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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brutes,  et quelques photos et images.  J'espère que l'ensemble vous plaira et que vous trouverez de quoi vous faire revenir ;). Bonne lecture !!!

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La vie est un combat


"Une belle nuit s'annonce, une nuit pour les loups."


Pierre Vial
Lundi 19 mai 2008

AMBA CENTRO
La récente rafle antidrogue effectuée à Dailly n'est qu'un événement isolé pour toute l'armée. Mais elle repose la question du volume de notre armée de milice, et de l'aptitude au service.

Les 18 et 20 mars derniers, 32 militaires de l'école de recrues d'infrastructure et de quartier général 35 à Dailly ont été contrôlés par la police militaire ; au total, 29 d'entre eux étaient consommateur de cannabis, un autre consommait du cannabis et de la cocaïne, alors que deux autres étaient des trafiquants de drogue.

Il s'agit bien entendu d'un cas isolé, et d'un contrôle effectué à la demande du commandant d'école sur la base de soupçons fondés. Ce qui n'est pas isolé, toutefois, c'est la mise sur pied de soldats au casier judiciaire chargé ou au comportement individuel répréhensible, auxquels on confie malgré tout une arme de guerre et des connaissances de combat.

Est-ce le rôle de l'armée que de responsabiliser les irresponsables, que d'éduquer les individus incapables de respecter les règles de la vie en société ? Formellement, tel n'est pas le cas ; la préparation à la mission implique une éducation militaire, mais les missions de l'armée restent de défendre, de protéger et d'aider. C'est pourtant le rôle que l'institution militaire a joué depuis longtemps, et la raison pour laquelle une frange de la classe politique continue de la prendre systématiquement pour cible : grâce à elle, ce sont chaque année des milliers de citoyens-soldats qui enrichissent la société et lui apportent une perception responsable de la sécurité.

Il se trouve toutefois que l'armée suisse est aujourd'hui dans une situation financière dramatique, et que la réduction constante de son budget l'amène à prendre et à envisager des mesures radicales pour faire des économies. Or, les coûts générés par l'armée sont en grande partie dus à son volume important, encore gonflé par le fait que les effectifs de l'Armée 95 ne sont pas encore entièrement réduits à celui de l'Armée XXI. Et la prolongation de la formation de base, comme le retour - certes bienvenu - au rythme annuel des cours de répétition, ont fait que le nombre de jours de service est resté globalement constant.

C'est une réalité : malgré le passage de 650'000 à 400'000, puis à 220'000 militaires mis en œuvre successivement en 1995 et 2004, notre armée de milice reste une armée de masse, axée au moins autant sur la quantité que sur la qualité, et qui peine à simultanément répondre aux besoins actuels et prévoir les besoins futurs. Sur le papier, elle est fortement armée et compte, par exemple, autant de chars de combat que la Bundeswehr ; mais ces armes n'ont toujours pas été modernisées dans le sens d'une digitalisation et d'une mise en réseau, et leur valeur de combat moderne se réduit rapidement. La masse s'oppose à la performance.

Une comparaison internationale confirme cet aspect : alors que des pays comme la Suède ou le Danemark recrutent chaque année 20 à 25% des jeunes hommes au sein de leurs forces armées, cette proportion s'élève en Suisse à 60%. L'amélioration du recrutement introduite avec l'Armée XXI fait d'ailleurs que le pourcentage de citoyens suisses déclarés aptes au service et terminant effectivement leur école de recrues a augmenté, alors que les licenciements médicaux effectués en cours d'école de recrues ont chuté de 75%. La quantité est donc là, avec 25'000 nouveaux conscrits l'an dernier. Mais qu'en est-il de la qualité ?

Le principe de l'armée de milice est l'une des composantes de la qualité, car il offre à l'institution militaire un bassin de recrutement extraordinairement riche ; mais l'armée ne fait pas de sélection au sens exact du terme, à l'exception de quelques branches spécialisées, et le service militaire devient autant un droit qu'un devoir. N'importe quel individu à peu près normal est accepté au sein de l'institution militaire, qui n'est pas trop regardante sur le passif civil ou judiciaire qu'il emmène. Les licenciements administratifs laissés à la discrétion des commandants sont d'ailleurs très mal considérés lorsqu'ils visent à se débarrasser de soldats inaptes à la mission !

Une autre composante de la qualité réside dans l'instruction et l'équipement fournis au militaire individuel. Là encore, la situation est problématique : en engageant en moyenne 1100 soldats en permanence dans des missions subsidiaires sur territoire suisse, et ceci pendant des périodes d'instruction en détournant l'idée même de la milice, l'armée affaiblit durablement son niveau de performance et la motivation de ses subordonnés. Et le serpent se mord la queue : comme les effectifs actuels suffisent à peine pour assurer la rotation des troupes engagées ou prêtes à l'être en cas de besoin, on y fait passer toute l'armée ou presque.

Ceci pose naturellement la question du rôle de l'armée au service de la société, de ses missions en situation normale ; employer le soldat de milice comme main d'œuvre bon marché pour permettre des économies aux finances cantonales ou communales, sans aucune urgence particulière, n'est pas une pratique acceptable. En revanche, comme l'armée reste le recours ultime à tous les dysfonctionnements de la société qu'elle vise à défendre, il est impossible de refuser de telles missions. La réponse à ces contradictions devrait donc être structurelle, comme l'ont déjà compris d'autres forces armées en adoptant une articulation en fonction de la tâche principale.

Les soldats en service long relèvent déjà en partie de cette réponse ; l'an dernier, 3357 d'entre eux ont été recrutés, contre 3485 en 2006 et 2741 en 2005. Leur création avait pour but de dégager des effectifs permettant précisément de répondre aux besoins des autorités civiles, même si leur aptitude en la matière a clairement été surévaluée. Aujourd'hui, ils sont également engagés pour combler tant bien que mal les trous laissés par la diminution abusive du personnel professionnel, notamment au niveau de la logistique. Mais c'est bien leur sein que réside une main d'œuvre susceptible d'être mise à disposition en cas de besoin, et non dans les rangs des formations de combat, d'appui au combat ou d'appui transversal.

Une augmentation du volume de soldats en service long, rendue possible si l'armée en fait une priorité et offre une plus grande flexibilité pour le personnel d'exploitation, pourrait ainsi permettre une vraie sélection des militaires appelés à remplir des fonctions complexes dans un environnement de combat. Couplée à une réduction de la formation de base et à une pleine exploitation des jours de service que chaque militaire doit accomplir, ce qui se justifie par l'évaluation actuelle de la menace, cette mesure permettrait de corriger en douceur le déséquilibre actuel de l'armée, de réduire les coûts engendrés par la masse et de mieux filtrer les rangs.

Sans pour autant empêcher qu'une nouvelle réforme de l'armée soit nécessaire dans le courant de la prochaine décennie...

 

Lt col EMG Ludovic Monnerat

 

RMS

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Lundi 19 mai 2008

ITALIE. Un mois après sa victoire aux législatives, la droite multiplie les mesures spectaculaires. La gauche et l'Eglise s'inquiètent.

Eric Jozsef, Rome
Samedi 17 mai 2008


«Depuis longtemps, l'Italie est la porte de la Méditerranée, mais cette porte doit être fermée avec fermeté parce que nous avons le droit de défendre les citoyens et de garantir leur sécurité!» A l'instar du ministre pour les Politiques communautaires, Andrea Ronchi, les membres du nouveau cabinet Berlusconi multiplient les prises de position catégoriques et montrent les muscles.

Des campements de tziganes ont été incendiés dans une banlieue de Naples. La population locale a saccagé le camp après qu’une jeune nomade a semble-t-il, tenté d’enlever un nouveau-né d’une Italienne. (photo: Keystone)

Un mois après la victoire du Parti du Peuple de la liberté (PdL) soutenu par l'europhobe et xénophobe Ligue du Nord, dont les voix sont déterminantes au parlement, la droite italienne multiplie en effet les mesures spectaculaires pour chasser les immigrés clandestins et donner un tour de vis en matière de sécurité. Au point que certains partenaires européens de l'Italie commencent à faire part de leur préoccupation. «Le gouvernement espagnol rejette la violence, le racisme et la xénophobie et donc ne peut approuver ce qui est en train de se passer en Italie», a lancé vendredi la vice-première ministre, Maria Teresa Fernandez de la Vega.

L'Eglise catholique est également intervenue pour inviter le gouvernement Berlusconi et les citoyens à la retenue. Le pape Benoît XVI a ainsi invité jeudi les fidèles à «accueillir» les immigrés et le cardinal Bagnasco a estimé que «la peur et la crainte des gens peuvent être comprises, mais ne devaient jamais porter à des actions inconsidérées». La hiérarchie catholique est en particulier très inquiète des violences commises il y a quelques jours à l'encontre d'une communauté de Tziganes dans la banlieue de Naples. Après qu'une jeune nomade a, semble-t-il, tenté d'enlever le nouveau-né d'une Italienne, la population locale a saccagé le camp en brûlant des roulottes et en obligeant, sous la menace, les nomades à fuir en toute urgence. «Avec les Roms, on n'a pas respecté les droits humains», s'est indigné l'archevêque de Milan, Dionigi Tettamanzi.

Tout en déplorant les violences, le gouvernement italien affirme aujourd'hui vouloir imposer une main de fer après avoir fait campagne sur l'insécurité et la «tolérance zéro». Jeudi, plusieurs opérations policières de grande ampleur ont ainsi été menées dans neuf régions, en particulier à Rome. Au total, près de 400 personnes ont été appréhendées et 110 extra-communautaires expulsés.

Le ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, a annoncé son intention de faire passer dès le premier Conseil des ministres, la semaine prochaine, toute une série de mesures restrictives dans le cadre d'un «paquet sécurité» prévoyant entre autres l'introduction du délit «d'immigration clandestine» avec des peines allant de 6 à 48 mois de réclusion, la limitation du regroupement familial ou encore le droit d'interner tout clandestin dans un centre de rétention jusqu'à une période d'un an et demi. «Le décret sur la sécurité est presque prêt», a assuré mercredi Silvio Berlusconi, tout en garantissant que son gouvernement «n'adoptera jamais de mesures répressives, incompatibles avec notre tradition libérale, attentive aux droits humains». Roberto Maroni a également proposé de renforcer les pouvoirs des préfets de Rome, Milan et Naples en les nommant commissaires extraordinaires pour la sécurité.

Alors que le secrétaire du Parti démocrate (PD), Walter Veltroni, met en garde contre le risque «d'une chasse à l'immigré», son collègue de parti et maire de Turin, Sergio Chiamparino, a demandé au gouvernement de nommer aussi un commissaire extraordinaire pour sa cité. Un peu partout dans la Péninsule, des édiles de gauche réclament désormais, comme leurs homologues de droite, un renforcement de la lutte contre l'insécurité au point d'autoriser, comme à Bologne, des rondes civiles dans les rues. En attendant, le gouvernement envisage de mobiliser l'armée pour effectuer des patrouilles nocturnes dans certaines villes.

Face à ce nouveau dispositif gouvernemental qui mêle immigration et criminalité, le président de la République, Giorgio Napolitano, a tenté de mettre un frein en précisant au ministre de l'Intérieur que seules les mesures qui présentent un caractère d'urgence pourront être adoptées par décret. Bucarest a également fait part au cabinet Berlusconi de sa perplexité malgré l'engagement du ministre Maroni de ne pas procéder à des «expulsions de masse». La Roumanie craint en particulier que l'Italie ne remette en cause le traité européen de Schengen sur la libre circulation des personnes. Hier, le ministre Roberto Maroni a cependant annoncé son intention d'agir avec toujours plus de fermeté en assurant qu'il s'agit du meilleur moyen pour éviter «des épisodes de violence injustifiée comme ceux qui se sont déroulés à Naples».


Le Temps
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Dimanche 18 mai 2008

LIMA - L'Espagne et l'Italie se sont efforcées vendredi à Lima de minimiser la polémique ouverte entre leurs deux pays après des déclarations du gouvernement espagnol sur l'immigration en Italie, en marge du Ve sommet entre l'Union européenne et l'Amérique latine.

Le chef du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero, a assuré devant la presse qu'il n'y avait "aucun incident" ni "aucun problème" entre Madrid et Rome et que les clarifications nécessaires avaient été faites devant le ministre des Affaires étrangères italien, Franco Frattini. Ce dernier a rencontré vendredi son homologue espagnol Miguel Angel Moratinos à Lima, où s'est ouvert vendredi le Ve sommet UE-Amlat, avant de se dire devant la presse pleinement satisfait par les explications fournies.

Des déclarations de la vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, assurant, selon la presse espagnole, ne pas "partager la politique d'expulsions sans respect de la loi et des droits humains des immigrés" en Italie, ont déclenché cette mini-crise diplomatique. Une opération policière a donné lieu à l'arrestation en Italie de 383 personnes, dont 268 étrangers, essentiellement originaires de Roumanie et des pays du Maghreb, entre le 7 et le 15 mai, avait annoncé jeudi un responsable de la police italienne.

Mme De la Vega a également affirmé qu'elle ne partageait pas "les agissements pouvant exalter la violence, le racisme et la xénophobie".

"Les éclaircissements donnés par MM. Zapatero et Moratinos vont dans le même sens: le gouvernement espagnol ne juge pas, ne critique pas la politique du gouvernement italien, ce qui aurait été inacceptable", a déclaré devant la presse M. Frattini.

"Il ferait plaisir à certains de stimuler la polémique, mais le gouvernement espagnol est un gouvernement ami (...) et il est évident que si M. Zapatero clarifie son point de vue, je suis satisfait", a ajouté M. Frattini.

Ce dernier a expliqué que les déclarations de Mme De la Vega ne faisaient pas référence à la politique d'immigration du gouvernement italien mais aux actes de violence intervenus mercredi à Naples quand deux campements de gitans ont été incendiés.

Au moins deux campements de Tziganes ont été la cible de cocktails Molotov qui ont déclenché des incendies mardi et mercredi dans la banlieue de Naples (sud), contraignant leurs habitants à prendre la fuite. Il s'agissait d'une opération de représailles après qu'une jeune Rom eut été arrêtée le week-end dernier pour tentative de rapt d'un bébé.

M. Frattini a déploré à ce sujet l'absence de condamnation de la part de la communauté tzigane. "J'aurai voulu entendre une seule déclaration de la communauté Rom, une seule condamnation", après cette tentative d'enlèvement, a-t-il déclaré.

(©AFP / 16 mai 2008 21h20)

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Dimanche 18 mai 2008
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Dimanche 18 mai 2008

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Un nouvel élan électoral semble se dessiner en Hongrie en faveur du nationalisme, puissant et rassembleur lors des manifestations mais jusqu’à présent électoralement insignifiant.

 

1913281338.jpgEn effet, selon les derniers sondages où un panel d’une dizaine de partis politiques étaient proposés aux sondés, le mouvement Jobbik (Mouvement pour une Hongrie meilleure) recueillerait 7% d’adhésion, ce qui constitue une progression considérable par rapport aux élections législatives d’avril 2006, où, en alliance avec le MIÉP (l’autre parti nationaliste, aujourd’hui en totale déshérence), il avait à peine dépassé les 2% des voix.

 

Le MIÉP, dirigé par le désormais très vieillissant István Csurka (74 ans), avait réussi une percée électorale en 1998, dépassant les 5% des voix aux législatives et faisant ainsi son entrée au Parlement hongrois.

Mais de grossières erreurs de gestion, des mises à l’écart de cadres et la confiscation personnalisée du pouvoir au sein du parti par Csurka et sa concubine dont il est de 20 ans l’aîné avaient fait chuter le MIÉP en dessous des 5% aux législatives de 2002.

 

Le Jobbik, initialement mouvement de jeunesse, s’était alors constitué en parti politique concurrent du MIÉP. A l’époque, Csurka déclarait d’ailleurs que le Jobbik était au service du Mossad, ce qui ne l’avait toutefois pas empêché de conclure un accord avec pour les législatives de 2006.

 

L’échec de 2006 a définitivement écarté le MIÉP de la scène politique, tandis que le Jobbik a progressivement pris son envol et est parvenu à rencontrer une forte adhésion populaire avec la controversée Garde Hongroise, milice créée en août 2007 et qui compte désormais près de 1500 membres.

 

1124275800.jpgCet envol doit aussi beaucoup à la personnalité du nouveau président du Jobbik, Gábor Vona, qui a pris ses fonctions en novembre 2006 et semble être en mesure de transformer en voix la colère populaire qui se manifeste en Hongrie depuis septembre 2006 contre le Premier Ministre socialiste et ses mensonges électoraux.

 

Les élections européennes de juin 2009 seront donc l’occasion pour le Jobbik d’obtenir ses premiers mandats importants, d’autant plus que ces élections ne changeront pas la vie politique intérieure de la Hongrie et que la porosité de l’électorat conservateur du FIDESZ vers le Jobbik pourrait être importante.

 

Selon ces mêmes sondages, le parti d’opposition de droite FIDESZ recueillerait près de 36% d’adhésion, tandis que les socialistes (MSZP) actuellement au pouvoir arrivent péniblement à 13% ! Les libéraux (SZDSZ), faisant partie jusqu’à il y a peu de la coalition gouvernementale, sont à 5%.

 

En savoir plus : www.jobbik.com

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Dimanche 18 mai 2008


ASSISES.


(DR.) (AFP/THIERRY ZOCCOLAN.)


C'est un routard du viol que les jurés de la cour d'assises du Puy-de-Dôme sont appelés à juger à partir d'aujourd'hui. Lassana Coulibaly est accusé d'avoir fait des victimes à Paris, Vichy, Montpellier ou encore Clermont-Ferrand. Il avait été confondu par son ADN.

LES ENQUÊTEURS l'avaient surnommé « le violeur aux chaussettes », lui qui leur avait donné tant de fil à retordre. Lassana Coulibaly, 27 ans, comparaît à partir de ce matin devant les assises du Puy-de-Dôme pour neuf viols précédés, accompagnés ou suivis de tortures ou actes de barbarie, deux tentatives de viol et une agression sexuelle aggravée. Face à lui, douze femmes attendent de voir leur agresseur jugé.

Douze victimes, âgées de 19 ans à 57 ans au moment des faits, qui ont enduré un véritable martyre.

Les faits se sont déroulés entre 2002 et 2005. A cette époque, Lassana Coulibaly, sans profession et sans domicile fixe, écume les foyers de jeunes travailleurs, squatte chez des copains et vit de rapine et de petits boulots. Ce garçon d'origine africaine, qui a grandi à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), navigue entre Paris, Clermont-Ferrand, Vichy ou encore Toulouse. Mais c'est à Montpellier (Hérault) qu'il commet sa première agression sexuelle, le 13 octobre 2002, sur une jeune étudiante de 19 ans. Trois jours plus tard, toujours dans la cité héraultaise, il s'infiltre discrètement chez une nouvelle victime, une femme médecin de 36 ans, qu'il viole à deux reprises sous la menace d'un couteau en la bâillonnant avec une chaussette trouvée sur place.

Un véritable maniaque

La longue errance de Coulibaly continue. En juin 2003, il se trouve alors à Clermont-Ferrand. En l'espace de quelques jours, il commet deux nouveaux viols et une tentative. En 2004, deux autres femmes sont violées à Paris et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En 2005, alors que les enquêteurs traquent encore un inconnu, dont le portrait-robot circule dans tous les commissariats du pays, il viole ou tente de violer à quatre reprises à Vichy, Clermont et Paris.

« Ma cliente est en survie depuis les faits, souligne Me Portejoie, l'avocat d'une des parties civiles. Tant que le procès n'aura pas eu lieu, elle ne pourra pas se reconstruire. » D'autant que les victimes ont eu affaire à un véritable maniaque.

Chaque fois, le mode opératoire était le même. Il s'introduisait par la fenêtre d'un appartement en étage, escaladant les murs, généralement au petit matin. Il utilisait des chaussettes pour bâillonner ses victimes ou s'en servait comme de gants pour ne pas laisser d'empreintes. A l'aide de fils électriques trouvés sur place, il ligotait ses victimes, les violait, les frappait, les menaçait de représailles si elles portaient plainte, avant de disparaître.

Du détergent sur ses victimes

En 2005, Coulibaly se sent traqué. Il utilise alors des détergents pour laver ses victimes, afin de ne pas laisser de traces d'ADN... Peine perdue, sur chaque scène, l'empreinte génétique du violeur aux chaussettes est retrouvée. Le 9 octobre, il commet son dernier viol sur une étudiante clermontoise de 23 ans, semant la panique sur le campus. Cette fois-ci, l'affaire est révélée par la presse. Des femmes qui n'avaient jamais osé parler sortent de leur silence.

Coulibaly n'est alors connu des services de police que pour de menues affaires de vols et de drogue. Son empreinte génétique n'est donc pas enregistrée dans le fichier national. C'est d'ailleurs à la suite d'un simple cambriolage commis dans la région de Toulouse que le routard du viol est interpellé le 8 décembre 2005. Son empreinte génétique est expertisée et le « violeur aux chaussettes » enfin identifié.

Son procès qui s'ouvre aujourd'hui à Riom (Puy-de-Dôme) devrait durer jusqu'à vendredi prochain. Il y a quelques jours seulement, la famille du violeur a récusé deux de ses trois avocats. Coulibaly encourt pourtant la perpétuité.


Le Parisien
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Dimanche 18 mai 2008

Le couple Dutreil choisit bien ses stocks options

8 millions d’euros C’est le montant des actions reçues par les époux Dutreil du groupe Wendel, qui a octroyé à ses prinicpaux dirigeants de confortables stock-options, au terme d’un mécanisme très complexe. Le Lyonnais Renaud Dutreil, ancien ministre du Commerce et de l’Artisanat, un temps pressenti comme candidat aux municipales à Lyon, est marié avec la directrice de la communication du groupe Wendel.

Tribune de Lyon



Eglise et immigration...


AFP 14/5/2008 : "Les trois co-présidents du Cecef (Conseil d'Eglises chrétiennes en France) veulent, à deux mois de la présidence française de l'Union européenne, y voir "une chance" pour les droits des immigrés, des sans-papiers et pour le droit d'asile, ont-ils indiqué au cours d'une conférence de presse à l'occasion des vingt ans de leur organisation.

Le Cecef voit dans cette présidence "une chance pour que l'harmonisation des politiques migratoires dans les différents pays de l'UE se fasse dans le respect des valeurs et des droits qui ont fait de cette partie du monde un espace de prospérité, de liberté et de paix". "Il ne peut y avoir de traitement durable de l'immigration sans véritable réduction des inégalités entre les pays du Nord et du Sud", ajoute le Cecef dans une déclaration commune qu'ont commentée ses trois co-présidents, le métropolite Emmanuel, le cardinal André Vingt-Trois et le pasteur Claude Baty. Ils regrettent que "les politiques migratoires soient trop souvent perçues de manière négative et régressive", rappellent que les "sans-papiers ne sont pas sans droits" et s'inquiètent des conditions des reconduites aux frontières.

Ils rappellent enfin "en tant qu'Eglises chrétiennes que le droit d'asile et non seulement un droit fondamental mais aussi un devoir d'accueil et d'hospitalité". Sur ces questions, a souligné le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, "nous avons en commun un regard éclairé par une foi commune".


Entre Guillemets...



Le Vatican n'exclut pas l'existence d'extraterrestres

AFP 13/5/2008 : "Croire en Dieu est compatible avec la croyance aux extraterrestres, selon le directeur de l'observatoire du Vatican José Gabriel Funes qui envisage même l'existence d'une planète habitée par des êtres qui n'auraient pas commis le péché originel.

"Comme astronome je continue à croire que Dieu est le créateur de l'univers", explique mardi dans un entretien au journal du Vatican l'Osservatore Romano le père Funes, un prêtre jésuite qui dirige l'observatoire du Vatican à Castel Gandolfo, près de Rome. Cependant, ajoute-t-il, même si "nous n'avons pour l'instant aucune preuve", "on ne peut exclure l'hypothèse" d'autres planètes habitées. "De même qu'il existe une multiplicité de créatures sur terre, il pourrait y avoir d'autres êtres, également intelligents, créés par Dieu", envisage l'astronome du pape.

Emporté par son élan, il suggère qu'on parle alors de "notre frère extraterrestre" comme saint François d'Assise parlait de "frère" ou de "soeur" pour toutes les créatures terrestres. Interrogé sur la délicate question théologique posée par le péché originel qui pèse sur l'espèce humaine et par le besoin de rédemption qui en découle, le jésuite avance que "si d'autres êtres intelligents existent, il n'est pas dit qu'ils aient besoin de la rédemption". Peut-être "sont-ils restés dans la pleine amitié avec leur créateur" sans avoir commis le péché originel, explique-t-il.
Dans le cas contraire, "l'incarnation" (la venue sur terre du Christ, fils de Dieu et Dieu incarné pour racheter les péchés des hommes) vaut aussi pour eux, estime-t-il encore, car "l'incarnation est un événement totalement unique".


Entre Guillemets...



Quand les retraités font les fins de marché


PARIS XVIIIe , 14 h 45, hier. Sur le boulevard Ornano, les commerçants du marché aux fruits et légumes démontent leurs tréteaux et remballent leur marchandise. Les camions d'éboueurs commencent à faire place nette.

Des dizaines d'hommes et de femmes se ruent sur les montagnes de cagettes abandonnées le long des trottoirs pour récupérer quelques tomates à moitié moisies ou des queues de poireaux promis à la benne.

« Quand je vois des choses intéressantes par terre, je ramasse »

Lionel et Viviane font la fin des marchés deux fois par mois. Lui est employé commercial et gagne 980 € par mois. Elle garde leurs deux enfants à la maison. Autant dire que « les fins de mois sont difficiles ». « On repère au supermarché les produits frais à prix bradés quand ils sont proches de la date de péremption », confie Lionel. « Et au marché, j'attends le dernier moment que les commerçants bradent leurs cagettes de fruits et légumes à 1 €, précise son épouse. Mais quand je vois des choses intéressantes par terre, je ramasse. » Joignant le geste à la parole, Viviane se jette sur quatre melons qu'un commerçant vient de lâcher par terre.

Retraité, Roger, 61 ans, attend l'heure de la « remballe » sur les marchés pour remplir deux fois par semaine son cabas de pommes de terre, de pêches, de choux-fleurs. « Quand on voit tout ce qui est jeté, ça fait mal au ventre, confie cet ancien de l'Assistance publique dont la retraite ne dépasse pas 900 €. Vendredi, il restait une grande palette de pommes de terre impec mais un gars a mis du gazole dessus pour que les gens ne les récupèrent pas. »

« Si j'avais les moyens, je ne viendrais pas ici chercher à manger dans les poubelles », grogne un vieil homme soutenu par une canne, en train de trier des grappes de raisin à même le sol. « De plus en plus de familles et de petits retraités n'ont pas les moyens de payer, constate Ali, un commerçant. C'est triste de les voir ramasser des tomates et des salades qui ne sont pas de la première fraîcheur. Mais ils ont faim et ce qu'ils trouvent par terre est gratuit... » 


Le Parisien




Homophobie: lever les tabous à l'école

L'homosexualité doit être un sujet allant de soi, pour Pink Cross.[Reuters]
17.05.2008 17:37

Homosexualité et bisexualité ne sont que peu abordés à l'école, selon les organisations de défense des gays et lesbiennes. A l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie, elles appellent à un changement des mentalités.
Les organisations gay Pink Cross, lesbienne LOS et des parents de jeunes homosexuels FELS ont présenté lors d'une conférence à Berne un modèle de programme scolaire qui aborde toutes les orientations sexuelles dès l'école primaire.
Améliorer la tolérance

Le projet indique aussi comment ces thèmes peuvent être évoqués en classe. But de l'opération: améliorer la tolérance et la compréhension de la nouvelle génération et alléger le cheminement intérieur des jeunes concernés.

Il ne s'agit pas de parler en permanence d'homosexualité et de bisexualité, mais de donner une place aux minorités sexuelles lorsqu'il est question de personnalité, de tolérance et de minorités au sens large. Le matériel pédagogique nécessaire est d'ores et déjà disponible à tous les niveaux scolaires, rappellent les trois organisations dans un communiqué.
Réserve incompréhensible
Elles exigent donc que l'orientation sexuelle devienne un sujet allant de soi dans les écoles et que les autorités encouragent une pédagogie sexuelle adaptée à la société d'aujourd'hui.

La réserve exprimée sur ces sujets par le monde politique est incompréhensible, selon Pink Cross, LOS et FELS. Dans des Etats européens comparables à la Suisse, le soutien de projets des organisations homosexuelles par l'Etat va de soi. Il en est de même des lois permettant de lutter contre la discrimination liée à l'orientation sexuelle.


ats/tac




Aarbourg: des jeunes s'en prennent à un policier


Un policier a été blessé vendredi soir lors d'une bagarre collective à Aarburg (AG). Cinq jeunes hommes ont été arrêtés et placés en détention préventive.

Peu avant minuit, la police a été informée que des jeunes se disputaient et faisaient du grabuge au centre de la petite ville. Lors de l'arrivée d'une patrouille, six jeunes hommes étaient en train de frapper un homme à terre. Dès que les policiers ont voulu intervenir, l'attaque s'est dirigée contre eux. Après avoir insulté et bousculé un agent, un des jeunes l'a subitement roué de coups de poings à la tête.

La situation a empiré lorsque la patrouille a voulu menoter l'agresseur au sol. D'autres hommes ont alors attaqué à leur tour les policiers et des agresseurs supplémentaires sont arrivés et s'en sont aussi pris aux pandores.

Les policiers se sont défendus avec des matraques et ont appelé du renfort. Avec l'aide de patrouilles des polices cantonales argovienne et soleuroise et de la police régionale de Zofingue, la situation a finalement pu être maîtrisée.

Cinq jeunes, âgés entre 17 et 19 ans, ont été arrêtés et placés en détention préventive pour des éclaircissements. Tous étaient sous l'emprise de l'alcool. Le policier blessé a dû être soigné pour des contusions au visage.




Italie: débarquement de 376 immigrants clandestins à Lampedusa


Un groupe de 376 immigrants clandestins est arrivé dans la petite île sicilienne de Lampedusa, ont annoncé les gardes-côtes italiens. Parmi eux figuraient 26 femmes et 4 enfants.

Les clandestins ont été accueillis dans le centre de premier accueil de l'île. Jeudi un premier groupe de 70 clandestins, parmi lesquels 11 femmes et 3 enfants, avait dû être secouru par une vedette de la marine italienne à 35 milles (50 Km) au sud de l'île.

Selon le ministère italien de l'Intérieur, 16'482 immigrés clandestins "probablement en provenance" de Libye ont débarqué sur les côtes italiennes en 2007, soit un chiffre en baisse par rapport à 2006 où 20'927 personnes avaient été recensées.

De nouvelles mesures de lutte contre l'immigration clandestine doivent être adoptées mercredi prochain en conseil des ministres par le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi.




Droits des homosexuels: la Pologne et l'Ouganda montrés du doigt


L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a réalisé un palmarès des responsables mondiaux coupables de discriminations envers les homosexuels. Les présidents polonais et ougandais sont en tête.

A l'occasion de la Journée internationale contre l'homophobie qui a lieu ce samedi, HRW a également dénoncé dans un communiqué des pratiques discriminatoires contre les gays et lesbiennes de la part du gouvernement britannique, soulignant à l'inverse des avancées en Colombie, Irlande et Népal.

Le président polonais Lech Kaczynski s'est prononcé publiquement contre la reconnaissance des unions homosexuelles et son homologue ougandais Yoweri Museveni incite ouvertement à la discrimination envers les homosexuels, souligne l'organisation basée à New York.

HRW dénonce aussi un projet de loi en cours d'examen au Congrès guatémaltèque depuis 2007, discriminatoire envers les familles monoparentales et les unions entre personnes du même sexe. L'organisation fustige également le refus par la Grande-Bretagne d'accorder une protection aux réfugiés venant de pays où ils sont discriminés en raison de leur orientation sexuelle.

HRW souligne en revanche des décisions récentes de la Cour constitutionnelle de Colombie, de la Haute cour irlandaise et de la Cour suprême du Népal dans le sens d'une plus grande reconnaissance de leurs droits.



Grande Bretagne: British Airways a engagé un ex-pirate de l'air


Un Afghan qui a participé à un détournement d'avion en 2000, travaille comme nettoyeur dans les bureaux de la compagnie aérienne British Airways à l'aéroport londonien de Heathrow. Il a été découvert par la police après un contrôle d'identité.

Agé de 34 ans, l'homme avait avec huit autres Afghans détourné un Boeing 727 afghan en février 2000. L'appareil avait atterri à l'aéroport de Stansted, au nord de Londres, où le groupe avait demandé l'asile à son arrivée, disant fuir le régime des talibans. La prise d'otages avait duré trois jours mais s'était achevée de façon pacifique.

Il a passé 30 mois en détention après avoir été condamné en décembre 2001 pour le détournement de l'avion de la compagnie afghane Ariana. Mais sa condamnation et celle de ses compagnons a été annulée en appel en 2003.

Ces faits ont émergé quand le réfugié afghan a été arrêté par la police au terminal 5 de l'aéroport. Après avoir vérifié son identité, la police s'est étonnée de voir que l'homme disposait d'un badge de sécurité de British Airways.





Faune: l'être humain contribue fortement à son extinction


Plus du quart de la faune mondiale a disparu depuis les années 70, a révélé une étude publiée par la Société zoologique de Londres et le WWF. L'être humain contribue à la disparition d'environ 1% des espèces animales chaque année.

Cette étude a observé l'évolution de quelque 1400 espèces de poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux ou mammifères pour conclure à un déclin de 27% de la faune entre 1970 et 2005. Selon ce rapport, un des "grands épisodes d'extinction" de l'histoire est en cours. La pollution, l'agriculture, l'expansion urbaine, le recours excessif à la pêche et la chasse, sont les raisons citées pour expliquer cette tendance.

Ce déclin intervient à une époque où les êtres humains consomment chaque jour plus de ressources naturelles, et où ils utilisent 25% de plus que ce que la nature peut remplacer, selon l'étude. Ce rapport précède la convention de l'ONU sur la biodiversité qui se tiendra la semaine prochaine à Bonn.





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Samedi 17 mai 2008

Alors que l'Uefa n'a toujours pas statué sur le match Zenit-OM au cours duquel les joueurs noirs du club marseillais ont été victimes d'insultes racistes de la part des supporters du club russe, les dernières déclarations de l'entraineur néerlandais Dick Advocaat relance l'idée d'un racisme ambiant au sein du Zenit St Petersbourg.

Dans une interview accordé à un magazine russe, Dick Advocaat, le coach du Zenit St Petersbourg, confirme qu'il ne peut pas recruter de joueurs noirs car les supporters du club ne l'accepteraient pas : "Je serais heureux de signer un joueur mais les supporters n'aiment pas les joueurs noirs. Tout à fait honnêtement, je ne comprends pas pourquoi ils peuvent faire tant attention à la couleur de la peau. Pour moi il n'y a aucune différence entre noir, jaune ou rouge. Mais eux ils s'en soucient" a déclaré le coach néerlandais rapporte le Daily Mail.

Les organisateurs de la finale de la Coupe Uefa et l'Uefa elle-même s'inquiète alors que mercredi à Manchester City se déroule le match entre le Zenit et les Glasgow Rangers qui possède plusieurs joueurs de couleur dans son effectif comme le Gabonais Daniel Cousin ou l'Antillais Jean-Claude Darcheville. Du côté du journaliste russe qui a recueillis les propos du coach néerlandais on confirme :"Nous avons parlé en anglais et j'ai un enregistrement de l'interview. Advocaat est le premier à dire qu'il y a un problème. Mais nous savons tous ce qu'il y a au Zenit" affirme-t-il dans le quotidien anglais.


Thierry Risault/http://www.brevesdefoot.com

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Samedi 17 mai 2008

Khartoum accuse Israel de financer la rebellion (BBC Afrique 15/05/2008)

Le gouvernement soudanais affirme détenir suffisament de preuves permettant d'établir que le groupe rebelle du Darfour, le Mouvement pour la justice et l'égalité, le JEM, est une organisation terroriste.

Un haut responsable gouvernemental a indiqué qu'ils préparaient un dossier à la lumière des données receuillies après l'attaque du JEM contre Khartoum samedi dernier.

Il ajoute que le dossier sera également alimenté par les actes criminels commis par le JEM dans le passé.

Khartoum demande aux pays de la communauté internationale de lui remettre tout responsable du mouvement vivant sur leur territoire.

Le sous-secrétaire aux affaires étrangères, Mutrif Siddiq, a déclaré qu'il est inacceptable que les rebelles aient tenté de reverser un gouvernement légitime.

Des arrestations massives ont eut lieu à travers la capitale alors que les autorités continuent de rechercher des rebelles qui sont cachés dans la ville ou toute personnes en relation avec eux.

Par ailleurs, au cours d'un meeting organisé par la société civile, le président soudanais Omar al-Béchir a accusé le dirigeant rebelle d'être financé par Israel dans le but de renverser le régime islamique de Khartoum.

Des milliers de personnes qui ont pris part à cette réunion publique, retransmise en direct par la télévision, brandissaient des drapeaux en criant des slogans hostiles au dirigeant rebelle, Khalil Ibrahim.

Pour Omar El Béchir, Khalil Ibrahim est un agent d'Israel.

Des organisations de défense des droits humains ont fait part de leur préoccupation à propos de personnes maltraitées, tourturées ou tuées.

Elles affirment que des centaines de personnes originaires du Darfour ont été arretées.
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Samedi 17 mai 2008
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