Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
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L'acteur, arrêté vers deux heures du matin par une patrouille au guidon d'un scooter de 50 cm3, avait un peu plus de deux grammes d'alcool dans le sang, comme l'écrit Le Parisien dans son édition de lundi.
Guillaume Depardieu a indiqué aux forces de l'ordre qu'il revenait de chez une amie où il avait consommé de la vodka.
En septembre, le comédien avait déjà été interpellé dans des circonstances similaires.
L'acteur va devoir se présenter au mois de juin devant le tribunal correctionnel de Versailles pour "conduite sous l'empire d'un état alcoolique", a précisé cette même source.
© 2008 AFP
Mauvaise pub pour la police. Trois policiers ont été mis en examen samedi pour « provocation à la haine raciale », une peine passible d'un an de prison. Des témoins affirment qu'ils ont tenu des propos antisémites et xénophobes dans la nuit du 1er au 2 février dans un bar d'Amiens.
Les trois hommes, ainsi que deux de leurs amis, auraient notamment crié « Mort aux Juifs ». Ils auraient réalisé des saluts hitlériens et crié « Sieg Heil » et « Heil Hitler », provoquant la colère de clients. Les suspects ont admis les saluts hitlériens, mais pas les propos antisémites. Ils sont contredits par « plusieurs témoignages qui paraissent extrêmement fiables », a indiqué le procureur de la République d'Amiens. L'un des policiers nie également les menaces dont l'accuse le gérant du bar. Comme ses deux collègues, il a été suspendu de ses fonctions.
Quarante-et-un jeunes soupçonnés d'avoir voulu en découdre avec une bande rivale ont été placés en garde à vue samedi à Rouen après avoir été interpellés en possession notamment de matraques, marteaux, couteaux et machettes, a-t-on annoncé dimanche de source policière.
Ces jeunes âgés de 14 à 23 ans ont été interpellés à Oissel, dans la banlieue de Rouen, alors qu'ils avaient pris place dans un bus public. Dans le véhicule, les policiers ont trouvé des matraques, des couteaux, des cutters, des marteaux, des machettes, des battes de base-ball ainsi que des amortisseurs susceptibles de servir de gourdins.
Originaires de Cléon, ils sont soupçonnés d'avoir voulu se battre avec une autre bande rayonnant sur un quartier de Saint-Etienne du Rouvray avec laquelle ils ont un différend depuis plusieurs semaines. Les policiers ont agi à la suite d'appels téléphoniques en provenance des quartiers concernés.
Des incidents ont déjà éclatés entre ces deux bandes dans le quartier Saint-Sever de Rouen le 2 février, a-t-on précisé de même source.
Le trader de la Société générale est en prison, pas son ami Moussa. Vendredi, la justice décidait de placer Jérôme Kerviel en détention provisoire pour prévenir toute concertation avec un éventuel complice. Dans le même temps, la police entendait Moussa Bakir, un courtier de la Fimat, filiale de la Société générale. Relâché samedi, faute d'éléments suffisants, cet interlocuteur de Kerviel le connaissait bien. En témoigne le contenu de leurs « chats », révélé samedi par le nouvelobs.com. Extraits du 13 décembre 2007, reproduits tels quels :
- MB : « il va te falloir impérativement des vacances »
- JK : « en taule »
- MB : « n importe quoi. Qu est que tas fait de mal. Tu as violé personne. Tu nas rien fait d'illegal au sens de la loi »
- JK : « g fait un max de tunes. C tout »
- MB : « jaierai bien aller en taule tous les jours qd je fai de largent legalement »
- JK : « ta gueule »
- MB : « salope »
- JK : « ca va montrer la puissance kerviel »
- MB : « ou l inconscience»
- MB : « garcon simple et discret. Paie pas de mine. Qui fait un max de tune. Et pas considéré à sa juste valeur ».
Villeneuve-d'Ascq outragée. Villeneuve-d'Ascq martyrisée. Mais Villeneuve-d'Ascq soulagée. Jean-Marie Le Pen a été condamné, vendredi, à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende pour avoir « réécrit l'histoire » du massacre d'Ascq. Il avait coûté la vie à 86 civils dans la nuit du 1er au 2 avril 1944. « Les fils et les filles de massacrés disparaissent au fil du temps. C'est donc à nous d'être porteurs de cette mémoire », a expliqué Jean-Michel Stiévenard, le maire (PS) de Villeneuve-d'Ascq qui s'était constitué partie civile au procès.
Dans une interview accordée au journal d'extrême-droite Rivarol en janvier 2005, le leader du Front National avait présenté la Gestapo de Lille comme une « autorité protectrice » qui avait mis fin au massacre perpétré par un lieutenant allemand « ivre de douleur d'avoir perdu ses hommes dans un attentat de la Résistance ». Un exemple qui visait à relativiser l'occupation allemande en France, « pas si inhumaine que ça », toujours selon Jean-Marie Le Pen. Or, c'est la gendarmerie et non la Gestapo qui avait mis un terme au massacre. Quant à l'attentat perpétré par le Résistance, il n'avait fait aucune victime.
« Notre but n'était pas de punir Le Pen mais bien de rétablir la vérité », a réagi Sylvain Caloone, président de la Société historique de Villeneuve-d'Ascq. « Il va sûrement faire appel, a conclu Jean-Michel Stiévenard. Mais, pour nous, c'est déjà mission accomplie. »
Jonathan Littell fait de nouveau parler de lui : Les Bienveillantes, le best-seller de l'automne 2006, est sorti en Folio jeudi. L'occasion pour l'auteur de rectifier quelques erreurs factuelles qu'on lui avait reprochées sur des noms de lieux, des grades militaires ou des intitulés de services de l'administration nazie. Les 1 400 pages du poche ont été revues... jusqu'à la modification d'une phrase complète, qui laisse perplexe : page 886 du livre grand format, le narrateur Maximilien Aue se trouve face à Hitler et lui tord le nez. Dans la version publiée en poche, il le lui mord : « Alors je me penchais et mordais son nez bulbeux à pleines dents ».
D'après l'éditeur, cette version est « plus conforme à ce que doit être l'histoire selon l'auteur », qui a décidé quant à lui de ne répondre à aucune question : « Il veut passer à autre chose. » Sans doute peaufine-t-il son second texte, Le Sec et l'Humide, qui sera une étude psychanalystico-linguistique sur Léon Degrelle, le fasciste belge dont Littell s'est inspiré pour le personnage du narrateur des Bienveillantes. Annoncé trop tôt par le service commercial de l'éditeur, le livre est attendu depuis un bon mois par la critique. Mais aucune date de parution n'est encore officielle. L'ouvrage, qui s'assortit de photos et de nombreux documents, serait actuellement aux mains du service juridique. Il faudra donc se contenter du livre de poche, dont l'éditeur attend beaucoup : le tirage, considérable, s'élève à 180 000 exemplaires, dont 30 000 sont mis en vente dans un coffret bleu argenté.