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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 13/02/2008


Parrainage collabo

Le député Pierre-Alain Muet et le préparateur physique de l'Ol, Robert Duverne, ont procéder au parrainage républicain de deux familles sans titre de séjour aujourd'hui à 17h à la mairie du 1er arrondissement de Lyon.


Football : Contrer la violence des clubs amateurs

Alors que les cas de violences se multiplient sur les stades dans le sport amateur, le secrétaire d'Etat chargé des Sports, Bernard Laporte, réunit aujourd'hui les principaux acteurs du secteur. Cette réunion intervient une semaine après l'agression, près d'Ajaccio (Corse-du-Sud), d'un jeune arbitre de 18 ans par un joueur qu'il venait d'expulser. Quelques jours plus tôt, le 20 janvier, un joueur du club amateur de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) avait reçu deux coups de couteau au cours d'une bagarre.

Selon le ministère de la Jeunesse et des Sports, 2 472 injures et 2 139 coups ont été recensées et sanctionnés l'an dernier dans la catégorie des plus de 18 ans. Ces statistiques restent cependant en deçà de la réalité : bon nombre de débordements ne sont pas repérés.

Pour tenter d'endiguer ce phénomène, Bernard Laporte a évoqué la possibilité d'étendre de six mois à un an l'interdiction administrative de stade à l'encontre des personnes coupables de violences. Il envisage également de durcir les sanctions contre les joueurs et les dirigeants de clubs.


Il n'est pas surprenant que les médias parlent rarement de ces faits-divers. Car dans la majorité d'entre-eux, les coupables sont les "jeunes" de banlieues et non pas ces fameux hooligans d'extrème-droite qu'ils sont si prompts à dénoncer.



23e dîner du Crif mercredi 13 février à Paris:Nicolas Sarkozy et Carla Bruni invités d'honneur


13 février 13:09 - PARIS (AFP) - Un millier de personnes sont attendues mercredi à Paris au pavillon d'Armenonville, dans le Bois de Boulogne, pour le 23e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), dont le président Nicolas Sarkozy est l'invité d'honneur.

Dîner annuel du Crif avec Nicolas Sarkozy en invité d'honneur

Nicolas Sarkozy le 5 février 2008 à La Rochelle

AFP/Archives - Jean-Pierre Müller

 

La présence du chef de l'Etat explique sans doute l'affluence annoncée. L'an dernier, il n'y avait "que" 800 invités. Cette année, il a fallu prévoir une salle supplémentaire, équipée d'écrans géants pour la retransmission des discours des deux présidents.

Le président du Crif, Richard Prasquier, devrait revenir dans son discours sur "la menace iranienne", un thème qu'avait développé son prédécesseur, Roger Cukierman, lors de l'édition de l'année dernière. Le Crif considère que l'Iran doté de l'arme nucléaire constitue une menace non seulement pour Israël mais pour l'humanité toute entière.

M. Prasquier devrait parler aussi de la nécessité de lutter contre les racines de l'antisémitisme et donc de mener une action auprès des jeunes. La mémoire de la Shoah, estime Richard Prasquier, ne doit pas être uniquement commémorative mais aussi pédagogique.

En 2007, la communauté juive a enregistré une diminution du nombre des actions antisémites -- environ 400, soit 30% de moins qu'en 2006 -- mais elle fait valoir leur caractère de plus en plus violent, avec des auteurs souvent plus jeunes que par le passé.

Le dîner annuel du Crif a été institué en 1985, sur l'initiative de son président d'alors, Me Théo Klein, qui y voyait l'occasion d'un dialogue direct entre la communauté juive et les pouvoirs publics. Il y avait "à peine 300 convives" lors des premiers dîners, se rappelle-t-on au Crif.

Cette année, sont annoncés le Premier ministre, François Fillon, et deux de ses prédécesseurs, Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, une vingtaine de membres du gouvernement, la plupart des responsables de partis politiques - notamment, pour le PS, François Hollande et Ségolène Royal -, les représentants des cultes, des syndicats et une quinzaine d'ambassadeurs dont la déléguée générale de Palestine, Mme Hind Khoury.

Habituellement, l'invité d'honneur est le Premier ministre mais cette année le président du Crif a invité le chef de l'Etat parce qu'ils ont été élus presque en même temps (le 13 mai pour l'un, le 6 mai pour l'autre).

Avant Nicolas Sarkozy, François Mitterrand avait lui aussi pris part à un dîner du Crif: c'était en 1991, pour le banquet républicain organisé par Jean Kahn, alors président du Crif, à l'occasion du bicentenaire de l'émancipation des Juifs.

Le Crif se veut "la voix officielle et politique" de la communauté juive en France (600.000 personnes), le "représentant de la communauté juive organisée" (ndlr: l'ensemble des associations et mouvements juifs). Il rappelle que son rôle est de "défendre les Français juifs, les droits de l'Homme et l'existence de l'Etat d'Israël".

La soirée sera diffusée en direct à partir de 19H30 par LCP-Assemblée nationale et par Public Sénat.

© 2008 AFP



Opération coup-de-poing dans un foyer

114 personnes ont été placées en garde à vue

Lors de l’opération de police, de nombreuses portes ont été brisées et le matériel informatique de l’Aftam, l’association gérante, a été  endommagé.      
 
Lors de l’opération de police, de nombreuses portes ont été brisées et le matériel informatique de l’Aftam, l’association gérante, a été  endommagé.       Photo: Vincent Michelon / Metro
 

Près de  150 manifestants se sont rassemblés hier après-midi, dans une ambiance fébrile, devant la résidence des Terres-du-Curé (XIIIe). Le matin même, près de 400 policiers ont mené une opération d’envergure dans ce foyer de travailleurs immigrés. Au total, 114 personnes, dont 105 en situation irrégulière, ont été placées en garde à vue. Selon la préfecture de police, le foyer, qui abriterait des filières de  “marchands de sommeil”, est insalubre et suroccupé. Sur place, Catherine Gégout, conseillère PCF du XXe, réagissait, jugeant que “la suroccupation concerne tous les grands foyers parisiens. C’est un faux prétexte pour arrêter des sans-papiers”.  

“En plein sommeil”

A l’intérieur du foyer, les occupants constataient les dégâts : vingt-cinq portes brisées et du matériel informatique dégradé par les forces de l’ordre. “Ils sont arrivés à quatre heures du matin, témoignait un occupant. La porte était fermée à clé. J’ai été surpris en plein sommeil.” Des employés de l’Aftam, l’association qui gère le foyer, étaient à pied d’œuvre pour remplacer les portes. Contactée hier soir, l’Aftam a affirmé qu’elle était étrangère à l’opération de police. “Nous n’avions pas connaissance d’une filière de logeurs, assure Hassan Abrach, directeur opérationnel Ile-de-France. Des chambres à deux lits auraient été sous-louées à sept personnes. Quand l’Etat nous a confié ce foyer, en janvier 2007, son taux d’occupation ne dépassait pas les 100%.” La Mairie de Paris a également réagi, se disant étonnée de ne pas avoir été prévenue de l’opération par la préfecture de police.




Dix-sept journaux danois publient une caricature controversée de Mahomet

Dix-sept journaux danois, dont les trois plus grands quotidiens nationaux, ont publié mercredi, au nom de la liberté d'expression, une caricature du prophète Mahomet réalisée par un auteur qui était la cible d'un attentat, déjoué mardi par la police.

Le dessin en question - la tête du prophète coiffée d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée - est l'une des douze caricatures de Mahomet qui avaient été publiées en 2005 par le journal Jyllands-Posten, provoquant le courroux du monde musulman.

Mardi, la police a arrêté un Danois d'origine marocaine et deux Tunisiens qui projetaient d'assassiner Kurt Westergaard, l'auteur du dessin satirique reproduit mercredi.

Parmi les 17 journaux figure le grand quotidien conservateur Berlingske Tidende qui a décidé pour la première fois de publier ce dessin très controversé afin de montrer, à l'instar des autres journaux, son refus de l'autocensure après les menaces de mort contre M. Westergaard, un dessinateur de la presse.

"La liberté d'expression donne le droit de penser, de parler et de dessiner ce qu'on veut (...) et tous les plans terroristes n'y changeront rien", écrit le quotidien dans un éditorial, appelant "les médias danois à être unis contre le fanatisme".

Le tabloïd Ekstra Bladet a lui reproduit les 12 dessins de Jyllands-Posten.

La communauté musulmane, tout en prenant ses distances par rapport au projet d'attentat dont M. Westergaard était la cible, est contre la publication de son dessin satirique.

L'imam Walid Abdoul Pedersen, un protestant converti à l'islam, pense que que "ce n'est pas une bonne idée de le reproduire et les journaux auraient pu soutenir le dessinateur d'une autre manière sans recourir à la provocation", a-t-il déclaré à l'AFP.

"C'est bien d'engager un dialogue sur la liberté d'expression, mais sans chercher la confrontation dès le début", a-t-il estimé, n'excluant pas "des réactions négatives à l'étranger".

Le ministère des Affaires étrangères a de son côté indiqué "suivre de très près l'évolution de la situation dans le monde", selon Uffe Wolffhechel du service consulaire, mais n'a pas changé ses conseils aux voyageurs à destination des pays musulmans.

En janvier et février 2006, au plus fort de la crise des caricatures, de nombreux musulmans en colère s'en étaient pris aux intérêts danois, attaquant des ambassades, brûlant des drapeaux du royaume scandinave et proférant des menaces de mort.

La presse danoise était unanmine mercredi à condamner le projet d'attentat, considéré comme une attaque contre la démocratie.

Même le journal de référence Politiken (centre gauche), le plus critique envers "les dessins provocateurs", selon lui, de Jyllands-Posten, s'est rallié à ces condamnations.

Les arrestations de mardi "sont profondément choquantes et inquiétantes. Cela montre qu'il existe des islamistes fanatiques prêts à mettre les menaces à exécution, et qu'il y a des gens dans ce pays qui ne respectent ni la liberté d'expression, ni la loi", note son éditorialiste.

"Indépendamment du fait que Jyllands-Posten, en son temps, a utilisé la liberté d'expression à la fois de manière déraisonnable et avec des conséquences néfastes, le journal doit bénéficier d'une solidarité sans conditions lorsqu'il est menacé de terrorisme", souligne-t-il.

Cependant Politiken, tout comme plusieurs partis de centre gauche et Amnesty International, a vivement critiqué la décision d'expulser sans jugement les deux ressortissants tunisiens, annoncée mardi.



Un élu condamné pour fraude électorale

L’ancien adjoint au maire de Lens avait triché en faveur de Royal

Le tribunal correctionnel de Béthune a condamné mardi un ex-adjoint au maire socialiste de Lens, âgé de 71 ans, à cinq ans d'inéligibilité et de privation du droit de vote pour “fraude électorale”.

Charles Cæstecker était président d’un bureau de vote lors du dépouillement du second tour de l’élection présidentielle, et des témoins ont affirmé l’avoir remplacer des enveloppes vides par d’autres dissimulées dans sa poche. Au moment de l’énoncé des noms sur les bulletins, il aurait également annoncé le nom de “Ségolène Royal” alors qu’était écrit “Nicolas Sarkozy”.

Cet ancien syndicaliste, dont la délégation d’adjoint a été retirée en octobre dernier, a cependant nié ces accusations durant toute l'audience.  

Montrer sa désapprobation

“C'est une affaire, j’oserais dire, bête, inexplicable dans l’esprit de cet adjoint élu depuis 1995 et qui a 71 ans. Je crois plus à un baroud d’honneur devant la victoire probable de Nicolas Sarkozy, a déclaré le maire PS de Lens, Guy Delcourt. Il a voulu à sa façon montrer sa désapprobation, puisqu’il savait bien, de toute façon, qu’au fond ça ne changerait rien. Ce n’est pas un homme méchant, il a réagi avec son cœur.”

Outre l’inéligibilité et la privation du droit de vote, l’ancien mineur a également été condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis et à verser un euro de dommages et intérêts à la mairie de Lens, qui s'était portée partie civile. Auparavant, le procureur avait requis 3 000 euros d’amende et l’interdiction de droits civiques.


Eric Breteau inculpé dans l'enquête française sur l'Arche de Zoé

PARIS - Le président de l'Arche de Zoé Eric Breteau a été inculpé mercredi, notamment pour "aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France" dans l'enquête française sur l'association, qui avait tenté d'exfiltrer 103 enfants du Tchad, a annoncé une source judiciaire.

M. Breteau est également poursuivi pour "exercice illégal de l'activité d'intermédiaire en vue d'adoption" et "escroquerie" par les magistrats, Yann Daurelle et Martine Vezant.

Conformément aux réquisitions du parquet, il a été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de quitter la France et de rencontrer les autres inculpés et témoins assistés, a précisé cette source.

M. Breteau est incarcéré à Fresnes, en région parisienne, depuis le transfèrement des six membres de l'Arche de Zoé du Tchad vers la France, fin décembre.

Avant son inculpation, Eric Breteau a été brièvement entendu mardi dans les locaux de la brigade des mineurs de Paris où, selon des sources concordantes, il n'a pas souhaité répondre aux questions des policiers.

Des six membres de l'association condamnés au Tchad à huit ans de travaux forcés, peine transformée en France en huit ans de prison, il était le seul à ne pas avoir été entendu dans le cadre de l'enquête française en raison de son état de santé.

Le 25 octobre, l'association française L'Arche de Zoé avait tenté d'exfiltrer 103 enfants, présentés à tort comme des orphelins du Darfour, du Tchad vers la France, où des familles d'accueil les attendaient.

(©AFP / 13 février 2008 18h46)

 


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B
Tiens là j'ai dégoté une bonne vidéo de Poutine...
Répondre
Y
Déjà diffusée ;) http://www.yanndarc.com/article-7315411.html