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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 23/02/2008


Valérie Bègue en état de Choc

Miss France 2008, Valérie Bègue, le jour de son élection, le 8 décembre 2007 à Dunkerque.
Denis Charlet AFP/Archives ¦ Miss France 2008, Valérie Bègue, le jour de son élection, le 8 décembre 2007 à Dunkerque.

Le coup de grâce. Alors que Choc publie, après Entrevue, une autre série de photos dénudées de Valérie Bègue, la Miss France réunionnaise, son avocat a réagi ce jeudi lors du journal télévisé d’Antenne Réunion, précisant que les clichés auraient été pris à l’époque où elle était encore mineure. Il a parlé d’une miss anéantie, qui devrait rentrer auprès des siens à la Réunion la semaine prochaine.

Sa famille crie, elle, à l’acharnement, soulignant que les deux magazines appartiennent au même groupe. «Les 15.000 euros versés à Valérie ont dû leur rester en travers de la gorge et ils se vengent en publiant de nouvelles photos, déclare Marie-Jeanne Bègue, la mère de la miss au Journal de l’Ile de la Réunion. «Si ma fille continue à se faire harceler de la sorte, je lui conseillerai de laisser tomber son titre. Pour ce prix-là, ça n’en vaut pas la peine», ajoute--t-elle dans le quotidien réunionnais.



Okpara prend dix ans de prison pour viol

Godwin Okpara, alors défenseur du PSG le 20 juillet 1999 au Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye
Patrick Hertzog AFP/Archives ¦ Godwin Okpara, alors défenseur du PSG le 20 juillet 1999 au Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye

L'ancien joueur de football Godwin Okpara et son épouse Linda ont été condamnés vendredi soir par la cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine à 10 et 15 années de réclusion criminelle pour viols, torture et asservissement de leur fille adoptive.



Foot : une banderole raciste (???) vite repliée à Bastia


Des supporteurs de Bastia (L2) ont brièvement déplié vendredi avant le match contre Libourne Saint-Seurin une banderole insultante alors que Bernard Laporte vient de lancer une campagne anti-racisme sous l’égide de Marcel Desailly (lire l'interview de l'ex-capitaine des Bleus ici).

Juste avant le début de ce match de la 25e journée de Ligue 2, des sifflets ont accueilli la lecture par le speaker d'un message de la Ligue de football professionnel (LFP) contre le racisme à la suite de l'affaire Ouaddou. Des supporteurs ont alors sorti une banderole affirmant: «On n'est pas racistes», suivie d'une deuxième banderole sur laquelle on pouvait lire: «la preuve, on t'encule». Elles ont ensuite été prestement repliées.

Des mots implicitement destinés à Boubacar Kébé, attaquant burkinabé de Libourne-Saint Seurin, qui ne participait pas au match ce vendredi. Le 14 septembre 2007, il avait été exclu à la 85e minute du match aller pour un bras d'honneur contre des supporteurs corses soupçonnés d'avoir proféré des insultes racistes. Le club insulaire s'était vu retirer un point au classement à la suite de ces incidents.

Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), saisi par Bastia en décembre 2007 après le maintien de cette sanction par la commission supérieure d'appel de la FFF, doit rendre courant février son avis consultatif.




Mayotte privée de droit du sol

Débarquement sur le port de Dzaoudzi, sur l'île de Mayotte, le 17 octobre 2005
Richard Bouhet AFP/Archives ¦ Débarquement sur le port de Dzaoudzi, sur l'île de Mayotte, le 17 octobre 2005

Vers une intégration à deux vitesses? Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Christian Estrosi envisage de ne plus donner la nationalité française aux enfants nés à Mayotte de parents en situation irrégulière. «Une décision exceptionnelle» a-t-il reconnu, vendredi sur France 2. Mais pourquoi cette mesure draconienne?
 
«30% de population clandestine»
 
«Nous avons aujourd'hui à Mayotte 30% de la population qui est en situation clandestine, irrégulière et, dans dix ans, elle pourrait être majoritaire par rapport à la population franco-mahoraise», a-t-il souligné. Pourquoi une telle détérioration? «Nous sommes là, dans les heures qui viennent, sous une invasion imminente de la fédération des Comores en direction de l'île d'Anjouan, qui est à 70 km de Mayotte», a-t-il déclaré. En effet, le gouvernement fédéral des Comores a obtenu le soutien de l'Union africaine et de Paris pour une opération militaire contre les autorités «illégales» de l'île autonome d'Anjouan. Ce climat de tensions pourrait conduire les habitants de l’île à converger vers Mayotte toute proche.

Un spectre contre lequel «il est important d'envoyer un signe fort», selon le secrétaire d'Etat. Il assure qu’il s’agit, pour l’heure, d’une «expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans». Une proposition de loi pourrait être présentée au printemps, selon Estrosi qui précise en avoir parlé avec Nicolas Sarkozy, François Fillon et le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux. Une loi qui, si elle était adoptée, ouvrirait une brèche dans l’acquisition de la nationalité française, qui repose aujourd’hui sur le droit du sol ou le droit du sang.
 
Pas contraire à la Constitution

 
Et justement, selon le juriste Guy Carcassonne, spécialiste de droit constitutionnel, cet éventuel aménagement du droit du sol n’est «pas contraire à la Constitution». «Le Conseil Constitutionnel a déjà jugé, le 20 juillet 1993, que ce n'était pas un principe constitutionnel», a-t-il expliqué. Et d’ajouter: «Ce que le législateur a fait, un autre législateur peut le défaire. La seule exception est quand la loi, antérieure à 1946, a érigé un principe fondamental et ce n'est pas le cas».
 
Ce projet pourrait donc rapidement aboutir, d’autant que l’acquisition de la nationalité française à Mayotte est un sujet qui préoccupe la droite depuis longtemps. En septembre 2005, dans un entretien publié dans le «Figaro Magazine», le ministre de l'Outre-mer d'alors, François Baroin, avait estimé qu'il «faudrait envisager» la remise en question du droit du sol pour l'accession à la nationalité française dans «certaines collectivités» ultramarines dont Mayotte. Ces déclarations avaient suscité une vague de protestations, notamment à gauche, obligeant Dominique de Villepin, alors Premier ministre, à ne pas donner suite.

Etendu à d'autres territoires français?
 
Aujourd’hui, des voix s’élèvent de nouveau à gauche. «Les déclarations de M. Estrosi concernant la remise en cause du droit du sol sont inefficaces, irresponsables et dangereuses», a estimé le député apparenté PS René Dosière, qualifiant ces déclarations d’intervention politicienne tout à fait dangereuse» dans le contexte électoral actuel. De son côté, la sénatrice communiste Eliane Assassi s'est déclarée «profondément scandalisée par cette annonce». Elle dénonce un projet «qui ouvre une brèche dans la remise en cause de notre droit du sol, lequel a pourtant été au fondement de la République et de la société française». Et de s’interroger: «Qui nous dit que ce projet -expérimental et limité à Mayotte- ne sera pas, demain, étendu à d'autres territoires français voire à la France métropolitaine?»
 
Réponse de Christian Estrosi, vendredi matin: «Pour l'instant, il n'est pas question» de transposer une telle mesure «à d'autres territoires français», a-t-il insisté, se défendant de «remettre sur la table le dossier de l'immigration» à deux semaines des élections municipales.



Le voile islamique est autorisé dans les universités turques

Le président turc Abdullah Gül le 26 septembre 2007 à Istanbul
Bulent Kilic AFP/Archives ¦ Le président turc Abdullah Gül le 26 septembre 2007 à Istanbul


Le président turc, Abdullah Gül, a approuvé vendredi une révision constitutionnelle controversée qui autorise les femmes à porter le voile islamique dans les universités.

Le Président Gül «n'a pas trouvé que les amendements soient en contradiction avec les principes généraux de la loi, les exigences fondamentales de la République ou les règles procédurales qui régissent les amendements constitutionnels», indique un communiqué du bureau du chef de l'Etat.

La révision, proposée par le Parti de la justice et du développement (AKP), la formation issue de la mouvance islamiste au pouvoir à Ankara, avait été adoptée à une écrasante majorité par le Parlement turc le 9 février.


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