Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
Née fin 2004 après que le footballeur bastiais Pascal Chimbonda eut été victime d'insultes racistes, l'opération Graine de supporters, créée par la compagnie Le Trimaran, est de passage pendant deux semaines dans des collèges, lycées et clubs d'Alsace. Soutenue par l'Etat et les instances dirigeantes du football français, elle a pour but de lutter contre toutes les discriminations (homophobie, xénophobie...) présentes dans les stades et aux alentours. Et l'actualité n'en manque pas. On l'a encore vu avec les récentes affaires de racisme visant les footballeurs Abdeslam Ouaddou (Valenciennes) et Boubacar Kébé (Libourne-Saint-Seurin).
« Nous savons qu'en deux heures de sketchs et de débat, on ne peut pas évoquer tous les sujets, confie Christophe, l'un des animateurs. Nous avons juste le temps de planter une graine, en espérant que les jeunes deviendront des jardiniers. » Hier après-midi, ce sont deux classes de seconde du lycée Jean-Monnet de Strasbourg qui étaient sensibilisées. « Nous ne sommes pas là pour être moralisant, mais pour sortir ces futurs supporters des préjugés et des clichés », explique l'ancien joueur professionnel Jean-Philippe Delpech. « Le coup de boule de Zidane sur Materrazi est un cas d'école, ajoute Guillaume, autre animateur. Trop de jeunes pensent encore qu'il a eu raison de répondre aux insultes par la violence. On essaye de leur faire comprendre qu'il existe d'autres choix, comme d'en parler à l'arbitre du match. »
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Jérôme Sillon - ©2008 20 minutes
Le président de l'UIMM, Frédéric Saint-Geours, a convoqué lundi "une réunion exceptionnelle du bureau pour prendre les décisions qui s'imposent", au "vu de la campagne violente à l'encontre" de cette fédération patronale, a indiqué un de ses porte-parole dimanche à l'AFP.
"Au vu de la campagne violente de ces derniers jours à l'encontre de l'UIMM, M. Frédéric Saint-Geours, nouveau président de l'UIMM, a décidé de convoquer dès lundi une réunion exceptionnelle du bureau pour prendre les décisions qui s'imposent", a indiqué le porte-parole.
M. Saint-Geours "appelle au plus grand calme dans la gestion de ce dossier, dans l'intérêt de l'industrie et dans l'intérêt de l'ensemble des entreprises françaises", a-t-il ajouté.
S'exprimant samedi pour la première fois depuis la révélation d'une indemnité de départ de 1,5 million d'euros obtenue par Denis Gautier-Sauvagnac, lors de son départ de l'UIMM, la présidente du Medef, Laurence Parisot, a dénoncé un comportement "méprisant et méprisable" sur France 2.
"Trop, c'est trop. Je ne décolère pas", a-t-elle lancé, ajoutant que cela "abîme l'image des entreprises, du Medef, mon image". La présidente du Medef a en outre affirmé dans un entretien au JDD avoir demandé à tous les membres de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) "qui exercent des mandats nationaux dans des institutions au nom du Medef de remettre immédiatement leur mandat à la disposition du Medef".
L'ancien président de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac a appelé dimanche la présidente du Medef Laurence Parisot à "garder son sang-froid" et s'est étonné de sa "véhémence" sur l'affaire de ses indemnités de départ, a déclaré son avocat . "Denis Gautier-Sauvagnac s'étonne de la teneur et de la véhémence des déclarations de la présidente du Medef", a indiqué Me Jean-Yves Le Borgne dans une déclaration lue à l'AFP. "L'injure n'apporte rien au débat, il vaut mieux garder son sang-froid plutôt que de s'évertuer à envenimer une situation dont la justice est saisie", a ajouté l'avocat, s'exprimant au nom du délégué général de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM).
Le ministre saoudien du Pétrole et chef de file de l'Opep, Ali al-Nouaïmi, a laissé entendre que les prix du baril de brut ne tomberaient plus sous une limite de 60 à 70 dollars, dans un entretien à la revue Pétrostratégies.
"Il existe dorénavant une ligne sous laquelle les prix (du pétrole) ne tomberont pas", a fait valoir M. Nouaïmi, dont le pays est le premier producteur pétrolier au monde.
"Si vous regardez le coût marginal de production des carburants alternatifs, que ce soit les biocarburants ou les sables bitumineux, je pense qu'elle se situe entre 60 et 70 dollars", a-t-il argumenté.
"Si vous prenez en compte toutes les subventions qui entrent en jeu dans la production d'un baril de biocarburant, je doute que quiconque puisse gagner de l'argent dans cette activité avec un prix inférieur à 60 ou 70 dollars", a-t-il ajouté.
"Une ligne délimite dorénavant le niveau de prix sous lequel il ne peut chuter", a-t-il conclu.
M. Nouaïmi a refusé de se prononcer sur l'issue de la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) mercredi à Vienne: certains membres de l'Opep "déclarent que nous allons maintenir la production, d'autres que nous allons la réduire. Ce ne sont que des opinions".
"Nous examinons les informations telles qu'elles se présentent, nous étudions les données et nous décidons en conséquence. (...) Tant que cela n'est pas fait, il est imprudent de dire autre chose", a-t-il jugé.
Le ministre saoudien a par ailleurs affirmé que son pays cherchait à devenir "un pôle de recherche dans l'énergie solaire" peut-être l'énergie alternative "idéale", en particulier pour un pays comme le sien.
Les biocarburants occasionnent "le renchérissement des denrées alimentaires" causent "une augmentation des émissions" de gaz carbonique lorsqu'on convertit "des forêts en zones agricoles", a-t-il notamment fait valoir.
L'Arabie saoudite travaille par ailleurs sur des programmes de recherche pour le captage et le stockage du CO2 auxquels "de nombreux pays sont prêts à coopérer", affirme M. Nouaïmi.
Il a précisé que le royaume saoudien détiendrait une capacité totale de production de 12,5 millions de barils par jour (mbj) fin 2009, contre environ 11 mbj actuellement.
"Lorsque nous serons à 12,5 mbj, nous aurons environ 1,5 à 2 mbj de capacité non utilisée", a-t-il noté.
"Il n'y a pas vraiment de justification pour ajouter de la capacité dans le futur", estime-t-il, même si les réserves saoudiennes, les plus vastes au monde, "peuvent tout à fait assurer une capacité additionnelle".
Selon lui, les chiffres de prévision de demande pétrolière mondiale à l'horizon 2030 ne cessent d'être revu à la baisse.
"Initialement, nous avions 130 mbj, puis les chiffres sont tombés à 119 mbj, pour atteindre finalement 106 ou 108 mbj (...). Donc ces projections continueront de bouger avec les améliorations de la conservation, des véhicules, de l'introduction des combustibles alternatifs", poursuit-il.
"Nous pensons donc que 12,5 mbj sont amplement suffisants à l'heure actuelle", a-t-il insisté.
Il a en outre noté que le sous-sol de l'Arabie saoudite n'est "pas entièrement exploré" que le pays intensifie la recherche de réserves additionnelles: "je pense que nous pourrons ajouter 200 milliards de barils de réserves".
Ces réserves additionnelles, même si elles ne sont pas mises en exploitation, permettraient notamment de "rassurer le monde et lui faire comprendre que nous n'allons pas épuiser les réserves au cours des 5 à 10 prochaines années, comme le prédisent les théoriciens du +peak oil+, a-t-il conclu.
Un déserteur de la Légion étrangère a abandonné jeudi matin en plein centre de Reims un véhicule blindé qu'il avait volé la nuit précédente lors de manoeuvres militaires dans l'Aisne, avant de se rendre à la gare pour prendre un train, a-t-on appris vendredi auprès des gendarmes.
A l'issue de manoeuvres au camp de Sissone (Aisne) dans la nuit de mercredi à jeudi, le militaire n'a pas trouvé mieux et plus discret pour déserter que de subtiliser un Véhicule de l'avant blindé (VAB), généralement utilisé pour le transport de troupes.
Au volant de l'imposant véhicule -long de 6 mètres et large de près de 3 mètres-, le légionnaire a parcouru environ 40 km pour se rendre à Reims, la ville la plus proche où se trouvait une gare, selon la gendarmerie de Reims, confirmant une information du quotidien l'Union.
Jeudi au petit matin, le blindé a été découvert en plein centre-ville, impeccablement garé en face d'une boutique, sur un emplacement de stationnement pour voiture.
Après avoir suscité l'étonnement des passants et de la gendarmerie dépêchée sur place, le VAB a été récupéré dans l'après-midi par des militaires du 1er Régiment étranger de génie (1er REG), basé à Laudun (Gard), auquel appartenait le déserteur.
Ce dernier, dont la nationalité n'a pas été précisée, avait lui-même alerté ses camarade et leur avait fait part de son intention de résilier son contrat d'engagé. Il était toujours en fuite vendredi.
Dimitri Anatolievitch Medvedev, 42 ans, a sans doute nombre de qualités, mais la plus visible est la fidélité. Fidélité à Vladimir Poutine, l'homme qui le fait aujourd'hui président, et dans l'ombre duquel il a fait discrètement carrière pendant près de vingt ans.
Désormais, les rôles s'inversent: à compter de mai prochain, le maître du Kremlin devrait devenir officiellement le Premier ministre de celui qui fut son "vizir", lequel accède à la fonction suprême.
Pendant la campagne électorale, la seule véritable incertitude qui aura agité les analystes et kremlinologues, a été de savoir si le dauphin comptait s'éloigner du chemin tracé par son mentor, ou n'être qu'un fidèle exécutant. Son CV a donc été fouillé sous toutes ses coutures à la recherche d'éléments de réponse.
Né le 14 septembre 1965 dans ce qui s'appelait alors Léningrad, fils unique d'un couple d'enseignants d'université, Dimitri Medvedev a lui aussi enseigné le droit à Saint-Pétersbourg de 1990 à 1999. Il fait donc partie du cercle des Pétersbourgeois, l'un des plus fidèles à Poutine.
Les deux hommes se sont en effet rencontrés dans l'entourage d'Anatoli Sobtchak, premier maire élu de Saint-Pétersbourg à l'heure de la perestroïka. Sobtchak, professeur de droit à l'université, avait embauché le jeune et brillant Medvedev en 1990, et Poutine, diplômé en droit de la même université dix ans plus tôt, était alors conseiller de Sobtchak, son mentor en politique.
En 1999, l'aîné, devenu entretemps Premier ministre et successeur désigné de Boris Elstine, fit venir le cadet à Moscou comme directeur de cabinet, peu avant que Eltsine ne démissionne, confiant l'intérim à Poutine.
En 2000, c'est Medvedev qui se voit confier l'orchestration de la première campagne électorale de Poutine, avant de prendre la tête de l'administration présidentielle.
Discret et efficace, il seconde Poutine dans toutes ses oeuvres, y compris la campagne destinée à abattre le magnat du pétrole Mikhaïl Khodorkovski et à démanteler Ioukos, son empire.
Le juriste Medvedev aide aussi Poutine à supprimer l'élection directe pour les gouverneurs, et à mettre sur pied le corpus juridique limitant les libertés politiques, au nom de la sécurité, après la sanglante prise d'otage de l'école de Beslan, en 2004.
Dans le même temps, Medvedev a aussi été l'homme de Poutine à Gazprom, présidant le conseil d'administration du conglomérat gazier. Il a participé au rétablissement de la mainmise du Kremlin sur Gazprom, "arme" géostratégique sur la scène internationale.
En 2005, Poutine nomme Medvedev premier vice-Premier ministre. Le policé Medvedev devient ainsi l'un de ses dauphins potentiels. Et, lorsque viendra l'heure du choix, il sera préféré à Sergueï Ivanov, autre vice-Premier ministre qui s'est bâti une réputation de faucon comme ministre de la Défense.
Doux, effacé, Medvedev est lui plus proche de l'intelligentsia que des "siloviki", ces hommes issus des services de sécurité omniprésents dans l'entourage poutinien.
Son style semble à des années-lumière de la virilité poutinienne, qui aura tant plu aux Russes, celle de l'ancien espion du KGB, ceinture noire de judo, montrant ses muscles tant au propre qu'au figuré, maniant l'insulte et la vulgarité. Une main de fer dans un gant d'acier, pour une seule priorité: que la Russie se fasse respecter.
Pendant la campagne électorale où le futur et le sortant faisaient tandem, on aura d'ailleurs vu d'étranges images parfois comiques, avec un Medvedev s'essayant à singer son mentor, copiant son langage corporel ou proférant le même genre de déclarations à l'emporte-pièce et diatribes contre l'Occident.
Pourtant, Medvedev a maintes fois affirmé qu'il voulait mettre l'accent sur l'Etat de droit et l'indépendance de la justice, et s'affirme authentique libéral. Du coup, certains se prennent à espérer qu'il sera autre chose qu'un "Poutine soft".
Côté famille, Medvedev a épousé Svetlana, qu'il connaissait depuis le lycée. Le couple a un fils adolescent. S'il est peu disert sur son enfance, Medvedev avoue cependant avoir eu une passion pour Jules Verne. Et, un peu plus tard, pour le rock, et Deep Purple. D'où la joie du futur maître du Kremlin le mois dernier, lorsque le groupe britannique vint faire la sérénade pour le 15ème anniversaire de Gazprom... AP
France Soir, le vendredi 29 février 2008 à 04:00