Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
De nos jours on peut critiquer sans risquer quoi que ce soit (et vous serez même admiré, voire encouragé, par notre société bien-pensante) le Dieu des Chrétiens ou bien les Dieux des Païens. Mais il est formellement interdit de critiquer le Dieu des musulmans (ou même celui des juifs) sinon vous risquez de finir avec une fatwa¹ sur le dos !! Et quand on voit nos dirigeants ramper devant eux, on se dit que l'on ne voit pas pourquoi ils s'arrêteraient en si bon chemin... Est-ce que l'Europe demande des comptes à chaque fois qu'un journal musulman publie un article anti-européens ? Ils ne sont forts que de notre faiblesse... Nos "élites" sont dignes de se convertir : en effet "islam" signifie soumission...
Yanndarc
02/02/2006 09h35
“La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.” François Cavanna
Caricatures de Mahomet: efforts diplomatiques du Danemark pour apaiser la crise
AFP
01.02.2006 - 0:13
Le Danemark poursuivait mercredi ses efforts diplomatiques mais aussi médiatiques, notamment auprès des pays musulmans, pour sortir de la crise (sic) née de la publication de caricatures du prophète Mahomet dans un quotidien du pays. Le Premier ministre libéral, Anders Fogh Rasmussen, qui a demandé à tous les diplomates du pays d'engager une grande campagne d'explications et de "dissipation des malentendus" a indiqué mercredi qu'il lançait également une "offensive médiatique" en direction des peuples des pays musulmans. "Nous devons reconnaître que ce n'est pas seulement une affaire entre le Danemark et une série de gouvernements arabes, c'est aussi quelque chose qui se répand dans les rues des pays arabes", a-t-il dit, cité par l'agence danoise Ritzau. "Il est donc important de rentrer directement en contact avec le peuple arabe", a-t-il ajouté. Trop pris par l'offensive diplomatique, le ministre danois des Affaires étrangères Per Stig Moeller a reporté un voyage en Afrique. Le ministre devait partir lundi pour le Liberia puis la Côte d'Ivoire et le Mali. Le mécontentement des pays musulmans s'est de nouveau exprimé mercredi, de diverses manières. Au Yémen, environ cinq mille femmes ont manifesté dans les rues de la capitale Sanaa. Des protestations ont eu lieu en Indonésie et en Malaisie. La Syrie a rappelé pour consultation son ambassadeur au Danemark afin de "s'informer des mesures prises par le gouvernement danois". En Irak, où le Danemark compte quelque 500 soldats sous commandement britannique, une fatwa (avis religieux) aurait été émise contre les soldats du petit royaume scandinave. Sur le territoire danois, la police de Copenhague a indiqué mercredi être prête à faire face à d'éventuelles manifestations anti-musulmanes. (et pourquoi pas se tenir prête en cas de manifestations musulmanes ??? nda) "Nous avons connaissance qu'il circule, notamment sur l'internet, des avis de manifestation de plusieurs groupes. Nous sommes prêts pour cela", a déclaré à l'AFP Mogens Kjaergaard Moeller, vice-directeur de la police de Copenhague. Selon l'agence de presse Ritzau, des jeunes pourraient brûler des corans afin de marquer leur "distance avec l'islam". La manifestation pourrait avoir lieu samedi. La sécurité est également à un haut niveau pour faire face à d'éventuels attentats (ça n'en finira jamais... nda). Avant même la publication des dessins satiriques, le Danemark, à cause de son engagement en Irak aux côtés des Américains, a été l'objet de menaces terroristes. "Il est évident que (...) nous prêtons attention à ce qui se passe actuellement, c'est quelque chose qui se reflète dans notre actuel niveau de sécurité ici à Copenhague", a expliqué M. Moeller. "Nous maintenons ce niveau très élevé", a-t-il poursuivi. Le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié le 30 septembre 12 caricatures de Mahomet --alors que l'islam interdit toute représentation du prophète-- a dû évacuer ses locaux mercredi soir à Aarhus (centre) et Copenhague, en raison d'une alerte à la bombe, pour la deuxième fois en deux jours. Des agents de sécurité surveillent désormais les deux rédactions. (des menaces encore et toujours des menaces... Moi je vous dis que plus ça va et moins on aura le droit d'ouvrir sa gueule dans nos soi-disante "démocraties"... nda) Par solidarité avec Jyllands-Posten, plusieurs journaux européens ont publié aussi ces dessins, parmi lesquels le quotidien populaire français France-Soir (pour une fois que ce journal fait un acte intelligent lol nda) dont le président et directeur de la publication Jacques Lefranc a été limogé mercredi soir par le propriétaire du journal, l'homme d'affaires franco-égyptien. M. Lakah indique avoir "décidé de révoquer M. Jacques Lefranc de sa fonction de président et directeur de la publication en signe fort de respect des croyances et des convictions intimes de chaque individu". (mon oeil... nda) "Nous présentons nos regrets auprès de la communauté musulmane et de toutes personnes ayant été choquées ou indignées par cette parution", ajoute-t-il. Le secrétaire général de l'organisation française Reporters sans frontières (RSF) Robert Ménard a déploré que les régimes arabes "ne comprennent pas (mais si, ils comprennent tout à fait. C'est juste qu'ils aiment nous voir nous soumettre comme de braves toutous... nda) qu'il peut y avoir une séparation totale entre ce qu'écrit un journal et ce que dit le gouvernement danois". 1 - Une fatwa ([fatwā], avis juridique) est, dans l'Islam, un avis juridique donné par un spécialiste de loi religieuse sur une question particulière. En règle générale, une fatwa est émise à la demande d'un individu ou d'un juge pour régler un problème où la jurisprudence islamique n'est pas claire. Un spécialiste pouvant donner des fatwas est appelé un mufti. Comme il n'existe pas de clergé central dans l'Islam, il n'y a pas de règle unanimement acceptée pour déterminer qui peut émettre une fatwa ; certains savants musulmans se plaignent que trop de gens se considèrent comme qualifiés pour en émettre. Différents muftis peuvent émettre des fatwas contradictoires ; la conséquence d'un tel événement varie selon le pays. Dans un pays où la loi islamique est la base du droit civil et droit pénal, les fatwas sont débattues par les prélats nationaux avant d'être émises, après qu'un consensus ait été obtenu. Dans ces cas, ils sont rarement contradictoires et ont force de loi. Si, malgré tout, une contradiction apparaît, les autorités nationales tranchent, émettant souvent une interprétation de compromis. Dans les pays où la loi islamique n'est pas la base du droit national, les fatwas contradictoires coexistent. Les croyants suivent alors celles qui ont été émises par un membre de la même tradition qu'eux-mêmes. Ainsi, un sunnite suivra rarement une fatwa émise par un religieux chiite.
L'une des plus célèbres fatwa est celle émise contre Salman Rushdie, essayiste, qui en 1989, à la suite de la publication des Versets sataniques, se voit condamner à mort pour blasphème par l'ayatollah Khomeyni en Iran.

(P.S. : Pour soutenir le danemark une petite vidéo sympa lol http://www.dailymotion.com/fdesouche/video/38069 )