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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 25/03/2008


Le jardinier et le mari mis en examen

Un jardinier ayant avoué le meurtre à Castelnau-le-Lez (Hérault) d'une femme qui l'employait, a été mis en examen dimanche pour assassinat et l'époux de la victime pour complicité d'assassinat.

Les deux hommes ont été placés en détention provisoire, a indiqué le procureur de la République adjoint de Montpellier, Georges Gutierrez.

Selon Meziane Belkacem, le jardinier arrêté jeudi, le mari de la victime, Jean-Michel Bissonnet, aurait commandité le meurtre en échange d'une rémunération de 30.000 euros. Ce que nie ce dernier. Lui affirme avoir découvert son épouse, une femme d'une soixantaine d'années, tuée par balles à leur domicile, alors qu'il rentrait d'une réunion le 11 mars, vers 22H00.

Scénario prévu?

Le soir du crime, le jardinier dit être retourné à la villa de Castelnau en prétextant avoir oublié un téléphone portable. Sortant une arme dissimulée, il aurait tiré à deux reprises sur Bernadette Bissonnet.

Selon un scénario dicté, affirme-t-il, par le mari, le jardinier aurait ensuite pris le 4X4 de ses patrons et l'aurait abandonné quelques rues plus loin pour faire croire à un vol.

De son côté, M. Bissonnet a émis l'hypothèse d'une vengeance du jardinier auquel la victime venait de refuser un prêt.

Ni l'arme du crime, ni le bip servant à ouvrir la voiture n'ont été retrouvés par les enquêteurs.


AFP



Bruno Guigue limogé

Le titre de la tribune anti-israélienne publiée sur le Net par Bruno Guigue
DR ¦ Le titre de la tribune anti-israélienne publiée sur le Net par Bruno Guigue


Ses propos tenus sur le Net ne sont pas passés inaperçus. Le sous-préfet de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Guigue, a été limogé après avoir écrit, le 13 mars dernier, une tribune «violemment anti-israélienne» sur Oumma.com, un site web consacré à l'Islam en France.

Bruno Guigue, énarque et normalien de 46 ans, auteur notamment du livre «Proche-Orient : la guerre des mots» (2003), écrit dans cette longue tribune qu'Israël est «le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles». Il ironise également sur les «geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s'interrompt de torturer pendant Shabbat».

En tête de son post, Guigue précise qu'il répond ici à la «prose haineuse» d'un article publié dans «Le Monde» le 27 février («L'ONU contre les droits de l'homme») et signé Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel.

MAM sanctionne

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a «été mise au courant mercredi du contenu de cette tribune et a immédiatement décidé de mettre fin aux fonctions» de Bruno Guigue, a-t-on indiqué au ministère de l'Intérieur. «Ce n'est pas tant une question de fond, puisque chacun est libre d'avoir une appréciation, mais quand on est un sous-préfet en exercice, on est soumis à un devoir de réserve», a indiqué dimanche matin le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Gérard Gachet.

«Toute la fonction publique repose sur un devoir de réserve, une obligation de neutralité, qui correspond à l'égalité de traitement de tous les citoyens, quelle que soit leur sensibilité ou leur préférence", a déclaré Jacques Reiller, préfet de Charente-Maritime. Même si (Bruno Guigue) voulait publier un ouvrage sur les vases Ming, il devrait en référer, c'est la seule règle.»



Accident sur l'A9: l'un des blessés entre la vie et la mort

Des pompiers examinent des véhicules accidentés, le 24 mars 2008 sur l'autoroute A9, à hauteur de l'aire de Gigean, près de Montpellier
Pascal Guyot AFP ¦ Des pompiers examinent des véhicules accidentés, le 24 mars 2008 sur l'autoroute A9, à hauteur de l'aire de Gigean, près de Montpellier


L'accident qui a eu lieu sur l'A9, lundi, ntre Sète et Montpellier, pourrait compter un huitième mort. L'une des quatre personnes blessées grièvement dans l'accident qui a fait sept morts lundi se trouvait mardi matin entre la vie et la mort, a annoncé le commandant du groupement de gendarmerie de l'Hérault.

Cette victime appartient à la communauté Emmaüs de Labarthe-sur-Lèze (Haute-Garonne), a indiqué le commandant Eric-Pierre Molowa qui s'exprimait lors d'un point presse dans les locaux de la gendarmerie de Poussan (Hérault), en présence du secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau et du Haut commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch qui se sont rendus dans la matinée sur les lieux du drame.


Un minibus à l'origine de l'accident


Le drame s'est produit vers 16h30, à hauteur de l'aire de Gigean, selon les pompiers et les gendarmes de Poussan (Hérault), très rapidement arrivés sur les lieux.

C'est un minibus de modèle Trafic, qui circulait dans le sens Montpellier-Narbonne, qui est à l'origine de l'accident. Le véhicule, qui appartient à la communauté Emmaüs de Muret en Haute-Garonne, a, pour une raison inconnue, traversé le rail de sécurité central, puis les trois voies opposées, heurtant deux voitures immatriculées dans le Lot et les Bouches-du-Rhône.

Cinq occupants du minibus tués

Le Trafic a terminé sa course sur le bas-côté de la route, à cheval sur la barrière de béton latérale. Parmi ses six occupants, âgés entre quarante et cinquante ans, cinq ont trouvé la mort, le sixième est dans un état grave.

Parmi les quatre jeunes gens, tous majeurs, qui se trouvaient à bord de la voiture immatriculée dans le Lot, deux sont morts et deux autres ont été grièvement blessés. Dans la seconde voiture impliquée, une personne a été blessée légèrement et le second occupant est indemne.

«C'est un bilan catastrophique qui rappelle que dans le département de l'Hérault la route est meurtrière», a déclaré le préfet, Cyrille Schott, à un journaliste de l'AFP sur place, faisant part de son «sentiment de révolte devant l'absurdité d'un tel accident».

Hypothèse d'une crise cardiaque

Le parquet de Montpellier devait ouvrir une information judiciaire dans la soirée, a indiqué le groupement de gendarmerie de l'Hérault. «On va s'intéresser à l'absorption d'alcool, de substances illicites, de médicaments», a déclaré le commandant Eric-Pierre Molowa, commandant du groupement, émettant aussi l'hypothèse d'une crise cardiaque.

Selon France Info , le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau, doit se rendre sur les lieux de l’accident ce mercredi matin.



Un admirateur de Castro à la conquête du PCF

André Gérin, participe à l'émission
Stephane de Sakutin AFP/Archives ¦ André Gérin, participe à l'émission "A vous de juger" dans les studios de France 2, le 10 novembre 2005


Il brigue à nouveau la tête du Parti communiste. Le député André Gerin, réélu maire de Vénissieux (Rhône) dès le premier tour des municipales avec 52,6%, a annoncé lundi sa candidature à la direction du PCF dans un entretien au «Figaro». «Je veux me battre au prochain congrès [en décembre] pour sortir le PCF de l'ornière et du microcosme parisien, avec ces dizaines de milliers de communistes désintéressés qui aiment leur parti», a-t-il déclaré.

Autonomie

Adhérent du PCF depuis 1964, maire depuis 1985, élu au comité central du parti pendant vingt et un ans, André Gerin veut jouer la carte du terrain et des militants face à sa direction. Déjà candidat en 2006 au poste de secrétaire national, il a toujours contesté le leadership et la stratégie d'alliance antilibérale de Marie-George Buffet, préférant l'autonomie ou les accords avec le PS, comme dans sa ville. Le chef de file du courant orthodoxe, qui a récemment écrit au dictateur cubain Fidel Castro pour le féliciter d'avoir défendu «les valeurs et les idéaux du communisme», entend faire «un tour de France pour aller à la rencontre des classes laborieuses et populaires». Et songe déjà à abandonner son poste de maire en cours de mandat.




Les jeunes moins portés sur la clope mais davantage sur l'alcool et les drogues dures

Selon l'Institut de veille sanitaire, les jeunes fument moins mais consomment davantage d'alcool et de drogues dures
F. DUFOUR / AFP ¦ Selon l'Institut de veille sanitaire, les jeunes fument moins mais consomment davantage d'alcool et de drogues dures

Les 17-25 ans d'aujourd'hui fument moins que ceux d'hier mais boivent plus et se droguent davantage. Selon plusieurs études publiées ce mardi dans le Bulletin de l'Institut de veille sanitaire (>> pour le télécharger, cliquez ici), le tabagisme a été en net recul chez les ados et les 18-25 ans entre 2000 et 2005.

Cette analyse, réalisée notamment par des chercheurs de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, montre que 33% des jeunes de 17 ans déclaraient fumer tous les jours en 2005, alors qu'ils étaient 41% cinq ans plus tôt. Et ce bien avant que la loi antitabac dans les lieux publics entre en vigueur!

En revanche, les jeunes d'aujourd'hui abusent de la bouteille plus souvent que leurs aînés au même âge: à 17 ans toujours, près de 10% déclarent avoir été ivres au moins dix fois dans l'année, contre 6,4% en 2000. Quant au cannabis, un ado de 17 ans sur deux dit en avoir déjà fumé et un sur dix en fume régulièrement, des chiffres en faible évolution par rapport à 2000. En somme, l'herbe n'envahit pas les cours de lycée autant qu'on le suppose.

Les poppers et la cocaïne en augmentation

Par contre, les chercheurs ont observé une nette augmentation de la consommation de drogues dures. A 17 ans, 12,3% des adolescents avaient consommé au moins une fois dans leur vie un produit illicite, notamment des poppers (liquides dilatateurs de vaisseaux qui provoquent l’euphorie, ndlr). En 2005, 5.5% des jeunes de 17 ans en avaient pris au moins une fois dans leur vie, contre 2% en 2000. Idem pour les champignons hallucinogènes, l’ectasy, les amphétamines et surtout la cocaïne. En 2005, 2,5% des jeunes l'avait expérimentée, contre 0,9% en 2000.

Néanmoins, «si l'ectasy et la cocaïne se sont diffusés dans la population, leurs niveaux d'expérimentation restent faibles», nuance l'INVS.

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