Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
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«Si la crise venait à atteindre le crédit à la consommation, les conséquences sur l'activité seraient considérables», ajoute-t-il. En janvier, le FMI tablait sur une hausse du PIB américain de 1,5% en 2008, et de 4,1% du PIB mondial.
Une hausse du PIB de 1% seulement en 2008
Mardi, une source du gouvernement allemand avait indiqué que la prévision de croissance du FMI pour les Etats-Unis avait été revue en baisse à 0,5%.
Et selon le «Financial Times Deutschland» de mercredi, le Fonds a abaissé sa prévision de croissance de l'économie mondiale cette année à 3,7%, contre 4,1%.
Recul aussi pour les pays émergents
Dominique Strauss-Kahn déclare aussi que les prévisions du FMI «vont incorporer un recul des perspectives de croissance des pays émergents». «Notamment pour la Chine et l'Inde, dont les taux de croissance restent très élevés, mais qui seront néanmoins affectés par la crise».
«Dans la zone euro, la situation n'est pas aussi tendue qu'aux Etats-Unis. Mais la transmission de la crise financière au secteur réel commence à être sensible», souligne le patron du FMI.
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La peine de prison est assortie d'un sursis avec mise à l'épreuve pendant trois ans comportant une obligation de soin et d'indemnisation des victimes.
Interdiction d'exercer
Le tribunal a également prononcé une interdiction d'exercer à titre définitif une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs.
La décision du tribunal est conforme aux réquisitions du procureur de la République d'Albertville, Henri-Michel Perret, qui avait qualifié l'accusé de «vrai exhibitionniste ritualiste à tendance pédophile».
Venu avec sa compagne en vacances à Val-Thorens (Savoie), l'homme de 58 ans s'était exhibé à quatre reprises du 23 au 25 février devant des fillettes sur des télésièges de Val-Thorens et des Ménuires (Savoie).
Déjà condamné pour des faits similaires
En 2005, l'homme avait été condamné en appel pour des faits similaires à quinze jours de prison avec sursis.
Selon l'expertise ordonnée par le tribunal, trois traits de caractère sont patents chez lui: «narcissisme important, absence d'empathie et mécanisme de déni majeur en niant le caractère partiellement pédophile de sa sexualité».
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lls s'immiscent dans les interstices de la ville. Au pied des publicités 4 par 3 à la gloire des prêts immobiliers, sur une étroite langue de terre frôlant le périphérique, environ deux cents Roms ont érigé un bidonville. Dont ils doivent être expulsés la semaine prochaine. Les franges du 19e arrondissement sont coutumières de ces campements. Il y a cinq ans, on retrouvait déjà d'autres Roms, des cabanes, de la boue et des rats, à cent mètres de là, le long du boulevard Macdonald, où s'activent désormais les engins de chantier. Ici, la ville bâtit un nouveau quartier et les Roms gênent.
« Un habitat indigne »
« Nous ne pouvons tolérer cet habitat indigne, et les branchements électriques sauvages posent des problèmes de sécurité. C'est pourquoi nous avons demandé l'expulsion du camp. Toutefois, la préfecture n'agira pas avant lundi, le temps que chaque famille soit vue, que chacune se voit proposer une aide au retour ou alors un projet d'insertion », se justifie la Ville de Paris. Préfecture et Mairie ont envoyé cette semaine des « enquêtrices sociales » sonder les désirs des Roms du campement. Une centaine d'entre eux auraient, selon la mairie, accepté de rentrer dans leur pays. Accompagnée de sa traductrice, Céline, du mouvement Pact Arim 93, prend place dans le « salon » de la famille Moldovan : les deux frères, Nicolae et Danut, leurs femmes, leurs quatre enfants, une soeur, une cousine et leur mère. Le réchaud alimenté au petit-bois tourne à plein régime, le café bout à la mode turque, les adultes grillent cigarette sur cigarette.
« A l'hôtel, on ne peut pas faire la cuisine pour la famille »
Une batterie de questions qui doit permettre à l'administration française de cerner leur parcours et leurs désirs. Légalement entrés en France puisqu'ils sont citoyens de l'Union européenne, ils n'ont pas l'intention de rentrer dans leur pays, mais leur intégration en France semble un long et tortueux chemin. « Oui, j'aimerais bien que mes enfants aillent à l'école, mais je ne sais pas comment faire, répond Danut. Non, je ne veux pas aller à l'hôtel, j'y ai déjà passé trois mois après une autre expulsion. C'était à Clichy-sous-Bois [Seine-Saint-Denis]. Loin de tout. Et on ne pouvait pas faire la cuisine pour la famille. » La travailleuse sociale cherche à savoir si cette famille serait intéressée par un autre pays d'Europe, ou preneuse d'une aide au retour de 300 euros par adulte et 100 euros par enfant. Les Moldovan sont catégoriques : « C'est quoi 300 euros ? Ce qu'on gagne en un mois sur les marchés ou avec les ménages... Le prix d'une semaine de vacances ? Celui du billet retour en France ? » Tout ce qu'ils réclament, ce sont des terrains où camper librement, et la fin du harcèlement policier.
« Sortir de l'économie parallèle »
L'eau qu'il faut aller puiser au jardin public, l'éclairage à la bougie, la nourriture qu'ils récupèrent dans les poubelles des supermarchés, la pluie qui transperce les maigres cloisons... C'est le quotidien de la famille Moldovan. Pourtant, Nicolae tranche : « Ici, au moins, on peut manger. » Depuis cinq ans en France, il s'apprête à vivre sa quatrième évacuation. Et à reconstruire une cabane ailleurs. « Apprendre le français et avoir un travail déclaré ? Avec plaisir », lance-t-il à l'envoyée du Pact Arim, à qui est confiée la mission de tenter de les « sortir de l'économie parallèle ». « Notre souhait, c'est l'insertion, précise Bruno Berthelot, coordinateur de la mission SDF à la Ville... Ça passe par un hébergement et une qualification professionnelle. Mais les structures d'hébergement sont encombrées, et les Roms préfèrent vivre en communauté. » L'employé de la Ville jure que, cette fois, il « essaiera d'avoir des résultats meilleurs qu'auparavant ». Car deux ans après l'expulsion de la centaine de Roms du campement voisin et malgré le travail des services de la Ville, seules trois familles Roms sont aujourd'hui en voie d'insertion.
Les méthodes musclées d'un ancien chef de la police municipale d'Yerres (Essonne) font polémique, après la diffusion d'un reportage sur le sujet le 30 mars sur France 3 dans l'émission « Strip-tease ». Le parquet d'Evry a, en effet, ouvert une enquête préliminaire sur l'affaire mardi. La seconde partie sera diffusée dimanche en deuxième partie de soirée.
Petites tapes, mots crus, Arnaud, le policier, utilise tous les moyens pour se faire entendre. Il tente de reprendre en main l'éducation de jeunes en déshérence dans sa ville, et leur propose volontiers de s'expliquer sur un ring lorsqu'ils sont en conflit. Mais une scène en particulier fait débat, où Arnaud, en pleine explication avec un jeune qui refuse d'aller travailler, le fait basculer sur sa chaise, le cloue au sol, puis semble l'étrangler. Eric Cardot, le réalisateur du documentaire, raconte. « J'ai suivi Arnaud pendant huit mois, de novembre 2006 à juin 2007. Son attitude était toujours la même devant et en dehors de la caméra. Je ne suis absolument pas choqué par la scène où il renverse la chaise car il y a un contexte dans ce geste, que l'on voit bien à l'écran. Gianni se foutait de lui, il a réagi. »
Le maire d'Yerres, Nicolas Dupont-Aignan, dit avoir découvert ces méthodes dans le documentaire. « Nous avions des problèmes avec ce policier, qui avait des horaires fantaisistes et était très brouillon dans son travail administratif. Nous lui avions demandé de partir pour cela en septembre 2007. Mais nous n'avions jamais entendu parler de ces agissements. C'est bizarre de se faire filmer en faisant ça. » Le policier, relevé de ses fonctions aux Lilas (Seine-Saint-Denis) depuis mercredi à la suite de cette affaire, admet que ses méthodes puissent être « critiquables », mais assure qu'« elles marchent ». Une scène similaire avec un autre jeune sera également diffusée dimanche dans l'autre partie.
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Le secrétaire à la sécurité de l'Etat de Rio, José Mariano Beltrame, a affirmé dans une conférence de presse que "tous les morts étaient des criminels qui ont échangé des coups de feu avec la police".
Durant l'opération, six personnes ont également été arrêtées et de la drogue et des armes ont été saisies, a ajouté M. Beltrame.
Auparavant, un porte-parole de l'hôpital Albert Schweitzer, où ont été transportées les victimes avait déclaré à l'AFP par téléphone que "le nombre de morts était de onze et qu'il y avait une personne blessée".
Le secrétaire à la sécurité de Rio a précisé que "l'opération avait été planifiée".
"Mais les criminels ont réagi et nous avons le devoir de les combattre. Nous allons accomplir notre mission", a souligné M. Beltrame.
Le chef de la police, Gilberto Ribeiro, a indiqué quant à lui que quelque 120 policiers ont été accueillis par des coups de feu dans la favela Corea et dans une favela voisine Aliança, alors qu'ils menaient une opération de recherches d'armes et de drogues aux mains de narco-trafiquants.
L'un des objectifs de l'opération était aussi de trouver l'un des principaux trafiquants de la région, Marcio da Silva Lima, connu comme "Tola" (la Folle), mais il n'a pas pu être localisé, selon le commissaire Ribeiro.
Le gouvernement de Rio de Janeiro ordonne depuis un an des opérations "coup de poing" régulières au sein des favelas de la ville contrôlées par les narco-trafiquants.
Selon des chiffres officiels, 01.214 personnes sont mortes en 2007 à la suite d'"actes de résistance à l'autorité", selon la police. Ce nombre de morts est de 22% plus élevé qu'en 2006.
En juin 2007, une opération policière réalisée dans la grande favela Complexo do Alemao s'était soldée par 19 morts.
Le gouverneur de Rio, Sergio Cabral avait dit en novembre dernier à la presse qu'il ne menait pas "de gaité de coeur" cette politique sécuritaire et affirmé que la situation était le résultat du laisser aller des "gestions précédentes".
Selon lui, le fait de ne pas vouloir affronter les groupes armés avait laissé les mains libres aux narco-trafiquants qui contrôlent les favelas, où vivent plus d'un million et demi de personnes, les plus pauvres de la ville.
"La société de Rio de Janeiro n'accepte plus (cette situation). Mettre fin au crime organisé, sauver la population des favelas, tel est notre objectif", avait asséné le gouverneur, un proche allié politique du président Luiz Inacio Lula da Silva.
Le 7 mars dernier, le président Lula a donné le coup d'envoi aux travaux d'urbanisation des favelas, dans le cadre d'un vaste programme de 1,6 milliard de dollars consacrés aux 700 favelas de Rio.
© 2008 AFP