Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

Publicité

Revue de presse 20/04/2008


Peines de prison pour vols à main armée

La cour d'assises des Hauts-de-Seine a condamné tard vendredi soir quatre braqueurs à des peines allant de 5 à 10 ans de prison, pour une série de vols à main armée, commis en état de récidive légale pour trois d'entre eux.

Aziz Saad, 27 ans, Mourad Nabil, 30 ans, Lhotfie Mahmoudi, 28 ans, et Akim Chebbah, 35 ans, surnommé "Le Grand", tous originaires de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), étaient poursuivis pour sept vols à main armée commis dans des établissements bancaires d'Ile-de-France en mars 2006.

Le mode opératoire était toujours le même: un premier homme entrait grimé, et exhibait une arme de poing. Il contraignait alors les employés à laisser entrer son complice et les deux hommes dérobaient l'argent avant de s'enfuir.

Akim Chebbah, déjà condamné pour braquage mais qui niait les faits, a écopé de 10 ans de prison. Un minimum de 15 ans de réclusion avait été requis contre lui par l'avocat général, qui le considérait comme l'organisateur.

Des lourdes peines, selon l'avocate

Son avocat a annoncé samedi qu'il ferait appel.

Lhotfie Mahmoudi a également été condamné à 10 ans, Aziz Saad son complice à 8 ans. Mourad Nabil, qui n'a participé qu'à un seul des braquages, "occasionnel de l'étape" selon l'avocat général, a pris 5 ans de prison.

"Ces peines sont lourdes", a réagi auprès de l'AFP l'avocate de M. Nabil, Me Alexandra Smadja. "Compte-tenu du caractère de plus en plus répressif de l'application des lois, et de la nouvelle loi sur la récidive, cette peine de 5 ans est le prix de son silence", a-t-elle affirmé.



Un haut responsable de TF1 mis en examen

Placé en garde-à-vue jeudi matin après que le corps d’un homme a été retrouvé dans son appartement, Patrick Binet, le président de TF1 international, a été mis en examen, samedi, pour homicide involontaire et «infraction à la législation sur les stupéfiants».

L'homicide involontaire est passible de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende.

Une autre personne, âgée d'une trentaine d'années et interpellée dans le même temps, a été remise en liberté par les enquêteurs de la Deuxième division de police judiciaire (DPJ), sans charge retenue contre lui.

Mort par surdose de GHB?

Les deux suspects avaient été interpellés après la mort d'un troisième homme, âgé de 40 ans, fonctionnaire du ministère de la Culture, retrouvé chez le dirigeant de TF1 domicilié rue de la Folie-Méricourt, dans le 11e arrondissement de Paris. Son décès pourrait être dû à une surdose de GHB, une substance à base notamment de cocaïne parfois surnommée la «drogue du violeur», et qui aurait provoqué un arrêt cardiaque de la victime. Le GHB, ou acide gamma hydro butyrique, est une molécule à l'effet désinhibant, particulièrement toxique lorsqu'il consommé avec de l'alcool ou à dose élevée.

Selon les premiers éléments de l'enquête, ces hommes auraient convenu d'un rendez-vous à caractère sexuel mercredi soir sur le Net. C'est à son réveil jeudi matin qu'il avait fait la macabre découverte et appelé la police.




Ponant: les six pirates mis en examen

Photo fournie le 5 avril 2008 par l'armée français des pirates armés à bord du Ponant
AFP/SIRPA/Archives ¦ Photo fournie le 5 avril 2008 par l'armée français des pirates armés à bord du Ponant


Les six Somaliens, auteurs présumés de la prise d'otages du Ponant en garde à vue depuis mercredi, ont été mis en examen notamment pour enlèvement et séquestration en bande organisée.

>>> Tout notre dossier sur la prise d'otages du «Ponant», en cliquant ici...

Le parquet avait ouvert lundi une enquête préliminaire visant les faits de détournement de navire, d'enlèvement et de séquestration de plusieurs personnes comme otages en vue d'obtenir une rançon, le tout commis «en bande organisée», crimes passibles de la réclusion criminelle à perpétuité.

Les six pirates présumés, âgés de 25 à 40 ans, avaient été capturés vendredi dernier par des forces spéciales françaises en territoire somalien alors qu'ils circulaient à bord d'un 4X4, peu après la libération des 30 membres d'équipage du voilier de luxe Le Ponant détourné une semaine auparavant alors qu'il croisait dans le golfe d'Aden.





L'agresseur en série présumé du RER C mis en examen

Un homme de 21 ans, qui aurait agressé huit femmes seules sur la ligne du RER C entre décembre et janvier, a été mis en examen jeudi soir. L'homme, déjà connu des services de police, est actuellement incarcéré à Fleury-Merogis pour une agression sexuelle.
 
Vols avec violence
 
Entre le 19 décembre 2007 et le 25 janvier 2008 dans les stations Henri-Martin et Musée-d'Orsay de la ligne C du RER, huit femmes seules avaient été agressées. A chaque fois l'individu munis d'un couteau de cuisine se faisait remettre téléphones portables, argent liquide ou autres cartes bancaires.
 
Au terme de plusieurs semaines d'enquête, les policiers du Service régional de la police des transports ont identifié un suspect et retrouvé sa trace. Reconnu par ses victimes, le jeune homme, sans profession, a admis les huit agressions et affirmé avoir revendu les objets volés ou utilisé les sommes d'argent obtenues pour vivre.


Les Boulogne Boys sont dissous

Les supporteurs du PSG de l'association Boulogne Boys lors du match contre Strasbourg, le 2 avril 2008 à Paris
Mehdi Fedouach AFP/Archives ¦ Les supporteurs du PSG de l'association Boulogne Boys lors du match contre Strasbourg, le 2 avril 2008 à Paris

Face aux ultras, MAM a décidé de frapper fort. Par décret, l'association des Boulogne Boys est dissoute, tout comme les «Faction Metz», des supporters ultras du FC Metz. Ces deux assocations de supporters étaient dans le viseur depuis l'affaire de la banderole anti-ch'ti au Stade de France et les insultes et gestes racistes lors d'un match entre Metz et Lyon.

Devant l'émotion suscitée par ces faits, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a choisi la solution radicale en interdisant ces deux groupes. Le président des Boulogne Boys, Pierre-Louis Dupont, contacté par 20minutes.fr n’a pas souhaité s’exprimer pour le moment.

Le 29 mars, lors du match Paris-SG - Lens, une banderole «Pédophiles, chomeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis» avait été déroulée dans un virage du Stade de France sous les yeux de Nicolas Sarkozy. Ces incidents s’étaient déroulés dans les travées réservées aux Boulogne Boys et les premiers éléments de l’enquête mettraient en cause des supporteurs du PSG de cette association ainsi que des indépendants. La banderole injurieuse de la finale de la Coupe de la Ligue était constituée de 11 morceaux de 5 mètres, portés par au moins onze personnes, selon le procureur de Bobigny. Elle aurait été confectionnée la veille au soir aux abords du local des Boulogne Boys au Parc des Princes.

L'appel aux témoignages des Boys

Plusieurs responsables de cette association fondée en 1985, ont été longuement entendus, mercredi 16 avril, au ministère de l'Intérieur, par les membres de la Commission nationale de prévention des violences lors des manifestations sportives qui s'est prononcée, mercredi pour leur la dissolution des Boys. Sur leur site, les Boulogne Boys demandent aux internautes d'écrire des témoignages pour montrer l'utilité de leur association. Ils publient aussi un communiqué expliquant qu'ils ne sont en rien responsables de la fameuse banderole.

Débordés par des indépendants?

Créée en 1985 et d'inspiration anglo-saxonne, le groupe des Boulogne Boys était une des plus importantes associations de supporters du PSG avec 650 membres. Les dirigeants du PSG avaient choisi le dialogue avec cette association de supporters, sorte de vitrine officielle de la tribune Boulogne qui compte près de 6.000 supporters.

Dans un entretien qui'il avait accordé à 20minutes.fr après l'affaire de la banderole, le président des Boulogne boys nous affirmait que l'affaire de la banderole «avait été coordonnée par des indépendants sur lesquels nous n’avons aucun pouvoir». Sur les trois personnes mises en examen dans cette affaire pour le moment, une seule semble appartenir aux Boulogne Boys. Les autres seraient des «indépendants», un groupe aux contours flous d'environ 200 personnes ultra-violentes dont le rôle obscur avait déjà été souligné lors de la mort d'un supporter du PSG, Julien Quemener, à la suite d'échauffourées à connotation raciste en novembre 2006 lors d'un match entre le PSG et un club israélien de Tel Aviv.

En 2006, un autre groupe de supporters, les Tigris Mystics, avait été dissous à la suite de nombreux incidents avec d'autres groupes, notamment les Boulogne Boys.

Une faction infiiltrée par les Jeunesses Identitaires

La Faction Metz s'était, elle, déjà autodissoute quelques jours après des faits graves en marge du match Lyon-Metz (2-0) du 23 février, mais cet acte ne l'empêchait pas de se reformer, ce qui a sans doute conduit à une dissolution officielle. Composée d'une quarantaine de supporteurs extrémistes, La Faction s'était distinguée au stade de Gerland à la fin de Lyon-Metz (2-0) le 23 février par des propos et des comportements à connotation nazie. Lors de cette rencontre, «il y avait eu un bras tendu, un ‘Sieg Heil’ avait été lancé et une chanson (nazie) avait été entonnée», selon Jacky Ancel, directeur de la sécurité du FC Metz.

Issu d'une scission de Génération Grenat, l'un des clubs de supporteurs reconnus par le FC Metz, La Faction n'avait jamais été formellement constituée et ne possédait aucun statut juridique. Créé fin 2003, le groupe a par la suite été infiltré par Les Jeunesses identitaires, une mouvance proche du Front National (sic). Agés de 18 à 50 ans, ses membres ont toujours montré une agressivité particulière à l'égard de leurs «voisins» de l'Est de la France (Nancy, Strasbourg, Sochaux) et se sont régulièrement illustrés dans les stades par leur comportement extrémiste.




Les policiers placés en garde à vue ont été libérés

Les cinq policiers, qui avaient été placés en garde à vue jeudi dans le cadre d'une enquête sur des incidents survenus il y a deux mois au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, ont été libérés jeudi soir.

Ces incidents remontent à la nuit du 11 au 12 février. Les policiers placés en garde à vue appartiennent à la brigade anti-criminalité (BAC). Il s'agit d'un commissaire de police, d'un commandant et de trois gardiens de la paix, selon la source.

Usage d'un Taser

Des personnes retenues avaient été hospitalisées à la suite de ces incidents. Elles avaient refusé de réintégrer leurs chambres le soir à l'extinction des feux et des téléviseurs. Il avait fallu une intervention des policiers pour qu'ils regagnent leurs chambres. Vers 2h15, certains d'entre eux avaient tenté de mettre le feu à des matelas et à des couvertures dans trois chambres.

Les témoignages recueillis par la Cimade, seule association autorisée à entrer dans les CRA, ont fait état d'une intervention «musclée» de la police. La préfecture de police de Paris, qui a autorité sur le CRA de Vincennes, a confirmé par la suite qu'un policier avait fait usage du Taser lors de l'intervention.

Deux enquêtes ouvertes

Le jour suivant les heurts, la Cimade avait adressé un courrier à l'Inspection générale des services (IGS, la «police des polices»). Deux enquêtes avaient été ouvertes par l'IGS, l'une administrative et l'autre judiciaire. Les policiers de la BAC, selon la source proche de l'enquête, étaient intervenus au CRA. Leur intervention a été filmée par des caméras de surveillance, a fait valoir cette source.

L'IGS a décidé d'entendre jeudi les responsables de la BAC et les gardiens de la paix «afin de faire toute la lumière sur ces incidents». Certains d'entre eux pourraient être remis en liberté jeudi, d'autres pouvant être déférés devant la justice, a encore dit la source sans autre précision.






Commissions

Les membres du groupe de rock français Noir Désir ont été condamnés à verser 120.000 euros à un ancien manager qui réclamait des commissions sur les ventes de plusieurs albums produits dans les années 1990.




Peine de mort: les injections mortelles vont pouvoir reprendre aux Etats-Unis

La Cour suprême américaine a estimé mercredi que la méthode de l'injection mortelle était conforme à la Constitution, une décision assortie de quelques réserves mais qui devrait relancer les exécutions dans la majeure partie du pays.

Par 7 voix contre 2, la plus haute juridiction du pays a refusé de remettre en cause cette méthode utilisée dans la quasi-totalité des exécutions aux Etats-Unis, mais les juges ne se sont pas accordés sur les motivations de la décision. «Les plaignants n'ont pas prouvé que le risque de souffrance liée à une mauvaise administration d'un protocole d'injection mortelle qu'ils reconnaissent humain, de même que le refus d'adopter des alternatives non vérifiées, constitue un châtiment cruel et inhabituel» interdit par la Constitution, écrit le président de la Cour, le juge John Roberts.

L'exécution par injection mortelle consiste en l'administration de trois produits: le premier endort le condamné, le deuxième paralyse ses muscles, le troisième arrête son coeur. Mais si l'anesthésiant est mal administré, le condamné peut souffrir atrocement.

Gelées depuis septembre

Des études scientifiques et une série d'exécutions ratées ont démontré que cela arrivait, ce qui a ralenti les exécutions ces dernières années, avant de provoquer un moratoire de fait depuis que la Cour a annoncé le 25 septembre qu'elle allait examiner le recours de deux condamnés du Kentucky (centre-est).

Toutes les exécutions prévues depuis ont été reportées. Le compteur des exécutions pour 2007 s'est arrêté à 42, le niveau le plus bas depuis 13 ans, et celui de 2008 n'est pas encore enclenché. Mais il revient désormais aux juridictions inférieures de décider dans quelle mesure la décision sur le protocole du Kentucky s'applique à ceux similaires des autres Etats.

Certaines validations pourraient traîner des années, mais d'autres devraient intervenir très rapidement, notamment dans les Etats du sud comme le Texas, l'Oklahoma ou l'Alabama.





Sara régularisé après 17 ans de présence en France


En février dernier, la préfecture du 93 « invitait » Sara Camara à quitter le territoire. Un tribunal administratif a cassé cette décision. Une nouvelle vie commence.

 -- Cliquez pour voir l'image en entier

Sara Camara est finalement régularisé : c’est le verdict prononcé mardi par la préfecture de Bobigny, en délivrant au Malien une carte de résidence valable un an – qui devrait se renouveler selon la procédure. Ce jour-là, Sara quitte le parvis de la préfecture les yeux en larmes mais souriant, avec dans les mains, son premier titre de séjour depuis son arrivée en France il y a 17 ans. Un sésame qui lui permettra de retrouver le poste d’agent d’entretien à la Conciergerie de Paris, « peut-être d’ici au mois de mai, après sa visite médicale », indique Mohamed Ziane, le responsable de son comité de soutien.

La nouvelle est arrivée très vite pour ce nouveau citoyen de 40 ans qui ne voyait plus le bout du tunnel. Le 11 avril, il reçoit une convocation au bâtiment René Cassin, sans en connaître l’intention. Quatre jours de flottement puis les mots tant attendus délivrés au guichet. Fini les angoisses qui le tenaillaient chaque matin avant de sortir de sa piaule. Terminé les nuits blanches à chercher un avenir viable. Exit les contacts téléphoniques entre potes pour se prévenir de la présence policière dans le métro et les rues. Place aux droits et devoirs de « monsieur tout le monde ».

Pourtant, en décembre dernier, les espoirs étaient bien maigres après l’avis d’expulsion lui demandant de quitter la France avant le 15 janvier. Mais Sara veut rester en France. Le comité de soutien, lui, ne baisse pas les bras et poursuit le combat. Sous son impulsion, Sara Camara conteste la décision préfectorale et fait un recours auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, une instance indépendante de la préfecture.

Qui s’oppose à l’avis d’expulsion et appuie la régularisation du Malien. Cette information a été annoncée le 14 avril et la réquisition devrait être notifiée d’ici peu. « Nous considérons ce soutien comme une réelle reconnaissance », affirment les amis du Malien. Pour sa part, Sara compte réunir tous ceux-ci – pour la plupart des collègues du ministère de la culture – afin de fêter sa nouvelle vie… En toute quiétude.


Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article