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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 29/04/2008


Crimes coloniaux en Algérie : « le temps de la dénégation est terminé », selon l’ambassadeur de France à Alger
L'ambassadeur de France en Algérie Bernard Bajolet a déclaré dimanche à Guelma que le «temps de la dénégation» des massacres perpétrés durant la colonisation en Algérie «est terminé». M. Bajolet, qui s'exprimait devant les étudiants de l'Université du 8 mai 1945 à Guelma, a évoqué les «épouvantables massacres» commis il y a 63 ans dans trois grandes villes de l'est algérien : Sétif, Guelma et Kherrata, durant la colonisation.

"Aussi durs que soient les faits, la France n'entend pas, n'entend plus, les occulter. La temps de la dénégation est terminé", a déclaré M. Bajolet. "Le 8 mai 1945, alors que les Algériens fêtaient dans tout le pays, au côté des Européens, la victoire sur le nazisme, à laquelle ils avaient pris une large part, d'épouvantables massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata", a rappelé M. Bajolet. Il a souligné "la très lourde responsabilité des autorités françaises de l'époque dans ce déchaînement de folie meurtrière (qui a fait) des milliers de victimes innocentes, presque toutes algériennes".

C'est la première fois qu'un responsable français qualifie de "massacres" la répression par les autorités françaises des manifestations d'Algériens en faveur de l'indépendance, immédiatement après la fin de la seconde guerre mondiale. Le prédécesseur de M. Bajolet, Hubert Colin de Verdière, avait qualifié cette répression de "tragédie inexcusable". La déclaration de M. Bajolet intervient cinq mois après un discours du président Nicolas Sarkozy à l'Université de Constantine, dans lequel il avait évoqué "les fautes et les crimes du passé" colonial français en Algérie, qualifiés d'"impardonnables".




AFRIQUE •  L'aide alimentaire internationale menacée par les pirates

Les récents faits d'armes de pirates somaliens ont rappelé au monde entier que ceux-ci pullulent dans l'océan Indien. Mais la lutte contre ce fléau s'organise, explique le quotidien El-Watan.
Le tanker japonais Takayama, dernier bateau en date a avoir été attaqué par des pirates au large des côtes somaliennes le 21 avril 2008
AFP
L'Organisation maritime internationale (OMI/IMO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) avaient appelé à une action internationale concertée et coordonnée pour résoudre le problème de la piraterie qui menace les navires au large de la Somalie. Près de 80 % de l'aide alimentaire à la Somalie est acheminée par la mer, mais, en raison de la piraterie, la disponibilité des bateaux transportant la nourriture a été diminuée de moitié.

Plus de 924 000 personnes ont reçu en 2007 des vivres du PAM en Somalie, principalement dans le sud et dans le centre du pays. Le Bureau maritime international (BMI) recommande ainsi aux navires de rester à une distance minimale de 200 milles nautiques des côtes somaliennes. En termes quantitatifs, la situation est encore plus grave au Nigeria, où 19 incidents ont été signalés depuis le début de l'année. Au moins 15 navires ont été pris d'assaut par les pirates, qui ont kidnappé 40 marins. Selon le BMI, "ces attaques semblent être organisées par quelques groupes locaux affirmant que leurs actions ont des buts politiques". Dans une première phase, les pirates nigérians attaquaient surtout les navires de ravitaillement des plates-formes pétrolières. Mais, selon le BMI, ils "ont commencé à attaquer des pétroliers pendant des opérations cruciales, ce qui représente un risque accru de morts et de dégâts énormes pour l'environnement".

L'autre menace que fait peser la piraterie en Afrique est liée à la sécurité alimentaire : 50 % des ressources halieutiques sont pillées chaque année, l'équivalent de 4 millions de tonnes de poisson, par les pirates, avaient dénoncé les 22 pays africains riverains de l'océan Atlantique réunis à Abidjan en juillet 2007. Pour faire face à ces pillages, les ministres africains ont adopté un projet de surveillance satellitaire devant se "réaliser par étapes d'ici à 2012". La société française Collection localisation satellitaire (CLS, spécialisée dans la surveillance satellitaire des grands espaces), dont le siège est à Toulouse, va mettre en place ce projet pour un coût de 20 millions d'euros, dont le financement devrait être en partie fourni par l'Union européenne (UE).



OLYMPIQUE LYONNAIS : Un projet à 1 milliard

Difficile d'obtenir une estimation crédible du prix du Grand stade, aménagement compris. Une enquête de Lyon Capitale en septembre dernier avait cependant démontré que ce projet coûterait probablement au moins un milliard d'euros, dont la moitié pris en charge par le contribuable. Le coût se découpant ainsi : 250 millions pour le grand stade en lui-même, plus 250 millions pour “l'OL Land”, payés par l'OL et des investisseurs privés. 250 millions d'aménagements de routes et de parkings indispensables, là pris en charge par les collectivités publiques, et encore 250 millions minimum s'il faut faire un métro. Tous ces chiffres sont des “minimums”.



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