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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 06/05/2008


Interpellation du «cerveau» de l'attaque d'un train à Marseille

Un jeune homme interpellé jeudi a reconnu avoir organisé l'attaque d'un train de marchandises la semaine dernière dans les quartiers Nord de Marseille. Agé de 25 ans, il a expliqué qu'il avait voulu voler du cuivre mais s'était retrouvé avec des coussins Playboy.

Le jeune homme, âgé de 25 ans et qui a déjà eu affaire à la justice, est originaire de la cité Ruisseau-Mirabeau dans le 15e arrondissement de Marseille, habitée par de nombreux gitans sédentarisés.

Flagrant délit

Une quarantaine de témoins ont été entendus par les services de la sûreté départementale. Des coussins de marque Playboy avaient notamment été dérobés lors de l'attaque menée dans la nuit du 24 au 25 avril dans le 15e arrondissement, entre le port d'Arenc et la gare de l'Estaque. Les voleurs avaient contraint le train à s'arrêter en plaçant des traverses de bois sur la voie ferrée. Le conducteur n'avait pas été blessé ni attaqué.

Les vols de cuivre se multiplient depuis plusieurs mois. Jeudi dernier, sept ressortissants roumains âgés de 13 à 21 ans ont été interpellés en flagrant délit par la brigade anti-criminalité du secteur Nord alors qu'ils cambriolaient un entrepôt situé également dans le 15e arrondissement.



Un homme égorge sa femme et ses deux enfants à Epinay-sur-Seine

La porte d'entrée de l'appartement à Epinay-sur-Seine, où un homme a tué sa femme et ses deux enfants, photographiée le 3 mai 2008
Pierre Verdy AFP ¦ La porte d'entrée de l'appartement à Epinay-sur-Seine, où un homme a tué sa femme et ses deux enfants, photographiée le 3 mai 2008

Un homme de 40 ans a tué sa femme de 35 ans et ses deux enfants, un garçon de 4 ans et une fille de 6 ans, en les égorgeant, dans la nuit de vendredi à samedi à Epinay-sur-Seine, avant de se rendre à la police, a-t-on appris de source judiciaire.

Le triple meurtre, perpétré vers 23H30, a eu pour cadre l'appartement du couple qui vivait en concubinage, dans de la cité d'Orgemont, à Epinay.

Les circonstances précises du drame et les raisons du geste du meurtrier restent à déterminer.

Celui-ci s'est rendu à la police dans un commissariat des Yvelines. L'homme a ensuite été place en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis où il était entendu samedi matin. La garde à vue peut durer jusqu'à dimanche soir.


© 2008 AFP



Le Conseil d’Etat rejette le référé des Boulogne Boys qui contestaient leur dissolution

Les supporteurs du PSG de l'association Boulogne Boys lors du match contre Strasbourg le 2 avril 2008 à Paris
Mehdi Fedouach AFP/Archives ¦ Les supporteurs du PSG de l'association Boulogne Boys lors du match contre Strasbourg le 2 avril 2008 à Paris

Le Conseil d'Etat vient de rejeter la requête en référé des Boulogne Boys. Le groupe de supporteurs ultras du Paris-SG contestait sa dissolution décrétée par le ministère de l’Intérieur à la suite de l'affaire de la banderole injurieuse anti-Ch'tis. Les Boulogne Boys avaient décidé lundi d'un recours en référé pour plaider l'urgence à trois journées de la fin du championnat de L1, et alors que le club est menacé de relégation. Ils contestaient le caractère «radical et définitif» de la mesure leur interdisant de se regrouper.

Le juge des référés a réfuté l'argument de l'association selon lequel cette dissolution portait atteinte à une liberté fondamentale. Il a notamment défendu le bien-fondé du décret ministériel du 17 avril qui soulignait «les actes répétés de violences» imputables aux Boulogne Boys depuis deux saisons. «Eu égard à l'accumulation des faits et à leur gravité, la mesure de dissolution n'est pas manifestement disproportionnée à l'objectif de protection de l'ordre public sur les stades en vue duquel elle a été édictée», écrit le juge dans son ordonnance.

Après le rejet du référé, le Conseil d'Etat examinera dans plusieurs semaines, lors d'une audience sur le fond, la demande d'annulation du décret.




Premières régularisations de salariés sans-papiers dans les Hauts-de-Seine

Joie de travailleurs sans-papiers ayant reçu une autorisation de circuler et de travailler sur le territoire valable jusqu'au 5 mai, à la préfecture de Nanterre
Joel Saget AFP ¦ Joie de travailleurs sans-papiers ayant reçu une autorisation de circuler et de travailler sur le territoire valable jusqu'au 5 mai, à la préfecture de Nanterre

Trois salariés sans-papiers en grève dans les Hauts-de-Seine depuis le 19 avril ont reçu leurs récépissés de régularisation, préalables à l'émission d'un titre de séjour, délivrés par la Préfecture des Haut-de-Seine, a indiqué à l'AFP la CGT, qui soutient le mouvement.

Ces trois employés, qui travaillent au café de la Jatte à Neuilly-sur-Seine, avaient rejoint le 19 avril la grève des sans-papiers lancée par la CGT et l'association Droits Devant depuis le 15 avril.

Il s'agit des premières régularisations accordées à la suite du lancement de ce mouvement coordonné dans une vingtaine d'entreprises d'Ile-de-France, a indiqué la CGT. «Pour eux, c'est fait, c'est réglé», s'est réjouie Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT en charge du dossier. «Les sept autres salariés sont convoqués lundi en Préfecture, on espère que ce sera bon», a-t-elle ajouté.

Valable trois mois

Les salariés avaient obtenu lors du dépôt de leurs dossiers en Préfecture le 23 avril une autorisation de circuler et de travailler sur le territoire valable jusqu'au 5 mai. Le récepissé de régularisation est valable trois mois, le temps pour les autorités de faire fabriquer un titre de séjour.

Au total, au moins 950 travailleurs sans papiers ont déposé un dossier de régularisation dans cinq préfectures d'Ile-de-France.




Tags racistes en Alsace: trois lycéens interpellés et mis en examen

Des tags et inscriptions racistes sur la façade de la mairie de Stotzheim en Alsace, le 16 avril 2008
Olivier Morin AFP/Archives ¦ Des tags et inscriptions racistes sur la façade de la mairie de Stotzheim en Alsace, le 16 avril 2008

Trois lycéens, dont un mineur, ont été interpellés et mis en examen dans l'affaire des tags racistes apposés sur des bâtiments publics et privés de six communes d'Alsace, dont un lieu de culte musulman et une mairie, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Les trois suspects, âgés de 17 à 18 ans, ont été interpellés mardi soir et mercredi matin par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Strasbourg, a indiqué lors d'un point presse le procureur de la République de Colmar Pascal Schultz.

Lors de leur garde à vue, ils ont reconnu être à l'origine des tags, racistes pour la plupart, apposés dans les nuits du 23 au 24 mars puis du 14 au 15 avril dans six villages d'Alsace centrale (Barr, Uttenheim, Zellwiller, Stotzheim, Andlau et Valff), expliquant avoir agi sous l'empire de l'alcool.

Les enquêteurs ont pu remonter jusqu'aux trois suspects grâce notamment aux photos des inscriptions que l'un d'eux avait postées sur un site internet néonazi, a indiqué le magistrat.

Plusieurs "éléments matériels" accablants avaient ensuite été retrouvés lors de perquisitions menées à leurs domiciles, a-t-il ajouté, sans toutefois préciser la nature de ces "éléments".

Domiciliés et scolarisés à Barr et dans sa région, inconnus des services de police, ils ont été déférés mercredi au Parquet de Colmar avant d'être mis en examen pour dégradations aggravées et provocation à la discrimination raciale.

Un placement sous contrôle judiciaire, assorti de diverses obligations (interdiction de se rencontrer, obligation de verser une caution afin de rembourser les victimes...), a également été requis.

"Leur idéologie n'est à mon sens que le fruit d'une bêtise profonde, d'un désoeuvrement certain et d'une inculture patente", notamment historique, "même si l'un d'entre eux", qui a vraisemblablement fait office de meneur, "a fait de cette pseudo-doctrine une religion", a indiqué M. Schultz, en soulignant encore l'absence de motivation politique réelle des suspects.

Le 15 avril, des bâtiments publics et privés des six communes bas-rhinoises, toutes situées dans un rayon de 20 km au sud d'Obernai, avaient été découvertes maculées de graffitis à caractère raciste et sataniste, de croix gammées ou celtique.

A Barr, un lieu de prière musulman avaient été pris pour cible, les auteurs inscrivant sur l'un des murs de la mosquée "Islam dehors". Plusieurs particuliers ainsi que des maires avaient porté plainte pour dégradation de biens, de même que l'association contre le racisme SOS Racisme qui avait déposé une plainte "contre X".


© 2008 AFP


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