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Un jeune homme interpellé jeudi a reconnu avoir organisé l'attaque d'un train de marchandises la semaine dernière dans les quartiers Nord de Marseille. Agé de 25 ans, il a expliqué qu'il avait voulu voler du cuivre mais s'était retrouvé avec des coussins Playboy.
Le jeune homme, âgé de 25 ans et qui a déjà eu affaire à la justice, est originaire de la cité Ruisseau-Mirabeau dans le 15e arrondissement de Marseille, habitée par de nombreux gitans sédentarisés.
Flagrant délit
Une quarantaine de témoins ont été entendus par les services de la sûreté départementale. Des coussins de marque Playboy avaient notamment été dérobés lors de l'attaque menée dans la nuit du 24 au 25 avril dans le 15e arrondissement, entre le port d'Arenc et la gare de l'Estaque. Les voleurs avaient contraint le train à s'arrêter en plaçant des traverses de bois sur la voie ferrée. Le conducteur n'avait pas été blessé ni attaqué.
Les vols de cuivre se multiplient depuis plusieurs mois. Jeudi dernier, sept ressortissants roumains âgés de 13 à 21 ans ont été interpellés en flagrant délit par la brigade anti-criminalité du secteur Nord alors qu'ils cambriolaient un entrepôt situé également dans le 15e arrondissement.
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Le triple meurtre, perpétré vers 23H30, a eu pour cadre l'appartement du couple qui vivait en concubinage, dans de la cité d'Orgemont, à Epinay.
Les circonstances précises du drame et les raisons du geste du meurtrier restent à déterminer.
Celui-ci s'est rendu à la police dans un commissariat des Yvelines. L'homme a ensuite été place en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis où il était entendu samedi matin. La garde à vue peut durer jusqu'à dimanche soir.
© 2008 AFP
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Les trois suspects, âgés de 17 à 18 ans, ont été interpellés mardi soir et mercredi matin par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Strasbourg, a indiqué lors d'un point presse le procureur de la République de Colmar Pascal Schultz.
Lors de leur garde à vue, ils ont reconnu être à l'origine des tags, racistes pour la plupart, apposés dans les nuits du 23 au 24 mars puis du 14 au 15 avril dans six villages d'Alsace centrale (Barr, Uttenheim, Zellwiller, Stotzheim, Andlau et Valff), expliquant avoir agi sous l'empire de l'alcool.
Les enquêteurs ont pu remonter jusqu'aux trois suspects grâce notamment aux photos des inscriptions que l'un d'eux avait postées sur un site internet néonazi, a indiqué le magistrat.
Plusieurs "éléments matériels" accablants avaient ensuite été retrouvés lors de perquisitions menées à leurs domiciles, a-t-il ajouté, sans toutefois préciser la nature de ces "éléments".
Domiciliés et scolarisés à Barr et dans sa région, inconnus des services de police, ils ont été déférés mercredi au Parquet de Colmar avant d'être mis en examen pour dégradations aggravées et provocation à la discrimination raciale.
Un placement sous contrôle judiciaire, assorti de diverses obligations (interdiction de se rencontrer, obligation de verser une caution afin de rembourser les victimes...), a également été requis.
"Leur idéologie n'est à mon sens que le fruit d'une bêtise profonde, d'un désoeuvrement certain et d'une inculture patente", notamment historique, "même si l'un d'entre eux", qui a vraisemblablement fait office de meneur, "a fait de cette pseudo-doctrine une religion", a indiqué M. Schultz, en soulignant encore l'absence de motivation politique réelle des suspects.
Le 15 avril, des bâtiments publics et privés des six communes bas-rhinoises, toutes situées dans un rayon de 20 km au sud d'Obernai, avaient été découvertes maculées de graffitis à caractère raciste et sataniste, de croix gammées ou celtique.
A Barr, un lieu de prière musulman avaient été pris pour cible, les auteurs inscrivant sur l'un des murs de la mosquée "Islam dehors". Plusieurs particuliers ainsi que des maires avaient porté plainte pour dégradation de biens, de même que l'association contre le racisme SOS Racisme qui avait déposé une plainte "contre X".
© 2008 AFP