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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 15/05/2008


Les membres de la filière irakienne du 19e condamnés de 18 mois à 7 ans ferme

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné ce mercredi les sept membres de la filière irakienne dite du «19e arrondissement» à des peines de 18 mois à sept ans de prison ferme, pour avoir formé ou participé à une filière de recrutement et d'envoi de jihadistes en Irak à partir de 2004.

Contre l'organisateur principal de la filière, Farid Benyettou, la 14e chambre, présidée par Jacqueline Rebeyrotte, a prononcé une peine de six ans ferme, assortie d'une période de sûreté des deux tiers.

Moins que les réquisitions

Boubakeur El Hakim, également considéré comme l'un des organisateurs de la filière, mais qui lui a combattu en Irak, a été condamné à une peine de sept ans ferme, assortie d'une période de sûreté des deux tiers.

Lors de l'audience, du 19 au 28 mars, le procureur de la République, Jean-Julien Xavier-Rolai, avait requis contre eux deux huit ans de prison, assortis d'une période de sûreté des deux tiers.

Contre Mohammed El Ayouni qui s'est rendu sur le front irakien, ainsi que contre Thamer Bouchnak et Cherif Kouachi, interpellés juste avant leur départ pour la Syrie, le tribunal a prononcé des peines de trois ans d'emprisonnement dont 18 mois avec sursis. Les trois jeunes gens, qui avaient comparu libres à l'audience, n'étaient pas présents au prononcé du délibéré. Ayant déjà accompli de la détention provisoire, ils ne devraient pas retourner en prison.

Coupable d'avoir fourni des faux papiers aux jihadistes

Le tribunal a condamné Nacer Eddine Mettai, jugé coupable d'avoir fourni des faux papiers aux jihadistes, à quatre années de prison, conformément aux réquisitions. Sa peine sera confondue avec une autre peine de 6 ans qu'il purge actuellement.

Enfin, Said Abdellah, qui de l'aveu même du procureur n'avait «rien à voir avec les jeunes du 19e», mais qui était poursuivi pour s'être connecté à de nombreux réseaux de combat au Moyen-Orient, dont la filière du 19e, a écopé de sept années de prison, assorties d'une peine de sûreté des deux tiers. C'est plus que les six ans qui avaient été requis.



La Peugeot de Le Pen enfin vendue


La voiture blindée du président du Front national mise en vente fin avril sur eBay, a été vendue mardi 13 mai pour 20.050 euros.

Le site d'enchère en ligne avait reçu 25 offres jugées «sérieuses» pour ce modèle Peugeot 605 de 1992 avec 137.058 kilomètres au compteur.

L'annonce mise en ligne le 29 avril, avec une mise à prix d'un euro, a dû être supprimée deux fois par eBay, et réaffichée «à la demande du vendeur». Les enchères avaient été perturbées par des offres jugées fantaisistes, ayant atteint jusqu'à 10 millions d'euros, a expliqué la porte-parole d'eBay.

Jean-Marie Le Pen avait expliqué fin avril que le FN, en difficultés financières après ses mauvais résultats aux législatives de 2007, devait liquider «les bijoux de la couronne».





Relaxe requise pour Julien Dray contre Dieudonné


« J'assume pleinement. » Julien Dray ne retire rien des propos qu'il a tenus en 2006 contre Dieudonné, propos qui lui ont valu d'être attaqué en diffamation par l'humoriste et jugé hier par le tribunal correctionnel de Paris. Le 23 février 2006, lors d'une émission télé, le porte-parole du PS fait part de son émotion après le meurtre antisémite d'Ilan Halimi par le « gang des barbares », intervenu quelques jours plus tôt. Interrogé, il estime qu'il y a dans ce crime un « effet Dieudonné ». « On a les effets différés de tout ce qu'a fait Dieudonné au long de ces mois et de ces années », déclare-t-il, faisant écho aux prises de position provocatrices du comédien. Plusieurs fois relaxé, Dieu­donné a été condamné en janvier 2007 pour « diffamation publique à caractère racial » pour des propos sur la Shoah tenus en 2005.

Hier, Julien Dray a « refusé de faire des excuses alambiquées », même s'il a reconnu qu'il n'y a « pas de responsabilité directe, évidemment et heureusement » de Dieudonné dans la mort d'Ilan Halimi. « Je veux parler d'une atmosphère, d'un contexte qu'a nourri avec d'autres Dieudonné à l'époque », a-t-il précisé. De son côté, l'humoriste lui a reproché un « amalgame douteux négrophobe », affirmant que par ses paroles, Julien Dray le mettait « en danger de mort ». « A cause de lui, j'ai été agressé dans mon théâtre, puis dans la rue avec mes enfants, et à chaque fois, on m'a parlé de cet Ilan Halimi », a expliqué Dieudonné. « La seule chose qui me relie à M. Fofana [chef présumé du "gang des barbares"], c'est la couleur de ma peau », a-t-il assuré au tribunal. « Ce qui vous lie, ce sont les a priori que vous avez partagés », lui a rétorqué Julien Dray.

Alors que l'humoriste réclame 10 000 euros de dommages et intérêts, le parquet a requis la relaxe contre le responsable socialiste, arguant que « la liberté d'expression et d'opinion doit prévaloir » et qu'« il n'y a pas deux Dieudonné, l'humoriste et l'homme public ». Délibéré au 17 juin.




Marche silencieuse à Grasse après la mort d'un jeune homme lors d'une interpellation

Des personnes participent à une marche silencieuse pour rendre hommage à Abdelakrim Ajimi, le 11 mai 2008 à Grasse
Michel Gangne AFP ¦ Des personnes participent à une marche silencieuse pour rendre hommage à Abdelakrim Ajimi, le 11 mai 2008 à Grasse

Plusieurs centaines de personnes ont défilé dimanche à Grasse (Alpes-Maritimes) en hommage à un jeune homme de 22 ans mort vendredi peu après son interpellation par la police.

Derrière une banderole proclamant "bavure policière, assassins", les manifestants -entre 500 et 600 selon la police, un millier selon les organisateurs- ont défilé dans le centre de Grasse dans un silence brièvement interrompu par quelques cris "police, assassins" poussés devant le commissariat de la ville.

Une jeune femme, témoin de l'interpellation, a indiqué à la presse, en marge de la manifestation, que Abdelakim Ajimi avait été maintenu à terre lors de son interpellation par plusieurs policiers, dont l'un lui serrait fortement le cou.

"Pendant les vingt minutes où j'étais là, il ne lui a pas lâché le cou. Il le serrait très fort. Cette image ne me sort pas de la tête", a raconté Layla Picout, 17 ans, étudiante en BEP vente.

"Hakim (son diminutif, ndlr) ne se défendait pas, il était sur le sol, complètement à l'envers, comme s'il était déjà parti, comme s'il acceptait son sort. Quand ils l'ont mis dans le coffre de la voiture, menotté, on aurait dit une guimauve", a ajouté la jeune femme.

Selon sa famille, le jeune était grand mais fluet, il pesait 60 kilos. "Il suffisait de le prendre avec une main pour le mettre dans la voiture", a déclaré son oncle à l'AFP.

La police a démenti que Abdelakim Ajimi, interpellé après une altercation avec les employés d'une banque où il était venu retirer de l'argent, ait été placé dans le coffre de la voiture de police.

Dans un communiqué, le préfet des Alpes-Maritimes Dominique Vian a souligné que le jeune homme s'était violemment opposé à son interpellation durant laquelle deux fonctionnaires de police ont été blessés.

L'un a été hospitalisé avec une fracture de la clavicule.

"Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l'action des fonctionnaires", a ajouté le préfet.

Le jeune homme avait été à trois reprises interné dans des hôpitaux psychiatriques. Fumeur de cannabis, il faisait l'objet de poursuites judiciaires pour conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Un autre témoin, cité par le quotidien Nice-Matin, a mis en cause les conditions de son interpellation.

"Il avait la face contre terre, trois policiers sur lui, j'ai entendu le jeune homme dire qu'il ne pouvait plus respirer, il était violet. Un des trois policiers lui a donné des coups de poing", a affirmé Ludovic Gérard, maître chien à Cannes.

"Il ne pouvait plus parler ni crier. Alors il a tapé contre le sol avec la paume de sa main, à la manière d'un catcheur qui veut cesser le combat", a indiqué un autre témoin, cité par l'avocat de la famille, Me Sylvain Pont.

Une autopsie sera pratiqué mardi à Nice. Des policiers de l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) sont arrivés à Grasse.


© 2008 AFP



Une semaine de soutien aux étrangers à Vaulx

Vaulx-en-Velin passe à l'action contre les expulsions. Dès aujourd'hui, des débats, projections et rassemblements gratuits y sont organisés dans le cadre de la semaine vaudaise de solidarité avec les sans-papiers. Une initiative lancée par des associations, des centres sociaux et la municipalité pour « obtenir la régularisation et l'arrêt du harcèlement des étrangers ». Un débat avec le sociologue Abdelhafid Hammouche est proposé jeudi soir au centre social Grand Vire autour du film Désobéissances civiles d'Hervé Denyons.



Jamel et Mélissa convolent au Maroc


La fête continue. Après la bénédiction du père Guy Gilbert dans l'Abbaye des Vaux-­ de-Cernay mercredi dernier, Jamel Deb­bouze et la présentatrice Mélissa Theuriau ont passé trois jours à Marrakech dans le riad de l'humoriste et comédien pour la célébration musulmane de leur union.

Au menu des festivités du week-end : rédaction de l'acte de mariage par un aâdel - un notaire spécialisé dans le droit mu­sul­man -, fête du hen­né pour la jeune mariée et grand gala pour conclure.



1914-18: le gouvernement réfléchit à une réhabilitation de mutins

Jean-Marie Bockel, le 27 février 2008 à Paris
Patrick Kovarik AFP/Archives ¦ Jean-Marie Bockel, le 27 février 2008 à Paris


Jean-Marie Bockel réfléchit à une réhabilitation, "au cas par cas", de mutins de la première guerre mondiale, afin que Nicolas Sarkozy puisse "prendre une orientation" d'ici le 11 novembre, jour du 90è anniversaire de l'armistice de 1918, a-t-il affirmé samedi sur RTL.

"Nous sommes en train d'examiner l'ensemble du dossier de façon extrêmement précise" afin "de prendre une orientation" d'ici le 11 novembre, a affirmé le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants.

"Sur les 600 personnes condamnées à mort, toutes ne l'ont pas été pour l'exemple. Il y a eu un certain nombre de droits communs et tous ceux qui l'ont été pour des raisons de refus de combattre ou de mutinerie n'ont pas été des mutins de 1917. Il y en a qui l'ont été dès 1914", a-t-il ajouté.

"Donc, il y a des situations extrêmement diverses et donc il faut que nous puissions apporter tous les éléments permettant en cours d'année au président de la République, s'il décide de faire ce geste de réconciliation", de prendre une décision.

Selon M. Bockel, la décision sera prise "au cas par cas".

Quant à savoir si les noms de ces soldats pourraient figurer sur les monuments aux morts, M. Bockel a répondu: "ce sont des décisions qui seront prises au plus haut niveau. A chaque jour suffit sa peine. Je n'en suis pas encore au stade des propositions et le président n'en est pas encore au stade de définir précisémment quelles décisons il sera amené à prendre".

En 1998, Lionel Jospin, alors Premier ministre de cohabitation, avait proposé la réhabilitation des mutins, mais Jacques Chirac, alors président, avait jugé ses déclarations "inopportunes".


© 2008 AFP




Début du procès du chanteur R. Kelly pour pédophilie

Le chanteur R. Kelly, le 9 mai 2008 à Chicago
Scott Olson AFP/Getty Images ¦ Le chanteur R. Kelly, le 9 mai 2008 à Chicago


Le procès pour pornographie à caractère pédophile du chanteur R. Kelly, star américaine du R'n'B, a débuté vendredi à Chicago.

De son vrai nom Robert Kelly, 41 ans, le chanteur comparaît six ans après son arrestation pour avoir filmé ses ébats avec une adolescente de 13 ans.

Il risque jusqu'à 15 ans de prison s'il est reconnu coupable des 14 chefs d'inculpation qui lui ont été notifiés.

Il plaide non coupable, et la tâche de l'accusation pourrait être compliquée par le fait que la présumée jeune victime, âgée aujourd'hui de 23 ans, refuse d'admettre qu'elle est l'adolescente filmée dans la vidéo, même si sa famille, ses amis et ses professeurs affirment la reconnaître.

Le scandale provoqué par cette vidéo de 26 minutes, dont l'existence avait été révélée par le Chicago Sun-Times avant d'être diffusée sur internet, semble avoir eu peu d'impact sur la popularité du chanteur.

R. Kelly avait sorti un album un an après son arrestation et a collaboré depuis avec de nombreuses stars dont Céline Dion.

Une femme, qui assure avoir participé à des ébats sexuels à trois avec la présumée victime et R. Kelly, devrait témoigner ainsi qu'au moins trois autres femmes, affirmant avoir eu des relations sexuelles avec lui alors qu'elles n'avaient pas l'âge légal.

R. Kelly avait également été brièvement marié, en 1994, avec la jeune star de 15 ans Aaliyah, dont les parents avaient fait ensuite annuler le mariage et qui est décédée depuis dans un accident d'avion.

Le procès du chanteur, qui avait acquis une célébrité internationale en 1997 avec son tube "I believe I can fly" et a reçu depuis un Grammy Award, a été repoussé à plusieurs reprises.

"R. Kelly a hâte de comparaître devant le tribunal et a confiance dans le fait que lorsque toutes les preuves seront apparues, il sera démontré qu'il n'a commis aucun crime", a déclaré à l'AFP sa porte-parole Melissa Erickson.


© 2008 AFP


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