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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 30/05/2008


Des humanitaires accusés de pédophilie par l'ONG Save the Children


Des centaines d'enfants, parfois âgés de six ans seulement, vendent des faveurs sexuelles contre de la nourriture, du savon ou des téléphones portables, à des membres d'organisations non gouvernementales, affirme l'ONG Save The Children dans une étude intitulée "No one to turn to" ("Aucun recours"), publiée mardi 27 mai.

"Cette enquête met au jour les actes ignobles d'un petit nombre de personnes qui abusent sexuellement de certains des enfants les plus vulnérables au monde, ces mêmes enfants qu'ils sont supposés protéger", a commenté la directrice générale pour le Royaume-Uni de Save the Children, Jasmine Whitbread.

Les abus sont particulièrement fréquents au Soudan, en Côte d'Ivoire, en République du Congo et Haïti, souligne l'organisation basée à Londres, qui reconnaît être touchée comme beaucoup d'autres ONG. L'ampleur des sévices est "significative" et Save The Children réclame dans son étude la mise en place d'un système permettant de détecter ces sévices et leur donner une réponse appropriée.

"LES DÉCLARATIONS DE PRINCIPE DOIVENT ENCORE SE CONCRÉTISER"

"Il est difficile d'imaginer un abus de pouvoir plus évident ou une violation flagrante des droits de l'enfance", a déploré Mme Whitbread. "Ces dernières années, l'ONU, la communauté internationale ainsi que les agences humanitaires se sont engagées à s'attaquer au problème mais, même si ces engagements sont bien accueillis, dans la plupart des cas, les déclarations de principe et les bonnes intentions doivent encore se concrétiser par une action internationale décisive et concertée", a-t-elle estimé.

La "vaste majorité" des travailleurs humanitaires ne sont "bien entendu" pas impliqués dans des sévices sexuels ou l'exploitation d'enfants, a-t-elle souligné. "Cependant, l'ensemble des agences humanitaires ou de maintien de la paix travaillant dans les situations d'urgence, dont Save the Children Royaume-Uni, doivent reconnaître qu'elles sont vulnérables et prendre le problème à bras-le-corps", a ajouté la directrice.




Le Nouveau Testament est brûlé en public chez l'entité sioniste


Le quotidien Maariv rapporte ce mardi 20 mai, avec photos à l'appui, comment l'adjoint au maire de Or Yehuda, une petite ville de 32 000 habitants située à 7 km de Tel Aviv, a organisé un autodafé public du Nouveau Testament.
Le Nouveau Testament est brûlé en public chez l'entité sioniste

L’événement s’est produit dans le quartier de Névé Rabin, sur la place de la synagogue, en présence de centaines d’étudiants de l’école religieuse orthodoxe Mikhtav Eliyahou sous l’impulsion de l’adjoint au maire, Ouzi Aharon, qui voulait réagir face à « une activité missionnaire chrétienne intensive » ces dernières semaines dans la ville. Selon Aharon, les missionnaires organisent des transports auprès des Ethiopiens pour leur permettre de se rendre dans les différentes églises et la semaine dernière, ils ont fait du porte à porte pour distribuer des Nouveaux Testaments et proposer la foi chrétienne aux habitants de Névé Rabin. Suite à ces faits, l’adjoint au maire a décidé d’agir. Il a demandé aux étudiants de l’école religieuse de passer de porte en porte pour récupérer les Nouveaux Testaments distribués par les missionnaires. Au Terme de la collecte les livres ont été brûlés. Selon le site internet du quotidien, aucun rabbin du mouvement sioniste religieux n’a voulu condamner l’autodafé des Nouveaux Testaments.




Le Pentagone veut pouvoir détruire tous les sites Internet qui le gênent



Le Pentagone a décidé de se doter d’une unité spécialisée capables de détruire soudainement l’ensemble des sites internet de ses adversaires en cas de conflit.

La « guerre des réseaux » (Network Warfare) est du ressort de l’Armée de l’Air. Elle est dirigée par le général Keith B. Alexander, le patron de la NSA.

La 67eme brigade de guerre des réseaux dispose déjà de plus de 8 000 hommes sous le commandement du colonel Joseph Pridotkas. L’un de ses esquadrons sera équipé, d’ici octobre, de puissants robots capables de faire tomber des milliers de sites à la fois. Il s’agit d’appliquer le concept du « tapis de bombes » au cyberspace, indique le colonel Charles W. Williamson dans le dernier numéro de l’Armed Forces Journal.




Guerre en Irak : huit milliards portés manquants
Un audit de l'Inspection générale du département de la défense américain, intitulé " Contrôle interne des versements payés en Irak, au Koweït et en Egypte ", a décelé que ses responsables sont incapables de justifier 8,2 milliards de dollars payés à des contractants américains ou des sous-traitants locaux en Irak. Cette somme représente 1,5 % des dépenses du Pentagone depuis le début de la guerre, en mars 2003. Selon le service des recherches du Congrès, celles-ci atteignent à ce jour 540 milliards de dollars (d'autres sources poussent le calcul jusqu'à 800 milliards).

Ces sommes ont fait l'objet de facturations ne permettant pas d'en retracer la destination ou ont été versées sans factures. Un contractant américain, IAP Worldwide Services, a par exemple perçu, à une occasion, 11,1 millions de dollars sur présentation d'un bon, sans que la nature du service rendu soit connue. Le même audit indique par ailleurs que 1,8 milliard de dollars d'avoirs irakiens gelés après la conquête de Bagdad ont disparu. Il n'a pas plus retrouvé la trace de 134,8 millions de dollars versés aux alliés britanniques, polonais et sud-coréens des Etats-Unis en Irak.

Vu le nombre monumental de documents à vérifier, les auditeurs ont sélectionnés 702 contrats représentatifs. La somme sans traçabilité est une extrapolation faite à partir de leur bilan. Le cas le plus exceptionnel consiste en un versement de 320,8 millions de dollars avec la simple mention " paiement de salaires irakiens ", sans aucune indication de l'identité des personnes ou des organismes rémunérés ni du travail qu'ils avaient effectué. Dans la colonne suivante apparaît le chiffre " 1 000 ". Un représentant au Congrès a demandé s'il s'agissait du nombre de personnes payées. Auquel cas chacune aurait perçu 320 800 dollars…

Interrogée par des parlementaires pour savoir si elle avait une idée de la destination de ces sommes, Mary Ugone, directrice-adjointe de l'Inspection générale du Pentagone, a répondu  : " nous ne savons pas ce qu'il en est ".





Un manga japonais soulève une polèmique
Un important éditeur japonais a présenté ses excuses pour un "usage inapproprié" du Coran dans un dessin animé où le méchant lit le livre sacré de l'islam, après des critiques formulées dans le monde arabe.

La controverse porte autour d'une histoire de la bande dessinée "Jojo's Bizarre Adventure", dont l'action se passe dans un pays arabe et où le méchant consulte un livre lors d'une péripétie.
 
Dans le dessin animé tiré de ce manga, les producteurs ont voulu par soucis d'authenticité ajouter des caractères arabes sur les pages du livre utilisé par le méchant. Et ils ont inséré par mégarde un passage du Coran, a déclaré à l'AFP une porte-parole de l'éditeur du manga, la maison Shueisha.

Elle a précisé que la bande dessinée d'origine, dont la série s'est vendue à 70 millions d'exemplaires au Japon, ne montrait le Coran en aucune manière. Elle a ajouté toutefois que le manga montrait une scène de bataille dans une mosquée.

L'éditeur du manga et la maison de production du dessin animé ont stoppé la vente des bandes dessinées, DVD et vidéos concernés.

"Nous avons pris des mesures après cet usage inapproprié du Coran dont nous connaissons le caractère sacré", a ajouté la porte-parole.

L'éditeur Shueisha s'est excusé "sincèrement auprès des musulmans pour les avoir offensés", dans un communiqué commun avec la maison de production du dessin animé.

Des albums de la série "Jojo's Bizarre Adventure" ont été publiés dans de nombreux pays du monde, en Amérique du Nord, Europe et Asie.

Aucune traduction officielle n'existe en arabe mais la maison Shueisha a eu vent de critiques récentes émanant du monde arabe, selon sa porte-parole.

Une version pirate de la série animée, sous-titrée en arabe, circule toutefois sur Internet, a affirmé l'agence Kyodo.




Situation calme à Anderlecht
La situation est restée calme dans la soirée de samedi à Anderlecht, malgré 130 interpellations, dont quatre ont débouché sur une arrestation, a-t-on appris auprès du parquet de Bruxelles.
 
Une interdiction de rassemblement de plus de cinq personnes avait été prise samedi et le dispositif policier avait été renforcé après les émeutes de vendredi soir.     

Des groupes de jeunes venus de plusieurs communes et des hooligans anderlechtois s'étaient donné rendez-vous ce soir-là pour une confrontation dans le centre d'Anderlecht après des appels racistes sur internet. La police était parvenue à empêcher les deux groupes de se rencontrer, mais avait dû faire face à des échauffourées des deux parties, agissant chacune de son côté contre les forces de l'ordre.

Le bilan de la soirée de vendredi s'était soldé par quelque 200 interpellations et plusieurs blessés, ainsi que d'importants dégâts dans les rues.     

La police et les travailleurs de la prévention craignaient une répétition de ce scénario samedi soir, mais rien de tel n'est advenu. Quelque 130 jeunes ont toutefois été arrêtés administrativement (interpellés) sur base de l'interdiction de rassemblement. Quatre d'entre eux ont été arrêtés judiciairement mais n'ont pas été mis à disposition du parquet, selon le parquet de Bruxelles.


 



Des timbres allemands à l'effigie d'un nazi

Des sympathisants d'extrême droite sont parvenus à faire imprimer des timbres de la Poste allemande à l'effigie du nazi Rudolf Hess, l'un des adjoints d'Adolf Hitler, a admis la Deutsche Post.

Quelque 20 timbres ont pu être fabriqués en échappant au contrôle des services postaux, a précisé un porte-parole de la Poste, Dirk Klasen.

La Poste allemande propose en effet depuis février un service qui permet à ses clients de choisir par eux-mêmes, sur internet, les motifs qui seront imprimés sur leur enveloppe.

Les timbres et enveloppes sont en général contrôlés pour éviter notamment que des motifs à caractère pornographique soient imprimés, a indiqué le porte-parole. «Mais pour ce qui est du motif avec Hess, il y a eu un problème», a souligné M. Klasen à Bonn (ouest), siège du groupe.

Rudolf Hess fut le numéro deux du parti nazi sous Hitler. Condamné à la prison à perpétuité lors du procès de Nuremberg en 1946, il s'est suicidé en août 1987 dans la prison de Spandau (ouest de Berlin), à l'âge de 93 ans. Il fait depuis figure de martyr au sein des groupes d'extrême droite.





Exclusif : la DST met la main sur un pactole et des documents djihadistes à Bron (21/05/2008 )

Dans l'affaire du financement du Mouvement Islamique d'Ouzbékistan (M.I.O), le gérant de la supérette et un brondillant de 39 ans ont été mis sous mandat de dépôt pour "financement d'une entreprise terroriste et association de malfaiteurs à visée terroriste". Deux des 4 personnes interpellées vendredi à Lyon par la DST, dont l'épouse du gérant de la supérette, ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Une somme de 100 000 euros, un pistolet à grenaille ainsi que des documents djihadistes ont été retrouvés au domicile du gérant de la supérette. Une source proche du dossier indique qu'il avait la responsabilité de mettre en place la collecte de fond au profit du Mouvement Islamique d'Ouzbékistan.
Il semble que les liens avec les individus interpellés en Allemagne, aux Pays-Bas et à Mulhouse soient avérés par des rencontres et des appels téléphoniques. En revanche, la section antiterroriste du parquet de Paris dit n'avoir "pas d'éléments" sur la place qu'occupe la supérette de la route de Genas dans le circuit du financement du Mouvement Islamique d'Ouzbékistan.



Les députés britanniques autorisent les «chimères»

Les parlementaires ont donné leur feu vert aux recherches menées sur ces embryons issues de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux. Aucune législation au monde ne va aussi loin sur ce point.

L'Autorité britannique pour la fertilité humaine et l'embryologie avait déjà accordé un feu vert à deux équipes scientifiques, mais la recherche sur les embryons hybrides est désormais autorisée par principe en Grande-Bretagne. Lundi soir, les députés britanniques ont en effet rejeté à une écrasante majorité (336 pour, 176 contre) un amendement visant à interdire totalement ces « chimères », du nom donné aux organismes dotés de deux patrimoines génétiques distincts.

On trouve quelques chimères naturelles, et des recherches sur chimères génétiques créées par l'homme ont été menées de longue date. Mais il s'agit ici d'embryons hybrides issus d'ovules animaux dans lesquelles les chercheurs intègrent de l'ADN humain. Objectif : faciliter les recherches sur certaines maladies dont Alzheimer, Parkinson ou la mucoviscidose, dont souffre le fils cadet du premier ministre Gordon Brown. Ce dernier soutenait personnellement ce texte sensible pour lequel, comme le veut la tradition parlementaire britannique, les députés bénéficiaient d'une totale liberté de vote. Le chef de file des conservateurs, David Cameron, avait également défendu les embryons hybrides, face aux opposants, au premier rang desquels les catholiques, qui dénoncent des « expériences à la Frankenstein ».

Bébés donneurs et figure paternelle

Ce feu vert parlementaire pose néanmoins des limites : Les hybrides seront réservés à des fins exclusivement scientifiques. Ils doivent être détruits au plus tard au bout de 14 jours de développement et il est interdit de les implanter dans l'utérus d'une femme ou d'un animal.

Un autre amendement, qui devait interdire les « vrais hybrides » (ovule animal fécondé par du sperme humain et vice-versa, et non par l'intégration directe d'ADN dans le noyau), a été rejeté, mais avec une moindre marge (286 contre 223).

Ce texte était une des mesures phares du projet de loi dit «Fécondation humaine et l'embryologie» (lire le texte du projet et les débats en anglais), déjà approuvé par les Lords, qui remet à jour des lois de bioéthique datant de 1990. Il prévoit également la possibilité de donner naissance par fécondation in vitro (FIV) à des « saviour siblings », des « bébés donneurs » censés sauver la vie de leurs frères ou sœurs malades. Un amendement pour les interdire a été rejeté quelques heures plus tard par 342 voix contre 163. Mardi, les députés doivent se prononcer sur deux mesures tout aussi polémiques : l'accès des couples lesbiens et des femmes célibataires à la FIV via la suppression du « besoin de figure paternelle » dans les textes, et le raccourcissement des délais d'avortement, de 24 à 22 ou 20 semaines.


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