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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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La fin des glaciers des Alpes


Environnement. Les glaciers s'évanouissent comme neige au soleil. L'âge d'or des Alpes prend fin.

 A l'horizon 2 100, jusqu'à 90% des petits glaciers des Alpes auront fondu. Soit la quasi majorité des superficies de glace comprises entre 1 et 2 km2; soit une immense partie des Alpes. Le glacier de Sarenne (Alpe d'Huez), lui, est condamné d'ici quelques petites dizaines d'années. Pire, celui de Saint-Sorlin (massif des Grandes Rousses) a quasiment déjà une date d'enterrement : l'année 2 060. Bref, avant la fin de ce siècle, les Alpes seront méconnaissables. La faute à qui ? Au réchauffement climatique (n'en déplaise à l'ancien ministre Claude Allègre) estimé entre + 3 et + 6°C dans nos montagnes ! Mardi à 20 heures, dans le cadre des soirées scientifiques de l'université Lyon 1, Jean-Marc Vengeon vient expliquer tout ça en long, en large, en travers... et en profondeur. Une conférence qui promet de faire froid dans le dos. Ce jeune docteur en géologie, directeur du Pôle grenoblois d'études et de recherche pour la prévention des risques naturels (www.risknat.org ) est co-auteur d'un récent rapport, à échelle européenne*, sur l'impact des changements de climat sur les Alpes. ? Les chaînes de montagne sont parmi les territoires les plus vulnérables aux changements climatiques, car du fait du relief, il y a une juxtaposition très proche d'écosystèmes, explique Jean-Marc Vengeon. Quand on monte de 150 mètres en altitude, on perd un degré. Avec un réchauffement climatique de seulement un degré, cela veut dire que tous les écosytèmes changent de 300 mètres ?. D'aucuns n'osent alors imaginer + 6°C... Et pourtant, on y est. Les scientifiques sont unanimes : le changement est déjà en marche, conséquence des années passées de fortes émissions de C02.

Des conséquences brutales et en chaîne
Faut-il craindre davantage de chute de blocs, de crues, d'avalanches ou de laves torrentielles dans les Alpes ? Ces phénomènes vont-ils se manifester à des endroits jusqu'ici épargnés ? Observera-t-on davantage d'évènements extrêmes, ou même de nouveaux risques ? Telles sont les questions auxquelles tentaient de répondre les 87 pages. Conclusions : globalement, oui (le “globalement” venant du fait que des incertitudes demeurent dans la compréhension des impacts du changement climatique). Les précipitations devraient être en baisse, notamment dans le bassin du Rhône où les chutes de neige diminueraient de 21% entre 2054 et 2064. Conséquence : les hauteurs de neige   s'affaibliront,  les stations de faible et moyenne altitude risquent alors de voir leur activité fortement remise en cause. La fonte du permafrost (sol gelé de manière pérenne) entraînera une perte de cohésion de la roche, avec des éboulements plus fréquents (observation en 2003 dans les faces Nord des montagnes alpines), des glissements de terrains, des coulées de boue et des laves torrentielles, particulièrement dans les espaces raides de haute montagne.

Le Mont-Blanc pourrait disparaître
Les glaciers suspendus se décrocheront plus facilement, passant d'un mode “froid “ à  “tempéré”. Parmi les sites à risque identifiés : le Dôme du Goûter, les Grandes Jorasses, le glacier de Taconnaz. Enfin, les crues pourraient être plus violentes et plus fréquentes en hiver, alors que les périodes de sécheresses s'accroiront en été.

“En gros, il restera moins d'1% de glaciers dans les Alpes, résume pour Lyon Capitale Martin Beniston, expert du GIEC** et titulaire de la chaire de climatologie à l'Université de Genève. C'est-à-dire ceux qui se trouvent à plus de 3 500 mètres d'altitude. Et encore, ils auront fortement diminué”. Notamment celui de Gébroulaz, en Vanoise, qui perd de sa masse glaciaire à vue d'oeil. Quid du Mont-Blanc, là-haut à 4 810 mètres ? “Nous n'avons pratiquement pas de scénarios pour l'après 2 100. Ce qui est certain, c'est qu'il ne sera plus “froid” comme aujourd'hui, mais beaucoup plus tempéré”. En gros, ce géant de glace de plusieurs milliers d'années pourrait, un jour, disparaître. Définitivement.

*ClimChAlp, Interreg III B Alpine Space.
**Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, prix Nobel de la Paix en 2007.

Lyon Capitale
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E
d'accord avec le 1er commentaire.Sans entrer dans les détails, on sait que la température n'a jamais été aussi basse au sommet du mont-blanc depuis plusieurs siècles, et que sa calotte de glace n'a jamais été aussi épaisse ! Ajoutons que marcel leroux, pourfendeur des thèses "réchauffistes", est considéré comme le plus grand climatologue du monde. Alors ?
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Y
<br /> Merci de participer au débat. Je n'ai pas mis de commentaire sur cet article mais il est vrai que je suis assez sceptique quant à la thèse du réchauffement climatique qui ne serait dû qu'à<br /> l'activité humaine... Un réchauffement climatique ? Oui, cela n'aurait rien d'étonnant. Il y en a eu déjà dans le passé. Mais de là à croire que l'on court à la catastrophe, à mon avis, c'est pour<br /> nous détourner d'autres problèmes plus "sérieux" et plus immédiats. Par contre, si cela peut faire prendre conscience aux occidentaux (parce que dans les pays sous-dévellopés ou en voie de<br /> développement, ils en ont franchement rien à faire de moins polluer ou du rejet de Co2 dans l'atmosphère par exemple. Au contraire ils veulent être à notre image de consommateurs...) d'être plus<br /> attentifs aux problèmes environnementaux, et bien cela ne me gène pas.<br /> <br /> <br />
C
La seule chose que savent ces soi-disant "savants",  c'est que s'ils ne répètent pas la propagande réchauffiste  on ne leur donnera plus  les millions d'argent volé  au contribuable dont ils vivent.Depuis 10 ans,  leurs prédictions de "réchauffement"  sont démenties par les faits,  et maintenant ils nous expliquent qu'un refroidissement va se produire mais qu'il ne faut pas laisser ces fluctuations naturelles masquer le "réchauffement"  d'origine humaine.De ce "réchauffement d'origine humaine"  il n'existe pas la moindre preuve.  95 % de l'"effet de serre" est dû à la vapeur d'eau,  et non aux minuscules traces  de gaz  carbonique qui subsistent dans l'atmosphère.De nombreux  mensonges des réchauffistes  ont été réfutés :  la prétendue "crosse de hockey",  la prétendue "preuve dans les glaces des pôles"  comme quoi la concentration en gaz carbonique  aurait "causé"  des réchauffements antérieurs (elle en était la conséquence),  les chiffres truqués de la NASA concentrant dans les années 1980-1990 "les plus chaudes"  du XX° siècle  (la plus chaude est dans les années 1930),  etc.Marcel Leroux démolit d'autres de ces mensonges  ici:http://www.dailymotion.com/video/x33184_leroux2_news
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