Ce vendredi 27 juin 2008
Retour du Palais de Justice de Grenoble-
En appel de la décision du juge d'Application des peines, la peine de prison ferme en maison d'arrêt pour Georges Theil est confirmée.
Dans ses quatre attendus,
- la Cour rejette le fait que mon épouse (arguant de son état de santé – ophtalmologique notamment), ait un quelconque besoin de ma présence impérative à [mes] côtés ;
- la Cour fait remarquer que je suis retraité ; que [mes] activités littéraires peuvent être pratiquées en détention ;
- la cour relève de surcroît que Georges Theil, qui ne se considère pas comme un délinquant, n'a à aucun instant critiqué son fonctionnement ou envisagé de se remettre en cause ; qu'il a persisté dans son attitude bien qu'ayant déjà été condamné une première fois ; que l'admettre au bénéfice d'un aménagement de peine ne pourrait que le conforter dans ses convictions ;
- qu'il peut bénéficier du régime spécial (art. D.490, D.493 et D. 494) « dans toute la mesure du possible ».
Par ces motifs
La Cour
[…]
Recevant l'appel,
Confirme la décision entreprise
Ainsi fait par Mme Marie-Françoise ROBIN, Président, Mme Astrid RAULY et Mme Catherine BRUN, conseillers présents lors des débats et au délibéré.
Mes premières observations : l'absence de repentir et le fait de questionner « sans complexe »la présentation officielle de l'histoire de la seconde guerre mondiale, me valent donc la maison d'arrêt. L'assignation à domicile sous contrôle électronique serait au contraire de nature à me conforter dans mes convictions !
Des amis, bien intentionnés certainement, me conseillent de demander l'asile politique auprès d'un pays accueillant (ou au moins neutre sur l'objet de ma condamnation). Je n'en ferai rien. Il me semble plus positif pour notre cause d'accepter mon incarcération. Et puis, les organisations mémorielles et les lâches et couards qui se prévalent d'une prétendue justice ont besoin de cette misérable jouissance supplémentaire : faire souffrir, faire saigner ceux qui n'acceptent pas la calomnie qu'ils cultivent et dont ils vivent, au mépris de la simple honnêteté.
Et, au fait, qu'en pensent les historiens qui tout récemment, colloquaient sur le sujet ?
Un communiqué plus étoffé sera prochainement rédigé par moi.
G. Theil