Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
Une provoc'" comme il le dit lui-même. Pour l'instant, il ne s’agit que d’une menace. Et cela devrait le rester. Mais elle est claire. Jean-Pierre Albertini, maire proche du MoDem de Salbris dans le Loir-et-Cher, 6.000 habitants, envisage de rendre public le nom des parents dont les enfants, mineurs et majeurs, ont été condamnés pour des actes de vandalisme. Et se retrouveraient alors affichés sur les portes de la mairie. Car il est "excédé" par ces jeunes "qui cassent tout". Entre dégradations autour de la piscine, ou au centre régional de la jeunesse et des sports et voitures brûlées place de la gare, “les actes de vandalisme sur le domaine public ont coûté 77.000 € à la commune en 2007 et ce sport local continuait de progresser début 2008”.
"Il ne s’agit pas de dénoncer”. Puisque l'élu de la République estime que la liste des vandales condamnés est déjà bien connue. "Tout le monde sait qui c'est : un groupe d'une dizaine de gamins, âgés entre 16 et 20 ans". "Il ne s'agit pas de montrer du doigt tels ou tels parents pour les culpabiliser. Mais provoquer chez eux une prise de conscience et ouvrir le débat." Le maire souhaite "un débat rapide avec l'ensemble des partenaires, la population". "Nous n'arrivons pas à nous sortir de ces problèmes. Les habitants sont excédés, il faut éviter les dérapages. Je ne veux pas de rassemblements de gens qui vont casser la figure aux uns et aux autres", a-t-il lancé.
Légalement, il est interdit de rendre public le nom d'un mineur condamné. "Je n'ai pas le droit de faire ce que j'ai dit. Ce n'est pas le représentant de la République titulaire d'un mandat électif qui peut se permettre ce genre de fantaisie. Il fallait marquer le coup, dire 'ça suffit'", a conclu le maire