Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
La Bourse de Paris reculait de plus de 1,5%. Même tendance à Londres et Francfort.
Les marchés asiatiques ont plongé lourdement mardi 2 décembre dans le sillage de Wall Street, où le Dow Jones a perdu lundi 7,70% et le Nasdaq 8,95%, après l'annonce "officielle" de l'entrée des Etats-Unis en récession depuis décembre 2007.
Le Bureau national de la recherche économique (NBER) américain a en effet annoncé lundi que la récession économique avait commencé aux Etats-Unis en décembre 2007 et se poursuivait toujours, confirmant ce que la plupart des économistes pensaient déjà depuis longtemps.
Cette nouvelle a en outre coïncidé avec la publication d'une série de mauvais indicateurs. Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont baissé de 1,2% en octobre, et l'indice ISM de l'activité industrielle a chuté à son plus bas depuis mai 1982.
Sauvetage de Citigroup
La Bourse de Tokyo, deuxième place financière mondiale, a terminé la séance de mardi sur un plongeon de 6,35%.
Dans ce sillage, les Bourses européennes ont commencé leurs échanges en nette baisse. A 10 heures (9 heures GMT), Paris reculait de 1,52%, Francfort de 1,10% et Londres de 1,27%.
La veille, Wall Street, qui avait regagné près de 10% la semaine dernière à la faveur du sauvetage de la banque Citigroup et de la présentation de l'équipe économique du futur président Barack Obama, avait lourdement rechuté: le Dow Jones avait perdu 7,70% et le Nasdaq 8,95%.
La zone euro refuse de baisser les taux de TVA
Face à la gravité de la situation, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a reconnu qu'une nouvelle baisse des taux était certes possible, mais qu'une telle mesure touchait à ses limites. Le taux directeur de la Fed est actuellement de 1% seulement.
"Nous travaillons activement à mettre au point des programmes supplémentaires destinés à renforcer notre système financier de façon que le crédit irrigue l'économie" de nouveau, a confirmé le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson.
Les investisseurs européens ttendent les décisions jeudi de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE).
La BCE, qui a déjà abaissé début novembre son principal taux à 3,25%, pourrait le réduire à nouveau de 0,50 ou 0,75 point, selon les analystes, afin de relancer l'activité dans la zone euro en récession, où le chômage, au plus haut depuis près de deux ans, a atteint 7,7% en octobre.
Les quinze Etats de la zone euro ont annoncé lundi soir qu'ils ne baisseraient pas leurs taux principaux de TVA pour faire face à la récession économique, refusant ainsi de suivre l'exemple de la Grande-Bretagne.
Challenges