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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Encore deux dans la nature...



L'un a été condamné à trente-trois reprises, pour vols et escroqueries. L'autre était en détention provisoire pour viols. Des complices les attendaient.

RENNES. - Le procureur de la République a révélé les identités des deux détenus qui se sont évadés de la vieille maison d'arrêt - construite en 1904 - dimanche vers 4 h 30, à Rennes.

Jean-Marie Caze, 58 ans, et Mohamed Aboulouafa, 30 ans, étaient toujours introuvables, hier soir. Le premier est un marathonien des tribunaux. Domicilié dans la région d'Angers, Jean-Marie Caze a été condamné à trente-trois reprises, pour des affaires de vols, de recels ou d'escroqueries. Jeudi, la cour d'appel d'Angers lui a infligé cinq ans de prison ferme, pour avoir organisé un réseau de vols de chéquiers.

Quelques semaines plus tôt, devant le tribunal d'Angers, il avait nargué les magistrats. « Je ne m'appelle pas Caze, mais Jérôme Kerviel, le trader de la Société générale », impliqué dans la perte de 4,9 milliards d'euros. « Lui, il n'est pas en prison. Moi, on me reproche des chèques falsifiés et j'ai déjà effectué vingt-trois mois de détention provisoire... »

Dans le jardin des voisins, qui dormaient...

Transféré à la prison de Rennes le 28 mai, Jean-Marie Caze partageait sa cellule de 8 m2 avec Mohamed Aboulouafa. Cet homme de 30 ans était incarcéré depuis le 2 août 2007, dans l'attente d'être jugé pour des agressions sexuelles et des viols commis dans la région de Rennes. « Avant de divulguer son identité, la juge d'instruction a préféré avertir les victimes. »

Le procureur en révèle davantage sur le système ingénieux qui leur a permis de se faire la belle, avec un incroyable culot. « Avant d'utiliser ce système de lance-amarres et de se laisser glisser selon la technique de la tyrolienne, les deux détenus avaient scié les barreaux de leur cellule. Les outils ont été retrouvés sur place. »

Comment se sont-ils procuré ces scies ? « A ce stade, rien ne permet de supposer qu'il y ait eu des complicités intérieures. » La vieille prison est située en ville, et le mur d'enceinte à une quinzaine de mètres seulement du terrain de sport. Les proches de certains détenus essaient en permanence de leur envoyer des téléphones portables, de la drogue, divers objets...

Quant aux complicités extérieures, elles sont évidentes. Il fallait bien quelqu'un pour accrocher la corde à un arbre, dans le jardin d'une maison voisine, pendant que ses occupants dormaient paisiblement ! Les complices disposaient certainement d'une voiture. Les évadés avaient bien préparé leur coup. La police judiciaire est à leurs trousses.

Ouest France
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E
33 reprises pour vol, avec la sharia il restait plus que le tronc.Je sais pas ce que ça aurait donné chez nous au Moyen-Age un cas pareil.
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Y
<br /> A mon avis, on lui aurait passé l'envie de s'évader :)<br /> <br /> <br />