Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
Le Parisien/Aujourd'hui en France dévoile mercredi matin que Julien Dray ne serait pas le seul visé par l'enquête préliminaire ouverte pour des détournements de fonds présumés. Des proches du député socialiste auraient aussi bénéficié de sommes conséquentes versées par les associations Les Parrains de Sos Racisme et la Fidl, selon le rapport de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy. Par ailleurs, d'après le journal, des chefs d'entreprise de la circonscription de l'Essonne auraient versé des chèques pour plus de 100.000 euros à Julien Dray. Après ces révélations, Me Léon-Lef Forster, avocat du député socialiste, a annoncé qu'il allait porter plainte en diffamation.
A chaque jour son lot de révélations. Le Parisien/Aujourd'hui en France dévoile mercredi matin des informations contenues dans le rapport de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy, qui a donné lieu à l'ouverture d'une enquête préliminaire pour des détournements de fonds présumés. Selon le quotidien, Julien Dray ne serait pas le seul bénéficiaire de l'argent provenant des comptes des associations, Les Parrains de Sos Racisme et la Fidl, dont il est le cofondateur, certains de ses proches seraient aussi concernés comme Nathalie Fortis, chargée des relations presse de Julien Dray et de SOS Racisme, et Thomas Persuy, directeur financier et administratif de SOS Racisme. Les deux auraient encaissé 127.377 euros entre janvier 2006 et septembre 2008 de la part de SOS Racisme et de la Fidl, dont ils sont mandataires.
Par ailleurs, des particuliers dont des chefs d'entreprises auraient aussi joué les mécènes. Dans son rapport, Tracfin note que Julien Dray a encaissé des chèques de "particuliers actifs dans la sphère socio-économique, qui semblent sans contre-partie", pour un montant global de 113.890 euros. Parmi les signataires de ces chèques, deux chefs d'entreprise. Le Parisien/Aujourd'hui en France précise que les émetteurs ont soit leur siège d'entreprise dans l'Essonne, soit dans la circonscription de Julien Dray, soit ont obtenu un marché au niveau de la région Ile-de-France.
Toujours dans le Parisien/Aujourd'hui en France. Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, réagit à l'affaire Julien Dray. Il estime que les accusations portées le député de l'Essonne "ressemblent à de la diversion politique" et assure Julien Dray de son "amitié" et de sa "solidarité de principe". "Je ne suis pas dans la théorie du complot. Il n'empêche (...) Ça ressemble à de la diversion politique au moment même où le plan de relance de Nicolas Sarkozy est un échec et où la mobilisation sociale se prépare", estime Vincent Peillon. Il dénonce également le "lynchage médiatique d'un militant politique depuis trente ans". "Je suis profondément indigné", ajoute-t-il.
Europe 1