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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Traité de Lisbonne: Vaclav Klaus refuse de dire s'il signera

BRUXELLES (AFP) — Le très eurosceptique président tchèque Vaclav Klaus, dont le pays préside l'UE, a laissé plané l'incertitude jeudi sur le fait de savoir s'il parapherait le traité de Lisbonne, adopté la veille par les députés de son pays à une courte marge.

"Je ne suis pas prêt à vous répondre" sur le sujet, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles, en faisant valoir que si le texte avait été adopté par les députés tchèques, il devait encore l'être par le Sénat du pays.

"C'est toujours en cours au Parlement", a-t-il dit, signifiant qu'il donnerait sa réponse à l'issue du processus.

Le paraphe du président tchèque sera nécessaire au bout du compte pour valider le traité de Lisbonne. Mais jusqu'ici, M. Klaus, opposant déclaré au traité de Lisbonne, n'a jamais voulu dire clairement s'il l'apposerait ou pas, tout en disant qu'il entendait respecter la volonté démocratique de la population.

Constitutionnellement, le président tchèque n'a en principe pas le pouvoir d'opposer son veto à un tel traité mais une incertitude persiste.

Avant la conférence de presse, le président tchèque s'est exprimé devant le Parlement européen, où il a dénoncé l'intégration européenne toujours plus poussée et fustigé le traité de Lisbonne.

"Il est erroné de penser qu'il y n'a qu'une seule voie, un seul avenir pour l'Union européenne, à savoir une Union toujours plus étroite, une intégration toujours plus approfondie sur le plan politique des Etats membres", a-t-il déclaré.

"On parle du caractère bureaucratique des prises de décision" en Europe mais "les projets contenus dans la Constitution européenne rejetée (en 2005) et dans le traité, qui est peu modifié par rapport à la constitution, augmenteraient encore ce défaut", a argumenté le chef de l'Etat.

Le traité prévoit notamment un renforcement des prérogatives du Parlement européen et supprime des droits de veto des Etats dans certains domaines.

Mais pour M. Klaus "la solution ne passe pas non plus par le renforcement du rôle du Parlement européen", qui risque de conduire "à une aliénation encore plus grande des citoyens européens vis-à-vis de l'Union".

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