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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Naufrage de l'«Erika»: peine maximale requise contre Total


Le maximum est également réclamé pour les propriétaire et gestionnaire du pétrolier défectueux


Des peines maximales ont été requises hier par le tribunal correctionnel de Paris, à l'encontre de Total, du propriétaire et du gestionnaire de l'« Erika », dont le naufrage a provoqué une immense marée noire en décembre 1999 sur les côtes françaises.
A l'encontre de Total SA, propriétaire de la cargaison, le parquet a demandé l'amende maximale de 375 000 euros pour « pollution ». La relaxe a en revanche été requise pour Bertrand Thouillin, la seule personne physique du géant pétrolier poursuivie.
Un an de prison, avec une possibilité de sursis, et l'amende maximale de 75 000 euros ont été requis contre Giuseppe Savarese, propriétaire du pérolier, ainsi qu'à l'encontre du gestionnaire Antonio Pollara, pour avoir été « par imprudence et négligence » à l'origine d'une « pollution » et pour « mise en danger de la vie d'autrui ».
A l'encontre de la société de classification italienne Rina, chargée notamment d'inspecter les travaux effectués sur le bateau, le procureur Michel a également réclamé les 375 000 euros d'amende maximum pour « pollution ». Et contre le capitaine indien, Karun Mathur, grand absent de ce procès, le procureur a demandé une amende de 10 000 euros.
La relaxe a été requise en faveur des quatre personnes chargées des secours à terre.
Tout au long de ce procès fleuve qui a commencé début février, les quinze personnes, physiques et morales, poursuivies ont clamé leur innocence, se renvoyant la balle sur la responsabilité du naufrage. Dans ce procès pénal, le ministère public n'a pas à se prononcer sur l'aspect civil, à savoir les indemnisations demandées par les quelque 110 parties civiles, collectivités locales ou associations et bien plus redoutées par les prévenus que les amendes plafonnées par la loi.
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