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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Action directe : Nathalie Ménigon transférée à la prison de Toulouse

 

L'ancienne militante d'Action directe Nathalie Ménigon, à qui un régime de semi-liberté a été accordé à partir du 2 août, a été transférée mardi du centre de détention de Bapaume (Pas-de-Calais) à celui de Toulouse, a-t-on appris mercredi auprès de l'administration pénitentiaire.
Condamnée à la réclusion à perpétuité et incarcérée depuis 20 ans, l'ancienne militante du groupe armé d'extrême gauche AD devait initialement être transférée le 2 août au centre de détention pour femmes de Toulouse-Seysses, confirmant une information de la Voix du Nord.
Nathalie Ménigon doit travailler la journée comme agent d'espace vert dans un centre de réinsertion de la région.
L'ancienne militante d'AD s'est vu accorder jeudi dernier ce régime de semi-liberté par la chambre d'application des peines de la cour d'appel de Paris, qui a confirmé une décision rendue le 10 mai par le tribunal d'application des peines.
Cette semi-liberté impose à Nathalie Ménigon de "retourner en détention après avoir fini ses activité journalières", selon le parquet général de la cour d'appel. Il s'agit d'un préalable à une libération conditionnelle, qui d'après son avocat, Me Jean-Louis Chalanset, pourra être réclamée d'ici un an.
Par ailleurs, le tribunal d'application des peines de Paris, unique juridiction du pays à statuer sur la détention dans les dossiers de terrorisme, a indiqué mardi qu'il examinerait le 4 septembre une demande de semi-liberté de Jean-Marc Rouillan, co-fondateur d'Action directe (AD). Cette demande sera examinée lors d'une audience à huis clos à laquelle pourra participer l'intéressé via la vidéo-conférence, a-t-on précisé de même source. A l'issue de l'audience, le tribunal mettra sa décision en délibéré.
Comme trois autres membres d'AD, dont Nathalie Ménigon qui sera en semi-liberté à compter du 2 août, Jean-Marc Rouillan, aujourd'hui âgé de 54 ans, a été condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité, notamment pour les assassinats du PDG de Renault, Georges Besse, en 1986, et de l'ingénieur général de l'armement, René Audran, un an plus tôt.
Actuellement détenu à la prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), M. Rouillan a trouvé une maison d'édition prête à l'employer dans le cadre de son projet de semi-liberté, avait expliqué en février son avocat Me Christian Etelin. Ce dernier n'était pas joignable mardi. Une précédente demande de libération conditionnelle avait été rejetée en février 2006 au motif, selon son avocat, que l'ancien d'AD ne s'était pas montré résolu à "abandonner définitivement toute possibilité d'un nouvel engagement dans des actions analogues à celles pour lesquelles il fut condamné".
En février, lors du vingtième anniversaire de l'incarcération des quatre membres du noyau dur d'AD, M. Rouillan avait déclaré dans un entretien au quotidien Sud Ouest qu'il continuait d'"assumer (ses) choix" et restait "un révolutionnaire".
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