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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Drogue et immigration


Le réseau, pour l'accusation, a organisé six voyages depuis le Maroc entre 2003 et 2005. Avec l'importation de deux tonnes de résine de cannabis. Air de la rigueur, hier, à Lyon

Entre une accusation porteuse d'éléments à charge sérieux et la famille Baala, des Grenoblois suspectés de trafic de stupéfiants entre le Maroc et la capitale dauphinoise, l'incompréhension est totale depuis l'ouverture des débats, lundi, devant le tribunal de Lyon. Considéré comme le « boss », Saïd Baala, mis en cause par deux jeunes femmes arrêtées à Tanger alors qu'elles embarquaient plus de 200 kilos de « H », conteste toute implication dans le trafic. Son frère, El Mahdi, aussi : « Je ne suis pas un trafiquant, ça fait vingt-trois ans que je travaille » a-t-il déclaré depuis le box des prévenus.Ils sont neuf à comparaître pour association de malfaiteurs.
Parmi eux, l'ancien directeur d'un centre équestre proche de Grenoble, les « Ecuries du Centaure », auquel on reproche d'avoir prêté son concours à l'importation de 877 kilos de cannabis, dans une cache aménagée sous un van qui transportait trois beaux étalons. De 2003 à 2005, six voyages auraient été organisés. Pour une quantité de résine de cannabis estimée à deux tonnes. Coût d'acquisition de la « came » : 1, 5 million d'euros. Soit des profits considérables à la revente, en régions grenobloise et parisenne, puisque le prix double sur le marché français. La résine de cannabis, de bonne qualité, provenait du Massif du Rif d'où est originaire la famille Baala.
A l'heure des réquisitions, hier, le procureur Christophe Barret n'a pas manqué de relever cet élément troublant. Le magistrat a déploré que les uns et les autres soient revenus systématiquement sur leurs premières déclarations : « Ces variations, à l'audience, ont créé de la confusion, certes, mais les éléments d'enquête sont probants » a assuré Christophe Barret. Seul mystère à ses yeux : la disparition de l'argent généré par le trafic : « c'est vrai que l'on n'a pu en retrouver la trace ».

Climat de violence

Pour le reste, le représentant du ministère public a clairement désigné les frères Baala comme les « patrons » du trafic. Il a évoqué un réseau structuré n'hésitant pas à recourir à la menace. Un climat de violence qui atteste, selon lui, de l'importance des intérêts en jeu. Du mépris, encore, envers ceux qui étaient utilisés pour jouer les « convoyeurs » et qui ont écopé de lourdes peines au Maroc.
Contre Saïd Baala, il a été réclamé 8 ans de prison, avec une période de sûreté des deux-tiers ; 6 ans contre El Mahdi Baala ; 5 ans contre le directeur du centre équestre et son homme de main. Pour les autres, les peines s'échelonnent de 8 mois à 6 ans de prison.


Yves Alègre

Le Progrès.fr
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B
Souvent, j'ai envie de choper un dealer et de lui faire cracher tout son blé.C'est tout bénéfice : un dealer en moins et plus d'argent pour nos organisations.Eux c'est exactement ce qu'ils font avec la drogue : comment sont financées les mosquées et les épiceries ?
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