"Ceux qui parlent de haine au nom de l'islam blasphèment l'islam. Ceux qui veulent la violence au nom de l'islam, la détestation de l'autre au nom de l'islam, n'ont rien à faire sur le sol de la République française", a insisté le chef de l'Etat.
"Ceux qui veulent vivre leur foi dans le respect des principes de l'islam, dans le respect de la laïcité de la République, sont les bienvenus sur le territoire de la République", a-t-il poursuivi.
Lancé en 2002 alors qu'il était ministre de l'Intérieur chargé des cultes, M. Sarkozy l'a qualifié le CFCM de "manifestation institutionnelle permettant à l'islam d'accéder à cette juste place que vous revendiquez. Le CFCM est un facteur d'intégration et d'apaisement".
"Si le CFCM n'existait plus, s'il perdait de sa légitimité, ce serait tous les musulmans, et d'abord les responsables que vous êtes, qui en pâtiraient et cela d'autant plus que l'installation de l'islam dans les sociétés occidentales est une affaire complexe pour des raisons à la fois internes et internationales", a encore déclaré le chef de l'Etat.