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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Rachid B. aurait notamment commis dix-huit vols et neuf viols.


Portrait-robot de Rachid B. diffusé en janvier 2003.
 
Portrait-robot de Rachid B. diffusé en janvier 2003. Photo: DR
 
Profil de l’accusé
• Selon les victimes, Rachid B, malgré les situations agressives, avait un discours “conciliant”, un regard mélancolique, triste et non agressif.

• Il prenait toujours soin de suivre ses victimes pendant plusieurs jours avant de les agresser et connaissait de nombreux détails de leur vie privée (si elle vivait seule ou non, la marque du véhicule de leur mari, leur dépendance au tabac, leur salon de thé préféré…). La plupart d’entre elles disposaient d’un coffre à leur domicile ou d’une somme d’argent importante

• Comme Guy Georges, Rachid B prenait soin de ne jamais laisser de trace sur les lieux des viols. Il portait des gants et prenait soin d’éjaculer dans des mouchoirs ou des torchons, qu’il emportait toujours avec lui, ou demandait à ses victimes d’avaler son sperme. Son visage était toujours caché, avec un bas, une cagoule ou un bandana.

 
A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 16 novembre, Rachid B., 34 ans, devra répondre des accusations qui lui sont reprochées. Entre 1999 et 2004, ce pizzaïolo demeurant à Clichy (Hauts-de-Seine) aurait commis pas moins de dix-huit vols avec arme, effraction ou violence, neuf viols et deux tentatives de viol.
Interpellé en flagrant délit de vol le 28 août 2004 et mis en examen deux mois plus tard, Rachid B. n’était considéré que comme un voleur à cette époque. Très vite, les enquêteurs découvriront qu’il est aussi celui que la police recherche depuis des mois : le violeur dit des beaux quartiers dont le portrait-robot fait la une de tous les journaux et a été placardé dans tous les postes de police de France.

Des vols…


Entre le 2 avril 1999 et le 10 juillet 2004, l’accusé aurait commis dix-sept vols dans des quartiers chics : le VIIIe et le XVIe arrondissement de Paris, Boulogne- Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Vaucresson et Garches. Plusieurs points communs ont pu être établis grâce aux témoignages. Les vols étaient toujours commis par un homme ganté et masqué, âgé d’une trentaine d’années, décrit comme maghrébin ou méditerranéen, avec d’épais sourcils. L’individu pénétrait au domicile de ses victimes (toujours des femmes) alors qu’elles étaient seules, leur réclamait coffres et bijoux et leur donnait des détails précis sur leur vie privée.

Selon les victimes, malgré l’arme (couteau ou revolver) ou les gestes violents, Rachid B. essayait toujours d’établir un contact avec ses proies. A l’une d’entre elles, star du cinéma français, il aurait même demandé des renseignements sur son métier d’actrice. A une autre, il aurait proposé de rembourser la vitre brisée pour rentrer dans l’appartement… A certaines, il aurait même rendu les objets auxquels elles tenaient le plus.


… aux viols


Ce n’est qu’en 2005, après qu’une des victimes a fait des révélations, que Rachid B. est mis en examen pour viol avec arme. En 1999, à Vaucresson, une femme de 39 ans déclarait à la police avoir été victime d’un vol. Trop choquée, elle n’avait pas fait mention de la fellation que l’avait forcée à lui faire Rachid B. Ce témoignage permettra aux policiers d’élucider un certain nombre de viols perpétrés entre 1999 et 2004.

Neuf faits lui sont en effet reprochés, dont un commis sur deux sœurs. Jamais le violeur n’a laissé de trace, sauf chez l’une des victimes où une tache de sperme a permis de confondre l’ADN de Rachid B. Pour s’enfuir du domicile des victimes, après les avoir volées et/ou violées, il leur demandait généralement de compter jusqu’à vingt-cinq ou cent, en les isolant parfois dans une pièce. Il laissait souvent leur portable au pied de l’escalier de l’immeuble. L’accusé a toujours contesté les viols mais reconnaît une partie des vols. Présumé innocent, il sera jugé aux assises pendant neuf jours.


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B
Un front qui respire l'intelligence.
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