Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
CN RLF 22 septembre 2007.
Collectifs représentés: Grenoble Centre, Marseille, Montreuil, Montreuil, Les Mureaux, Nice, Nîmes, Nord, St Denis, Trégor, Paris 13ème et 18ème, 92, Reims, Toulouse, Toulon, Tulle, Vaucluse,Voiron.
Chantal, Rémi, René.
Contributions reçues: Reims, Nancy,Sud Est,les Mureaux,St.Denis, Vaucluse,Grésivaudan, Sedan,St. Martin d’Hères,Voiron, Lyon, Grenoble Centre, Tulle.
Personnelles: Laurent, Aurélie, Jean Pierre, Erwin, Christophe Gil, Evelyne.
Ordre du Jour : Avenir devenir de RLF
Questions :
1 Continue-t-on comme si de rien n’était ?
2 Arrête-t-on ?
3 Sinon, comment continue-t-on ?
(voir contributions des collectifs et individuelles) et synthèse (Chantal) : porte-doc.
Analyse de la situation politique/Bilan du réseau : où en est-on 16 ans après ?/ Perspectives
(Jean 92) Un UMP coloré FN, lepénisation des esprits même à gauche.
(Erwin Tulle) Sarkozy fait un travail idéologique de fond ; importation des comportements idéologiques américains. Le problême n’est pas la victoire mais la façon dont elle est intervenue. Le fascisme est un comportement politique. Le fascisme est rampant : il n’est plus en uniforme mais en costume-cravate. Mais nous ne sommes pas non plus dans un pré-fascisme. Montées fascisantes en Europe.
(J François 92) FN marginalisé mais ses « idées » ont contaminé l’UMP… Cela modifie notre champ d’intervention.
(Anne Valérie 18) Crise du militantisme : le fossé grandit entre d’une part des groupes de réflexion (avec des analyses de plus en plus fines) et des groupes de militants (discours moins politiques, parfois des dérives, et de l’activisme par ex celui des sans papiers) .
(J Jacques 38) Depuis 1990, les choses ont beaucoup changé dans le capitalisme. Les gens sont écrasés. Grand écart entre re-localisation (tout le monde a peur des conséquences) et un état de tension qui s’accentue depuis quelques années et reformate l’esprit des gens. C’était très différent il y a 20 ans. Entre une Droite tendant à l’état d’exception et une Gauche qui gère des actions (DSK / FMI…) : le contexte politique est beaucoup plus dur.
(Rosy 13) Années 1990 : nous étions face à une ED montante. Aujourd’hui est-on face à un néo- fascisme ou à un retour à une Droite idéologique (donc pas néo-fasciste) ? dans les 2 cas, RLF n’a pas la même fonction.
(Rémi) Situation nouvelle pour RLF. Pour la première fois, nous sommes confronté à ce qu’on espérait : le reflux électoral du FN. Mais ce succès ne nous satisfait pas : pourquoi ? Le reflux ne signifie pas le déclin du FN. Il a été en partie étouffé électoralement par Sarkozy : d’où l’inaudibilité du FN. Sarkozy a étouffé l’idée que la droite pouvait avoir besoin, à la marge, du FN, donc ce n’est plus un possible allié. Ce qui a fait la force du FN n’est pas soluble dans le sarkozysme. La Droite a ses propres contradictions internes : Sarkozy ne peut pas répondre aux attentes de l’ED.
Marine Le Pen est à 42% à HÈnin-Beaumont, le FN reste toujours un refuge pour ceux qui veulent toujours plus de police, et sont toujours plus opposés à l’immigration.
Le patronat fait ses affaires dans le monde capitaliste, actuellement le grand patronat serait fou de s’intéresser au FN.
L’immigration : Le patronat a une conception utilitariste de la main d’œuvre immigrée. Sarko est pour une co-gestion il a unre conception communautariste et économique de l’immigration. Tandis que le FN est pour le repli, le tropisme social la préférence nationale. Les 2 conceptions sont différents.
Sarkozy est pervers : il prône la solidarité mais la conditionne au contrôle social : le pacte de confiance devient un pacte de méfiance.
L’appel RLF n’est d’aucune utilité pour lutter contre Sarkozy.
(Chantal) pas d’accord avec dernière conclusion.
La société s’est transformée : contrôle social (carte vitale, vidéo-surveillance…) .
Il n’y a plus de culture politique : besoin de se former, les formations politiques tendent à se montrer électoralement.
Il faut entrer en résistance contre ce système néo-vichyste.
(René) Il ne faut pas transférer à Sarkozy ce qu’on pensait du FN Sarkozy représente les intérêts du patronat libéral.
Le FN est vraiment affaibli : il a subi un échec politique.
Mais ceci dans un contexte européen où les ED ne sont pas en déclin. La période d’une ED présente n’est pas terminée mais, en France, nous ne sommes pas dans une situation où l’ED gagnerait en influence. (de fait, cet automne, le FN n’organise rien) .
Inquiétude : « lepénisation des esprits » : par ex,celle qui touche à l’immigration a été un mode de cristallisation, elle existe de plus en plus dans la société française y compris parmi des gens de gauche (idée que des immigrés sont mal intégrés, discours culturalistes, musulman=danger, analyse ethnico-religieuse par ex F. Venner) . Ceci a touché beaucoup de groupes militants : LDH, MRAP, partis de gauche.
Pessimiste : milieu syndicaliste, la gauche : délabrement de la gauche, grande faiblesse des syndicats, des associations LDH, MRAP… On se raccroche à RESF mais on est au milieu des ruines avec 1 ou 2 chandelles.
(Erwin Tulle) Loi sur l’ADN : il y a à la fois la « lepénisation des esprits » mais aussi le délabrement de la Gauche (ne parle pas de complicité) Forte offensive idéologique de la droite,retour au néo biologique et à la génétique.
(92) On n’est pas encore dans une situation fasciste mais le FN déjà n’était plus un parti fasciste traditionnel.
(Michel Toulouse) RLF n’a plus l’élan de 1990 et ne peut pas appeler à une riposte contre Sarkozy. Si on dit que Sarkozy est fasciste, on dessert notre combat. Le FN est affaibli mais il a une assise électorale. La situation de l’ED en Europe est grave. Particulièrement en Espagne, montée en puissance d’actions anti immigrés.
(Catherine St-D) Du temps de Marcellin, face à une droite dure, s’opposait une gauche. Aujourd’hui, la gauche n’existe plus, peu de monde dans les mobilisations, perte de repères et de références,l’intégrisme musulman n’est pas assez combattu. Nous devons garder cette capacité d’analyses face à l’ED.
( Christophe Nice) : Ne souhaite pas opposer les jeunes aux vieux. L’effritement idéologiquetouche toutes les générations. La droitisation, depuis 10 ans est une lame de fond
(Trégor) Aux débuts de RLF, on était audibles, on s’en donnait les moyens.
La société spectaculaire a réussi. Elle a donné des gadgets (téléphones portables, écrans plats…) ; l’outil RLF ne va pas. La population est différente, il y a moins de monde partout. Mais nous faisons comme si c’était celle des années 1970. Il faudrait une autre gauche.
(Rosy) Réseau de veille ? Il y a un combat immédiat à mener
Débats récurrents depuis 2 ans : redimensionner le réseau ou changer de perspectives
RLF : Que fait-on ?
Retour sur les 3 propositions d’Erwin + question du changement de nom.
+ Continuer en arrangeant le fonctionnement administratif du réseau. (Reims)
+ Continuer en changeant les têtes politiques du réseau (Noisy)
+ Changer de modalités
La question du changement de nom découlera des choix en amont.
(Jean 92) Oui ? pour le ´Conseil scientifique, vers une revue scientifique, la mémoire, la situation politique nouvelle.
(Erwin) Réseau : au début de RLF = marquer à la culotte le FN doit devenir aujourd’hui un marquage à la culotte du fascisme. Travail adossé à une revue scientifique ?
(Chantal) Partir de ce que l’on sait faire (A) et ce qu’on a envie de faire (B) . Expertise sur le décryptage des idées d’ED et des dérives.
(Rémi) Partir plutôt sur la question : qu’est-ce qu’on peut faire ? Pour (A) et (B) on verra comment les reconvertir et les épanouir.
RLF était conçu pour un objectif précis. Faire un audit de l’outil RLF. Il faut se rappeler que les débuts n’ont pas été faciles pour RLf (dissensions avec les antiracistes par ex) puis l’appel a été relayé par les personnalités, le combat politique a été élargi et percutant. Mais aujourd’hui, nous ne sommes plus en capacité de faire le travail d’expertise de l’ED (pas mal de journalistes suivent l’ED et ses activités au jour le jour) . Personne ne nous demande plus ce qu’on prépare contre le FN et l’ED. RLF ne met plus les gens en action contre l’ED. Il y a des associations qui sont plus efficaces. RLF n’est plus en capacité de mettre ensemble des gens dans l’unité face au problème de l’ED.
Que reste-t-il du réseau ? une dizaine de collectifs, un journal qui coûte 3 fois ce qu’il rapporte. Le réseau n’est plus un appareil logistique et financier qui permet de dire aux gens « on est derrière vous ».
Déconnexion activités locales/expertise : les savoir-faire, la capacité d’expertise doit rester disponible mais doit être déconnecté de l’activité locale. Cependant des collectifs peuvent continuer avec un nouvel outil.
(Julie 13) Etat du réseau : on passe beaucoup de temps à le faire survivre. Qu’est ce qu’un réseau qui ne se voit pas ? Comment continuer ou repartir sur autre chose. Sceptique sur la déconnexion des activités locales et le comité d’experts.
(Erwin Tulle) Un observatoire, une expertise dans le réseau, est-ce possible sans le soubassement militant ? Comment faire sans se retrouver dans une tour d’ivoire ?
(Gisou 13) Se dissoudre (individus sont isolés) ou comment s’organiser ? Ce serait la pire des décisions de se maintenir pour se maintenir. Si on arrête on doit le faire proprement, les autres solutions ne sont pas viables.
(J François 92) L’organisation d’expertise c’est la solution à minima mais laissera les militant seuls sur le carreau. Il faut maintenir la filiation RLF.
(Anne Valérie) Face à la réalité militante de terrain, difficile de maintenir la structure réseau.
(Liliane ) Arrêter le réseau RLF car il ne fonctionne plus. Nous sommes assez murs pour décider d’arrêter le réseau tel qu’il est. Les essais d’unité (ex Appel de St-Denis) ont été des échecs. Le journal a de moins en moins de lecteurs, de moins en moins de gens y écrivent des articles. Cependant il a réussi à faire écrire des gens qui n’auraient pas écrit. Attention : si des collectifs se maintiennent au niveau juridique car ils deviendront autonomes, le réseau ne les protégera plus.
(Laurent 59) Aujourd’hui, difficultés à amener les gens à un travail militant. Qu’est ce qui marche aujourd’hui ? ex RESF, la population se mobilise.
(René) Je suis arrivé quelques mois après la création du réseau. RLF avait un objectif limité, précis et maîtrisé. On s’y est tenus avec une efficacité remarquable. Se rappeler les manifs du 2d tour. Le bilan de RLF n’est pas un échec. On s’est trompé sur les résultats de la mobilisation d’après 2d tour : on n’a pas eu d’espace politique. Quand des gens sont partis de RLF, c’est qu’ils ont eu d’autres priorités, on ne s’est faché avec personne. Aujourd’hui on doit passé à une autre étape de RLF. Les formes de socialisation sont très différentes maintenant, les forces militantes souffent beaucoup (nous aussi) . La société n’est pas capable de se mobiliser mais cela reste possible pour des objectifs uniques, mais pas dans un cadre permanent. Il serait contre-productif de maintenir le réseau tel qu’il n’est déjà plus. Nous devons maîtriser ce qu’on fait.
Savoir-faire et expérience : besoin de maintenir une veille/questions de l’ED. Sous quelle forme ?
Journal : déraisonnable de maintenir un journal.
Revue : difficile.
Ce qui fonctionne : le site mais pour le maintenir, il faut y faire des contributions sérieuses.
Nom : secondaire.
Maintenir la charte.
Franchir une étape : devenir un outil de vigilance.
(Rémi) Les points positifs : RLF a été un réseau de 180 collectifs, partout on a agité les consciences, on a mis la pression. RLF a passé une étape périlleuse avec la scission du FN. Pas de comité « d’experts » mais « plutôt » « d’expertise ». Expertise : connexion entre les ED, manières dont elle fait circuler les idées.
Maintien d’un outil qui reste collectif, une structure de réflexion, ce que produit l’ED, ce qui se passe dans la société. Garder un cadre collectif ? Etre en capacité de suivre ce qui se passe dans le pays (correspondants) . Contre Sarkozy : coller des affiches RLF, cela ne sert à rien de le faire en tant que RLF.
Fédération ? il n’y en aura plus.
Projet éditorial ? il faut le définir.
Se tourner en positif sur ce qu’on peut faire.
(Savinien Reims) Comment pourra-t-on écrire mieux, on a moins d’expertise que d’autres ;
(Christophe Azur) CN et SN ne fonctionnent pas (rien ne bouge après les CN)
(Nicolas 18) Les militants ne sont plus assez nombreux : grande fatigue.
(Luz Montreuil) Quelles conséquences juridiques si maintien de collectifs ?
Projet site : ED, banalisation des idées, contributions de collectifs, compte-rendus, liens par régions ?
Si besoin de refonder le réseau ?
Si transformation de RLF, produire un texte et faire connaître nos nouvelles activités.
(Michel Toulouse) La spécificité de RLF : un réseau de collectifs, pas un réseau d’experts de l’ED, on est souvent chacun dans autre chose. C’est souvent localement que RLF a pesé, pas nationalement. Aujourd’hui, il n’y a plus le ressort. On ne passe pas d’un réseau militant à un comité d’experts. Il faut maintenir la capacité et un cadre militants en réduisant la voilure.
(Chantal) S’il n’y a plus de réseau, il n’y aura plus de pare-feu pour les collectifs. Lettre électronique ? abonnement possible.
Revue de presse : est très lue.Maintenir l’aspect vigilance.
(Agathe Nîmes) Site : définir son objet. Texte : à qui l’adresse-t-on ?
(Erwin Tulle) Site internet ne peut pas fonctionner avec 1 seule personne ! la revue de presse aussi fonctionne avec une seule personne : problème. Fréquentation du site a chuté après les élections. OK pour relier les articles sur le site.mais pas plus (sauf si comité de lecture) . Qui publie ? Qui contrôle ? Lettre électronique : publique ?
(Franck 13) Sera très déçu si RLF s’arrête. OK à 95% avec ce qui a été dit. Epuisement : constat identique depuis 2 ans. Si on arrête RLF dans le contexte politique/politique de Sarkozy, il va falloir qu’on s’explique. Continuer sous forme réduite ? Si arrêt : le faire clairement, ne pas maintenir un micro-réseau.
(Grenoble) Les différents débats/avenir du réseau ont lassé. Arrêter le reseau sous cette forme, faire un n° spécial du journal, un bilan.
(J Pierre) Question : quelle utilité de RLF ? On est arrivé au bout de la force propulsive qu’avait provoqué l’Appel des 250. Tous les réseaux se posent la mêÍme question. Le réseau survit actuellement. Il ne représente plus un parapluie. Il faut passer à autre étape. Finaces : compliqué. Necessité de dématérialiser le réseau : veille, observatoire, centre de ressources, internet. Internet : il faudra avoir quelque chose financièrement. SARL. Necessité de dissoudre la structure fédérale. Conseil « scientifique » : noms de chercheurs, intellectuels ou bien réceptacle de tous les militants qui adhèrent à l’association et viendraient une fois/an à l’AG ? Contrôle internet : on n’a pas le droit à l’erreur, contrôle politique. Couper le site des collectifs. CRIDA : en veille, clarifier les rapports avec RLF. Attention aux contentieux que peut réveiller l’arrêt de RLF localement.
(Gisou 13) Responsabilité du site ? Ne voit pas comment maintenir un réseau sans collectifs. Faire connaître notre décision : texte.
(Colette Tulle) Maintenir une capacité de résistance : politique actuelle mais impossible de se maintenir en l’état. Impossible de déserter aussi. On n’est pas en mesure d’être efficaces/attaques. Formation : urgent pour comprendre et analyser ce qui se passe.
(J Jacques Grenoble) RLF : s’est défini clairement, on a imposé notre démarche (réunions unitaires) . RLF Isère : jusqu’en 1998, forte réalité (37 divisions) puis étiolement. La mobilisation d’avril 2002 : elle a duré 15 jours ! On nous appelle pour le 1er mai (RLF permet un terrain neutre) mais RLF n’est pas propulsif. Pour beaucoup de jeunes, RLF a été la première expérience de militantisme. Parmi les militants : beaucoup d’ex de RLF puis autres choix. On n’a plus le corpus idéologique. Site : il faut construire avec des gens qui travaillent sur l’ED (pas forcément des RLF) . Quand Sarkozy échouera, l’ED réapparaîtra., sous d’autres formes. Garder une structure, se voir 1 fois/an (2 ou 3 jours ?)
(Catherine St-Denis) Il faut arrêter la fédération, et le journal mais maintenir un minimum, une veille, une rencontre annuelle, un site, question à creuser, comment sera notre intervention à Hénin Beaumont si M Le Pen prends la mairie? Serons nous réactifs?
(Rémi) Si réseau n’existe plus : prendre la décision. Cela ne signifie pas l’abandon des collectifs car, de fait, les collectifs ne sont plus protégés. RLF n’est plus efficace. Si le sigle perdure, RLF doit rester juridiquement inabordable. RLF n’a pas à rougir de ce qu’il a fait. Pas convaincu par un communiqué : c’est une décision interne.Nous ne sommes plus une organisation qui engage des militants, si on signe un appel, il faut suivre.
(Julie 13) Si fédération n’existe plus : collectifs pas protégés. Mais que devient l’espace démocratique ? Site : cela peut-il maintenir une action collective ?
(René) Quand on taille la haie du jardin et qu’on passe à la pelouse, on change d’instrument. RLF doit devenir un outil différent. Actuellement, l’outil patine face à la situation politique et ce qu’on attend de RLF. Cela ne signifie pas un échec mais une inadéquation. Communiqué : arrêt après un numéro spécial du journal. On ne peut pas maintenir un réseau qui déjà ne fonctionnait plus en réseau.
Maintenir : archives. Site : ne pas faire par le biais du site ce qu’on a décidé qu’on ne ferait plus, vit si contributions de temps en temps. Relecture : au cas où/risques juridiques ou choisir de ne pas faire de contributions.
Décisions :
Questions administratives et juridiques.
Maintien du site : quels garde-fou.
Si structure de veille : n’a pas à prendre de décisions RLF, pas habilité à parler « au nom de ».
Si décision de se dissoudre : pas de liens RLFavant/RLF après : on recrée une autre association. Fermeture des comptes. On ne colle plus le matériel national. Attention : effets de ces décisions après le procès.
Tour des collectifs :
Nîmes : arrête (sous réserve)
Paris 18 : arrête
Montreuil : arrête (?)
Paris 13 : arrêté depuis longtemps
Tulle : arrêt inenvisageable maintenant (mutation d’appellation ?)
Marseille : pas discuté, idée d’arrêter
Lille : arrête (pas de date, problème actuel : plainte)
Reims : collectif n’ arrête pas, a plein de projets
Toulose : dejà arrêté à 90%
Toulon : dissolution de la section
Grenoble : les gens veulent continuer (association ancienne)
St-Denis : pas discuté : le collectif existe
Voiron : continue (10 personnes)
92 sud †: pas discuté mais activités épisodiques
Nancy : ?
Orange : continue
Nice : arrête
Débat sur les décisions :
(Rémi) Accompagner la déstructuration du réseau : pas simple
Se garantir/continuité d’un réseau porté depuis 17 ans, transformation.
SARL, contrôle financier.
Site : le fermer ou non ?
Dubitatif sur l’idée de fermer tout d’un coup.
Dernier n° du journal : pas un numéro d’adieu mais de transformation.
(Erwin) Site actuel =2 sites différents†: site central/site des collectifs = le fermer. (la revue de presse est sur le site des collectifs) .
(Colette) Attention : ne pas précipiter les choses avant le procès d’Avignon.
(Lille) problème actuel d’attaque en diffamation.
(J Jacques) faire une nouvelle association : statuts ?
Site : une équipe du site ?
Association : « CN » sous forme d’association , chargé de regarder l’ensemble, de communiquer avec les gens sur le territoire.
(J Pierre) Pas de communication des décisions avant le procès mais de fait des dépôts de bilan financiers.
(Rémi) Dernier numéro du journal : qui sollicite-t-on , présenter la mutation.
(Catherine) Association : les sollicitations doivent être reçues collectivement, gestion de l’image RLF, prévision de l’avenir, analyse de ce qui se passe, textes illustrant la situation.
(Agathe) Dissolution : attendre le procès.