| Le hall central des nouveaux locaux du Figaro à Paris, en octobre 2005 |
Ces manifestants, presque tous d’origine africaine, avaient été rassemblés par un collectif de sans-papiers.
Une délégation a été rapidement reçue par le secrétaire général de la rédaction du Figaro, Georges Potriquet, et la responsable du service Société du quotidien.
Selon un membre de la délégation, ils se sont engagés à contacter la préfecture de police de Paris pour lui demander pourquoi il était aussi difficile à l’association d’obtenir un rendez-vous auprès de leurs services afin d’évoquer la régularisation des dossiers en cours.
La délégation a expliqué que lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, l’association était assez régulièrement reçue par la préfecture de police, mais que ce n’était plus le cas, selon la direction.
"Ce n’était pas une protestation contre un papier qu’on aurait écrit. On n’était pas du tout dans une relation contentieuse", a souligné M. Potriquet.
S’estimant satisfaits, les sans-papiers ont évacué les lieux en bon ordre, en milieu de matinée.