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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de Presse 14/01/08


Trois "jeunes" de Vaulx-en-Velin arrêtés par la police suisse

Ils circulaient à bord d'une voiture volée. Vendredi dernier, trois habitants de Vaulx-en-Velin, âgés de 17 à 19 ans, ont été pris en chasse par des policiers suisses sur des petites routes près de Plan-les-Ouates, dans le canton de Genève. A l'issue de la course-poursuite, trois policiers ont été blessés. Une voiture de police banalisée a dû percuter l'arrière du véhicule des malfaiteurs pour le stopper. Du matériel pouvant, selon la police, « servir à des cambriolages », a été découvert dans le coffre.


D. D. - ©2008 20 minutes



878 voitures brûlées en France dans la nuit du passage à 2008, selon l'Intérieur


Des policiers patrouillent dans le quartier strasbourgeois de Hautepierre, le 31 décembre 2007
Olivier Morin AFP/Archives ¦ Des policiers patrouillent dans le quartier strasbourgeois de Hautepierre, le 31 décembre 2007.


Quelque 878 véhicules ont été brûlés au cours de la nuit du 31 décembre 2007 au 1er janvier 2008, selon un bilan actualisé à la hausse jeudi par le ministère de l'Intérieur après la révélation de nouveaux chiffres par Europe 1.

Selon le ministère, ce bilan est en "baisse de 9,7%" par rapport à l'année précédente, contrairement à ce qu'indique la radio, qui évoque une hausse de 10%.

Le ministère n'avait toutefois jamais publié de bilan définitif des incendies de véhicules pour la nuit du 31 décembre 2006 au 1er janvier.

Concernant la Saint-Sylvestre 2007-2008, le mardi 1er janvier, la Direction générale de la police nationale (DGPN) faisait état d'un bilan "arrêté à 06h00" de "372 véhicules incendiés contre 397 l'année précédente (-6,72%) dont 273 volontairement et 99 autres par propagation".

La DGPN s'est ensuite systématiquement refusée à compléter son bilan, estimant que ce ne serait "pas significatif".

Or, jeudi matin, sur son site internet, la radio Europe 1 avançait que "au moins 746 véhicules" avaient été incendiés au cours de cette nuit de la Saint-Sylvestre.

Les chiffres donnés par la DGPN, arrêtés à 06h00 le 1er janvier, "ne peuvent prendre en compte que les incidents constatés à cette heure par les forces de sécurité", convient le ministère de l''Intérieur jeudi.

"Dans les heures et les jours qui suivent, de nouveaux sinistres sont découverts et déclarés par les propriétaires des voitures concernées, ce qui entraîne logiquement une modification à la hausse du bilan global (qui) s'établit cette année à 878 véhicules détruits, en baisse de 9,7% par rapport à l'an dernier (973 véhicules)", a-t-on précisé de même source.

Aucun bilan définitif du nombre des véhicules brûlés au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre 2006-2007 n'avait été communiqué par le ministère de l'Intérieur ou une de ses directions, celui de "973 véhicules" avancé officiellement jeudi n'apparaissant qu'un an plus tard.

A plusieurs reprises, différents media dont l'AFP ont demandé au ministère d'avoir un bilan définitif, et se sont heurtés à une fin de non-recevoir, notamment de la part de la DGPN.

Cette dernière estimait en effet que des chiffres complémentaires ne seraient pas "significatifs", arguant du fait que tous les véhicules ayant brûlé dans ce laps de temps ne relevaient pas nécessairement du même phénomène.

Ce que confirme l'Intérieur jeudi: "l'ensemble des incendies de voitures ne peut pas être systématiquement assimilé à des manifestations de violences urbaines: un certain nombre d'entre eux sont dus à des propagations ou concernent des fraudes à l'assurance, des destructions de voitures volées, voire d'épaves".

Une polémique identique avait déjà éclaté l'année précédente entre le ministère de l'Intérieur et les media.


AFP


Un colonel de gendarmerie relevé de ses fonctions pour vol de chocolats 


Un colonel de gendarmerie a été surpris en flagrant délit de vol de chocolats dans un grand magasin à Paris et relevé de ses fonctions, a-t-on appris vendredi auprès de la direction de la gendarmerie nationale.

L'officier supérieur a été interpellé alors qu'il s'apprêtait à quitter le Bon Marché, un magasin huppé de Paris, sans payer deux boîtes de chocolat d'une valeur de 61 euros, selon le journal Le Parisien.

Le colonel, dont l'identité n'a pas été révélée, a été remis en liberté après avoir été entendu par la police.


© 2008 AFP


 


Interpellations pour vol de métaux

Les gendarmes ont interpellé hier douze personnes soupçonnées du vol de 200 tonnes de métaux, de fret et de véhicules, pour un montant de plus de 1,5 million d'euros. Elles ont été arrêtées dans des campements de gens du voyage en Seine-et-Marne, dans l'Essonne, le Val-de-Marne, le Val-d'Oise et le Loiret. Les marchandises étaient écoulées avec l'aide de deux dirigeants d'entreprises de recyclage de métaux, qui ont été interpellés.


- ©2008 20 minutes



Aux Pays-Bas, on loue des bébés à la télé

La téléréalité toujours à la pointe de l'innovation. Voici le nouveau concept imaginé par Endemol : mettre quatre jeunes couples amoureux à l'épreuve de la « vraie vie ». Et, pour le groupe néerlandais, la vraie vie, ce sont les enfants. L'émission, intitulée « Bébé à louer », consistera donc, selon un communiqué de la télévision publique BNN, à confronter quatre paires de tourtereaux à un bébé, un enfant et un adolescent. Rien ne leur sera épargné, promet la chaîne : « langes trop remplis, fonds de casseroles brûlés, factures, adolescent qui ramène tous les soirs une nouvelle copine, etc. ». Voire « grossesse ». D'après la chaîne BNN, les femmes pourraient se sentir réellement enceintes... ça promet.


- ©2008 20 minutes



 

La France engage la procédure pour suspendre la culture du maïs OGM

Une banderole installée par des militants anti-OGM, le 2 octobre 2007, dans un champ de maïs transgénique à Cugnaux
Lionel Bonaventure AFP/Archives ¦ Une banderole installée par des militants anti-OGM, le 2 octobre 2007, dans un champ de maïs transgénique à Cugnaux


La France a décidé de déclencher la procédure de suspension de la culture du maïs OGM MON810, par l'engagement auprès de l'Union européenne (UE) de la «clause de sauvegarde», a annoncé vendredi Matignon.

Le gouvernement a ainsi suivi l'avis de la Haute autorité provisoire sur les Organismes génétiquement modifiés (OGM) qui avait fait état mercredi d'«éléments scientifiques nouveaux» et de nombreuses interrogations autour de ce maïs, seul OGM cultivé sur le territoire français.

«Jusqu'à réévaluation»

«Le gouvernement engage la procédure contradictoire afin de déposer une clause de sauvegarde sur la culture du maïs OGM MON810, jusqu’à la réévaluation par les instances européennes de l’autorisation de commercialisation de cet OGM», déclarent dans un communiqué les services du Premier ministre.

>> Retrouvez tout notre dossier sur l'interdiction du MON 810 en cliquant ici...
Cette «clause de sauvegarde» est actuellement utilisée par six pays pour interdire provisoirement la culture ou la vente d'un OGM autorisé dans l'UE. Prévue dans une loi européenne de 1990 remplacée par un nouveau texte en 2001, cette clause permet d'interdire provisoirement la culture ou la vente d'un organisme génétiquement modifié, en invoquant un risque pour la santé et l'environnement.


Avec agence




Le maire de Nice Jacques Peyrat, suspendu de l'UMP, dénonce une décision "politicienne"

Le maire de Nice Jacques Peyrat assiste, le 24 novembre 2007 à Nice
Valery Hache AFP/Archives ¦ Le maire de Nice Jacques Peyrat assiste, le 24 novembre 2007 à Nice


Le maire de Nice, Jacques Peyrat, suspendu de l'UMP pour s'être maintenu contre Christian Estrosi (UMP) dans la bataille des municipales, a regretté jeudi cette décision qu'il qualifie d'"injuste" et de "politicienne".

"Je déplore profondément cette décision. Je la trouve injuste, comme j'ai trouvé injuste que la Commission nationale d'investiture se soit prononcée en ma défaveur", indique un communiqué du maire.

Début novembre, l'UMP a désigné le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer Christian Estrosi, également président du conseil général des Alpes-Maritimes, comme son candidat à la mairie de Nice.

M. Peyrat, 76 ans, a refusé de s'incliner et s'est présenté pour un troisième mandat.

Mercredi, l'UMP a annoncé sa décision de suspendre le maire.

"Ailleurs, les sortants UMP qui présentent un bon bilan sont reconduits. Pour quelles raisons à Nice, cette règle ne s'applique-t-elle pas ?", interroge M. Peyrat qui qualifie la décision de l'UMP d'"épisode politicien".

Soulignant l'"excellence" de son bilan, en particulier la construction d'un tramway, M. Peyrat estime que M. Estrosi veut à présent capter un héritage qui ne lui appartient pas: "Aujourd'hui, je dis qu'il est un peu trop facile de vouloir recueillir un héritage en oubliant à qui on le doit", dit M. Peyrat.

Ancien militant du Front national, M. Peyrat avait décroché son premier mandat en 1995, sous l'étiquette DVD, contre le candidat officiellement investi par le RPR. En 2001, il avait été réélu avec l'étiquette UMP.


© 2008 AFP

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