Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
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"J'ai toujours été un homme de gauche, ce qui est plutôt rare dans le foot! Je vais rencontrer Bertrand Delanoë mi-février. Je vais m'engager dans sa campagne municipale. C'est quelqu'un que j'apprécie vraiment. Pour son action à Paris et pour son attitude", déclare celui qui avait déjà soutenu Ségolène Royal pendant la présidentielle.
Interrogé sur le fait de savoir s'il figurera sur les listes Delanoë, M. Dhorasoo répond: "On ne me l'a pas proposé. Pourquoi pas ? Ceci dit, ça ne servirait pas à grand-chose vu que je vote dans le XVIème, un arrondissement très largement UMP !"
"De toute façon, je n'ai aucune ambition politique personnelle, le pouvoir ne m'intéresse pas. Je veux simplement être utile. Si Delanoë est réélu, je travaillerai pour la mairie, dans le sport. Mener des actions de sensibilisation dans les écoles ou les clubs, ça m'intéresse", ajoute-t-il.
A la question "allez-vous adhérer au PS ?", il indique qu'il "y réfléchit" et que "ce serait cohérent avec (son) engagement".
© 2008 AFP
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C. F. avec agence
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avec agence

Roissy, 15 h 10. Le vol quotidien d'Air France AF 2623 arrive de Kiev en Ukraine. À son bord, plusieurs dizaines de passagers russes doivent faire escale quelques heures en France, puis décoller pour Rabat. En théorie. Dès qu'ils posent le pied sur le sol français, ils déclarent vouloir demander l'asile politique en France et refusent de réembarquer en direction du Maroc.
Depuis le début septembre, le scénario est immuable. Chaque jour, entre 10 et 40 citoyens russes, en grande majorité tchétchènes, utilisent le même subterfuge pour entrer en France. Hier, ils étaient 28. Les statistiques de la police que Le Figaro s'est procurées sont édifiantes. Les services de l'asile (Ofpra) installés à Roissy enregistraient 25 demandes russes en septembre et près de 600 au cours du seul mois de décembre. En trois mois, ce sont près de 1 200 citoyens russes qui sont passés par la zone d'attente où sont placés les étrangers interpellés à la descente d'avion sans autorisation de pénétrer sur le sol français.
Les pouvoirs publics n'arrivent plus à faire face car les lits manquent pour accueillir tous les demandeurs. La «zone d'attent» dispose de 164 places. Or, ces derniers jours, il fallait héberger 267 personnes dont une centaine de Russes. «Nous assistons à une légère baisse depuis le début janvier, explique un fonctionnaire, mais il pourrait s'agir d'une accalmie liée aux fêtes orthodoxes, périodes peu propices aux déplacements.» Le sous-préfet de Roissy a dû réquisitionner 1 600 m² dans l'aéroport pour les héberger.
La situation est d'autant plus compliquée que la police aux frontières doit faire face au même moment à des arrivées importantes de Somaliens. Ces derniers utilisent un stratagème comparable à celui des Russes. Ils embarquent à Djibouti en direction de Cuba ou du Maroc avec une escale en France. Mais une fois à Paris, ils y restent.
Pour endiguer le phénomène, les autorités françaises envisagent d'imposer rapidement un visa de transit aéroportuaire (VTA) aux voyageurs en provenance de Djibouti. Le VTA permet de limiter et d'encadrer les déplacements des étrangers pendant le temps de l'escale.
La filière russe pose un problème diplomatique plus épineux aux autorités françaises. Il est inenvisageable d'imposer un VTA à tous les Russes qui posent un pied sur le sol français. Ces mesures sont considérées comme vexatoires pour les pays qui y sont soumis. Il semblerait qu'en Ukraine les candidats aux voyages bénéficient d'une solide organisation locale pour obtenir leurs documents de transports et leur voyage.
Des démarches ont été entreprises auprès de l'ambassade d'Ukraine à Paris pour éclaircir certaines zones d'ombre et obtenir des explications. Reste qu'à Roissy la situation devient explosive. «Au départ, il s'agissait de quelques familles tchétchènes isolées qui ont vocation à demander l'asile, raconte un fonctionnaire de l'Ofpra, aujourd'hui, nous voyons arriver à Roissy des Ingouches et des Caucasiens du Daguestan dont les motivations sont essentiellement économiques.»
D'autant que, dans les trois quarts des cas, le tribunal de Bobigny accepte les recours de ces étrangers (lire ci-dessous). Au bout d'un délai de vingt jours, l'administration n'a d'autre solution que de les laisser entrer en France. «Bloquer systématiquement les demandes d'asile n'est pas une solution, s'insurge Patrick Delouvain d'Amnesty international. Il faut pouvoir au moins instruire les dossiers.»
Au-delà de Roissy, les demandeurs d'asile russes, en hausse de 77 % depuis le mois d'août, affluent dans les préfectures. Ces candidats arrivent de Pologne, nouvelle frontière de l'espace Schengen, en bus.
Arun Gandhi, petit-fils du Mahatma et directeur du M.K. Gandhi Institute for Nonviolence à l’université de Rochester (New York), a présenté mercredi ses excuses aux lecteurs du Washington Post. En effet, un message qu’il avait mis en ligne le lundi sur le site internet du grand quotidien états-unien avait soulevé l’indignation des organisations sionistes. Tout en maintenant ses propos, M. Gandhi a regretté la forme de son message qui ouvrait semble-t-il la voie à de déplorables interprétations. Il a invité chacun à lire son message sans arrières-pensées.
Sous le titre « L’identité juive ne peut dépendre de la violence », Arun Gandhi écrivait : « L’identité juive s’est enfermée dans l’expérience de l’Holocauste (…) c’est un bon exemple de la manière dont une communauté peut surjouer une expérience historique au point de commencer à repousser ses amis (…) le monde est désolé pour cet épisode, mais quand une personne ou une nation refuse de pardonner et de continuer, le regret se transforme en colère ».