Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
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Carla Bruni nue, un exercice démocratique
Le magazine masculin espagnol DT présentera dans sa prochaine édition des photos de Carla Bruni nue. Elle deviendra sûrement la première petite amie, fiancée ou épouse (on ne sait pas trop) de président de la république à dévoiler son corps à la nation.
cyberpresse.ca
La Poste française procédera à l’émission d’un timbre commémorant le bicentenaire de la naissance de l’Emir Abdelkader le 21 février prochain.
La vente anticipée aura lieu à l’Institut du monde arabe (Paris) la veille de l’événement. C’est la première fois qu’un timbre postal français est consacré à cette personnalité historique algérienne. Malheureusement, à la lecture du dernier numéro de Phil’Info, on peut lire des contrevérités. Il est écrit que l’Emir : « Est né près de Mascara en 1808, descendant d’une ancienne famille chrétienne de marabouts, il fut élevé dans le respect de la religion. » On ne précise pas dans ce résumé où se situe la ville de Mascara, mais le fait le plus grave est d’affirmer qu’il est issu « d’une famille chrétienne ». Cette remarque n’a pas échappé à Gilles Thevenon, adjoint au maire à la commune de Givors (Rhône) et chargé d’enseignement à l’université catholique de Lyon (Institut d’études politiques), qui s’est élevé contre ce texte qu’il juge qu’il « pourrait susciter un incident diplomatique ». Il a saisi par écrit cette semaine la directrice de Philaposte : « N’y aurait-il donc pas de comité de relecture ? Qu’aurions-nous dit si la Poste algérienne avait rédigé au sujet de son timbre sur saint Augustin mis en 2001 qu’il était le descendant d’une famille musulmane ? » Il précise aussi que le Robert écrit que « Abdelkader est le descendant d’une famille chérifienne (et non pas chrétienne). Cette affaire montre quand même bien peu de sérieux ». Gilles Thevenon est un collectionneur de timbres algériens. Rappelons qu’à l’occasion de la commémoration du bicentenaire de la naissance de l’Emir Abdelkader (1807-2007), Algérie Poste a déjà émis un bloc feuillet de trois timbres à l’effigie de cette figure emblématique.
Ouvrir grande la porte de la forteresse France aux travailleurs étrangers, telle serait, selon le FigaroFigaro, d’hier, l’une des propositions phares du rapport que Jacques Attali rendra le 23 janvier au chef de l’Etat. Entouré d’une quarantaine de personnalités, dont Yves de Kerdrel, éditorialiste au l’ancien sherpa de François Mitterrand phosphore depuis le 30 août sur les moyens de redynamiser l’économie française.
Contre-pied. Cette libéralisation de l’immigration se justifierait par la nécessité de «faire face à un marché du travail en tension». Mais pas seulement. Selon les membres de la commission, «l’immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de création de richesse, donc de croissance».
Pour Hervé Le Bras, autre personnalité associée à ces travaux et directeur du laboratoire de démographie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, cette proposition prend l’exact contre-pied de la politique très restrictive menée par Nicolas Sarkozy : «Dans notre rapport, il n’y a aucun élément d’ordre répressif, tout est entièrement basé sur l’ouverture.»
Officiellement, le Président entend faciliter, lui aussi, l’immigration de travail. Il ambitionne de la faire passer de 7 % aujourd’hui à 50 %. Attention, il ne s’agit pas de faire entrer en France n’importe quel travailleur étranger. Mais de sélectionner les immigrés, selon leur profession et leur origine géographique. Deux listes de métiers «en tension» ont déjà été établies, l’une répertoriant les professions ouvertes aux ressortissants des nouveaux états membres de l’Union européenne, l’autre à ceux des pays tiers. Un article de la loi Hortefeux votée en novembre ouvre des possibilités de régularisation aux sans-papiers occupant un emploi, mais uniquement dans des secteurs «tendus» (bâtiment, restauration…). Mardi, lors de ses vœux à la presse, le chef de l’Etat a promis d’aller «jusqu’au bout d’une politique fondée sur des quotas». S’agit-il de quotas par nationalité ? Sarkozy n’a pas été plus précis. En septembre, il avait annoncé des quotas «par régions du monde», ce qui nécessiterait une modification de la Constitution.
Pour l’heure, le détail de la proposition de la commission Attali sur l’immigration n’étant pas connu, il est difficile d’évaluer jusqu’à quel point sa philosophie diffère de celle de Nicolas Sarkozy. A titre personnel, Hervé Le Bras ne mâche pas ses mots. Pour lui, les listes des métiers ont été «établies de façon extraordinairement arbitraire. Hortefeux s’est contenté de faire un recensement des offres d’emploi de l’ANPE».«J’ai été stupéfait de voir ces listes apparaître, poursuit-il. Je ne les avais jamais vues passer dans aucun circuit statistique ou scientifique.» Plus fondamentalement, «l’immigration choisie, c’est stupide, affirme-t-il.Ce n’est pas la France qui choisit les migrants qu’elle veut accueillir. Ce sont les migrants qui choisissent les pays où ils veulent aller.»
«Camouflage». Lors de la même intervention, le chef de l’Etat a émis un autre souhait, apparemment sans rapport : que le «préambule de notre Constitution soit complété pour garantir l’égalité de l’homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité, pour rendre possibles de véritables politiques d’intégration». Simone Veil a été chargée de rédiger un projet de texte. Pour Patrick Weil, chercheur au CNRS, il y a un lien évident entre la «mission Veil sur l’intégration et celle d’Hortefeux sur les quotas».«La mission Veil est un camouflage de la mission Hortefeux, s’insurge-t-il. D’un côté, on fait des bons sentiments, de l’autre on instaure des quotas. On va échanger de la discrimination positive contre de la discrimination à l’entrée. On va dire aux partisans des statistiques ethniques : "On vous soutient si vous nous soutenez lorsqu’on empêchera les Noirs et les Arabes de venir."»
Pour l’heure, l’unique réaction à la proposition de la commission Attali est venue de Jean-Marie Le Pen. Le président du FN a demandé hier à Nicolas Sarkozy de «désavouer et de dissoudre» la commission, affirmant que «plus de 10 millions d’étrangers se sont installés chez nous en trente ans» et que «cette immigration, principalement d’assistance, est une cause majeure de l’appauvrissement du pays».