Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
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Une trentaine de personnes, dont des jeunes femmes et de nombreux mineurs, sont mises en examen dans ce dossier. Nombre d'entre elles, dont Youssouf Fofana, sont toujours incarcérées.
Le parquet, qui devait signer ses réquisitions vendredi soir, a demandé la mise en accusation de la majorité des mis en examen devant la cour d'assises des mineurs et le renvoi d'au moins un mineur de moins de seize ans devant le tribunal pour enfant, a-t-on précisé de source judiciaire.
Les réquisitions doivent être adressées aux juges d'instruction Corinne Goetzmann et Baudoin Thouvenot, chargés du dossier, qui pourraient rapidement se prononcer sur le sort des mis en examen. Les parties auront ensuite la possibilité de faire appel de l'ordonnance des juges
Enlevé le 20 janvier 2006, Ilan Halimi avait été séquestré dans une cité de Bagneux (Hauts-de-Seine) par des membres du "gang" qui réclamaient une rançon à sa famille et proféraient des menaces de mort.
Découvert le 13 février près de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures, le jeune homme, incapable de s'exprimer, devait décéder durant son transfert à l'hôpital.
© 2008 AFP
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Le groupe précise vendredi qu'il est prêt à verser les indemnités aux parties civiles «immédiatement et de manière irrévocable aux victimes de la pollution», à condition que ces parties civiles se désistent en appel.
«Si j'avais pu refermer ce dossier, je l'aurais fait, croyez-moi. Nous ne faisons pas appel par plaisir. Je le fais par devoir de chef d'entreprise», a expliqué le directeur général du groupe, Christophe de Margerie. «Il est injuste de nous condamner. Nous ne pouvions pas connaître les vices cachés» de l'Erika, réaffirme-t-il.
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M. Blanc avait déclenché, en juillet 2006, une vive polémique en annonçant dans une interview au Monde que "plusieurs milliers de familles" sans papiers seraient "régularisées" dans le cadre de la circulaire du 13 juin du ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, en plein débat sur la régularisation de sans-papiers, chère à M. Sarkozy.
Quelques jours plus tard, ce dernier lui avait infligé publiquement un cinglant démenti en affirmant que "tous ceux qui parlent de chiffres aujourd'hui parlent de sujets qu'ils ne connaissent pas".
Depuis, M. Blanc, un ancien du cabinet du ministre de l'Intérieur du gouvernement Jospin, Jean-Pierre Chevènement, se disait dans le collimateur.
L'ancien directeur de la police générale à la PP a réagi vendredi et accordé plusieurs entretiens à la presse.
Il a appris son départ, selon des sources internes à la PP, "par un simple mail" et sans explication. Un départ, que des sources proches de M. Blanc ont qualifié "d'éviction".
A l'AFP, M. Blanc a dénoncé l'objectif chiffré en matière d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière, comme "obstacle lorsqu'il devient un enjeu politique".
Interrogé sur les raisons de son départ de la PP, où il était notamment chargé de la délicate délivrance des titres de séjour et des reconduites à la frontière, M. Blanc a clairement évoqué la conduite de la politique d'immigration à Paris.
"Il est normal, dans ce domaine comme dans d'autres, de fixer des objectifs chiffrés", a-t-il dit. "Mais quand ce chiffre est devenu un enjeu politique, il a suscité des crispations, notamment des institutions judiciaires et des autorités consulaires, et cela est devenu un obstacle à l'efficacité du travail", a ajouté M. Blanc.
"Les résultats ne sont alors pas à la hauteur", a-t-il affirmé, qualifiant ce constat de "réponse logique" à son départ de la PP.
La PP s'était vu fixer un objectif de 3.680 expulsions pour 2007, pour "environ 2.800 expulsions" atteintes, selon M. Blanc.
Selon une source policière, il y a eu à Paris en 2007 "15.000 interpellations, quelque 6.000 garde à vue, et 2.450 reconduites à la frontière effectives".
Interrogé sur le poids de la mobilisation de RESF (Réseau Education sans Frontières) en faveur des sans-papiers depuis 2006, M. Blanc a estimé que cette action, "comme celle de bien d'autres associations humanitaires et d'élus", a été "l'objet d'un travail constant de sa part", qui lui a permis "d'étudier les dossiers".
"Il nous est arrivé de faire libérer des gens de centres de rétention", a-t-il dit, en soulignant "pratiquer volontiers le dialogue".
En juin 2007, une autre affaire l'avait sans doute desservi. Il avait été placé en garde à vue à l'Inspection générale des services (IGS) dans le cadre d'une information judiciaire sur un trafic présumé de titres de séjour à la préfecture de police.
Aucune charge n'avait été retenue contre lui dans ce dossier.
Jacques Quastana a été nommé directeur de la police générale à la préfecture de police (PP) de Paris, où il a succédé à M. Blanc, par décret du président de la République du 16 janvier paru le 18 au Journal officiel.
© 2008 AFP
Chiyah, banlieue de Beyrouth à majorité chiite. En plein carrefour, deux hommes ont installé chaises et table. C’est notre territoire, nous faisons ce que nous voulons aujourd’hui!», clament-ils en chœur. A quelques dizaines de mètres, un amas de pneus en feu dégage une épaisse colonne de fumée noire. Une BMW rutilante s’approche, un homme au visage masqué saisi une barre à mine et défonce la lunette arrière. «On ne passe pas!», hurle-t-il. Ce dimanche soir à Beyrouth, le quartier de Chiyah – en pleine ébullition –est complètement encerclé par l’armée qui a dépêché de nombreux transports de troupes.
Tout a commencé en fin d’après-midi. Motif officiel de la manifestation du jour, comme celle des journées précédentes: crier le mécontentement du peuple face à la cherté de la vie, et demander la démission du Premier ministre pro-occidental Fouad Siniora. Mais les événements ont vite dérapé. Sur la route de l’aéroport, de jeunes hommes incendient pneus et véhicules, interdisant le passage dans leur pré carré. Les manifestants se heurtent aux forces de l’ordre, à coup de jets de pierre, puis d’armes automatiques. La tension monte d’un coup à l’annonce d’un premier mort, victime d’un tir de l’armée libanaise.
A 19h30, un premier bilan s’élève à quatre morts, puis monte à sept, tous dans les rangs des émeutiers chiites. Dans la banlieue sud, les avenues sont prises d’assaut par des bandes de manifestants, la rage au ventre, d’autres sillonnant les alentours sur leurs scooters. L’air du soir empeste le caoutchouc brûlé.
Peu avant 20h, une explosion retentit dans la banlieue sud de Beyrouth, venant du quartier voisin de Mar Mikhaël. Un tir de RPG-7 vient d’éventrer la façade d’une agence de la Banque Libano-Française, sans faire de victime.
Dans cette zone de la capitale libanaise, des quartiers bien distincts – communautairement parlant – sont très proches les uns des autres. A quelques mètres de Chiyah, les quartiers chrétiens d’Aïn el-Remmaneh et de Furn el-Chebbak suivent les événements de près. Dans les rues, des groupes d’hommes montent la garde. «Nous formons des ‘comités citoyens’, au cas où les affrontements se déplacent par ici. Nous les attendons de pied ferme!», prévient Elie, un post-adolescent au visage déterminé. Moins d’une demi-heure plus tard, une grenade explose en bordure d’Aïn el-Remmaneh (ce quartier est séparé de Chiyah par un boulevard), blessant sept personnes, dont une grièvement.
Dans le reste du pays, les mêmes scènes se répètent, à Baalbeck dans le fief du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa, au nord à Hermel… Même la ville de Saïda (fief sunnite de la famille Hariri, pilier de la majorité parlementaire), est coupé du reste du pays pendant quelques heures.
Le commandant en chef de l’armée et présidentiable en puissance, Michel Sleimane, avait prévenu en milieu de semaine que la troupe serait intransigeante en cas d’émeutes. Et elle a tenu promesse. «Ce qui se passe ce soir a tout d’un début de guerre civile, déplore Nour, une chrétienne de Beyrouth-Est. C’est effrayant, car tout peut déraper d’une minute à l’autre.»
20 Monutes De notre correspondant au Liban, David Hury
Un brigadier de police de Strasbourg qui se faisait passer pour une femme auprès d'un octogénaire a été placé en garde à vue et une information judiciaire a été ouverte, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.
Selon les Dernières nouvelles d'Alsace (article payant), qui révèle l'affaire dans son édition de dimanche, les faits remontent à 2005, lorsqu'un Strasbourgeois à la recherche d'une dame de compagnie passe une annonce dans la presse locale. L'homme âgé de 81 ans et veuf souhaitait converser avec une femme pour combler ses journées.
Selon le quotidien, l'octogénaire reçoit alors une réponse d'une certaine Dominique affirmant être également veuve et rechercher un peu compagnie. Tous deux se voient alors régulièrement, mais le temps passe et intrigué par le comportement de sa dame de compagnie, il décide de faire appel à un détective pour une enquête.
«Abus de faiblesse»
Les surveillances finissent par révéler que Dominique est un homme qui se déguise avant chaque rencontre. La victime dépose alors plainte au commissariat qui saisit le parquet de Strasbourg.
Interpellé jeudi, le policier âgé de 37 ans a été placé en garde à vue et déféré samedi soir au parquet qui a ouvert une information judiciaire pour «abus de faiblesse», a indiqué la source judiciaire.
Les enquêteurs devront déterminer si l'auteur des faits a abusé des faiblesses du vieil homme. Le policier fait en outre l'objet de mesures disciplinaires et a été suspendu de ses fonctions.