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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de Presse 05/02/08


Insultes racistes contre Hamilton

Lewis Hamilton (g) savoure sa pole position au Grand Prix de Chine de F1, le 6 octobre 2007 à Shanghai
Mark Ralston AFP/Archives ¦ Lewis Hamilton (g) savoure sa pole position au Grand Prix de Chine de F1, le 6 octobre 2007 à Shanghai

Les responsables du circuit de Montmelo, près de Barcelone, vont tout faire pour éviter que les incidents de ce week-end, notamment des insultes racistes visant le pilote Lewis Hamilton, ne se reproduisent lors du Grand Prix d'Espagne de Formule 1, le 27 avril.

«Il y a beaucoup en jeu et nous pourrions perdre beaucoup, ce qui fait que nous ne tolérerons pas ce genre de choses lors du Grand Prix», assure le directeur du circuit, Ramon Praderas, dans les colonnes du quotidien La Vanguardia de lundi. «Nous allons renforcer les mesures de sécurité, nous prenons ça très au sérieux».

«Noir de merde»

Des insultes racistes ont été lancées vendredi et samedi contre le pilote britannique de McLaren Lewis Hamilton lors d'essais sur le circuit. Un groupe de spectateurs a notamment accueilli Hamilton aux cris de «noir de merde» à chaque fois qu'il sortait de son box et des banderoles critiquant le pilote anglais ont été déployées, a rapporté la presse espagnole.

«McLaren et Hamilton ont subi l'enfer à Montmelo», écrivait dimanche un autre quotidien catalan, El Periodico, qui attribuait ces excès à certains supporteurs du pilote espagnol Fernando Alonso.

Deux spectateurs ont été expulsés et les responsables du circuit ont pris des mesures pour protéger les installations de l'écurie anglaise et faire retirer les banderoles.

Sifflets

Dimanche, seuls quelques sifflets se sont fait entendre lorsque Lewis Hamilton entrait ou sortait de son box.

Les «aficionados» espagnols d'Alonso estiment que ce dernier, revenu cette saison chez Renault, n'a pas été bien traité la saison dernière par McLaren, accusé d'avoir favorisé Hamilton.





Voici un "bel" exemple de propagande journalistique :

Obama, pourquoi les Français l'adorent (sic)

Barack Obama, le 3 février 2008 à Wilmington dans le Delaware
Chip Somodevilla AFP/Getty Images ¦ Barack Obama, le 3 février 2008 à Wilmington dans le Delaware

De nombreux démocrates américains auront à choisir mardi, lors du «Super Tuesday», entre Barack Obama et Hillary Clinton. En France, le choix est déjà fait. Chroniqueurs, éditorialistes, politiques ou responsables associatifs, tous sont fascinés par le sénateur de l’Illinois. «Cet engouement est palpable», affirme l’historien des Etats-Unis et biographe de Barack Obama, François Durpaire. Celui qui a vendu près de 8.000 exemplaires de «L’Amérique de Barack Obama» (co-écrit avec Olivier Richomme, éd. Démopolis) rappelle que de nombreux médias communautaires «noirs», comme Afrik.com, se sont intéressés très tôt au candidat d’origine kenyane. Avant que des magazines, comme «L’Express», en fassent leur Une. «Les chiffres de vente du numéro spécial Obama ont été honorables, glisse Christian Makarian, directeur de la rédaction délégué. Nous en avons vendu autant que s’il s’agissait d’un sujet de société classique français».

Candidat supracommunautaire

Peut-être pas un hasard. «Ce qui se passe actuellement en France est un décalque de ce qui se passe aux Etats-Unis», analyse François Durpaire. «Chaque groupe projette sa propre psychologie sur Obama. Les noirs, ici comme de l’autre côté de l’Atlantique, y voient le premier président noir de l’Histoire américaine. Les autres minorités voient en lien un fils d’immigrés aux portes de la Maison Blanche. Les musulmans s’intéressent à lui car son père est un coreligionnaire. La majorité blanche, enfin, y voit un dépassement des communautés». «La société française, frileuse au communautarisme incarné par les Etats-Unis, découvre un candidat supra communautaire», estime l’universitaire.

Mondialisation rassurante

«Jesse Jackson demandait à participer au système. Barack Obama, lui, dit tout simplement qu’il est le meilleur», raconte Stuart-William Haugen, responsable du parti républicain vivant en France. Ce qui rassure les blancs de l’Amérique comme les Français. «Il ne représente pas un défi mais une perspective», développe Christian Makarian pour qui un homme qui a vécu à Hawaï et en Indonésie incarne une «mondialisation rassurante pour les Français». «A travers Obama, ils veulent se réconcilier avec les Etats-Unis, dans le sillage de Nicolas Sarkozy».

Emulation jusqu’en France

Autre bon point pour les Français, son opposition à la guerre en Irak, estime le sénateur républicain. «S’il gagne, sa politique étrangère sera ouverte à l’Afrique et moins agressive au Moyen-Orient», se réjouit Christian Bidonot, Martiniquais de 55 ans et président de la toute récente association «Outre-mer Obama Organisation». Cette structure d’une dizaine de membres, créée en janvier 2008, a pour objectif d’apporter un soutien moral au candidat au sein de la communauté domienne. «S’il gagne, cela va créer une émulation jusqu’en France», assure Christian Bidonot.

Incapacité française à faire émerger une élite noire

Même intérêt pour Patrick Lozès, président du Conseil Représentatif des Associations Noires (Cran), qui soutient Obama dans une France «où l’on commence à peine à parler de discrimination positive». «Regardez le chemin parcouru par les Etats-Unis depuis 40 ans quand la France a régressé», clame-t-il alors que les deux pays entendent incarner l’universalisme. Dans les années 60, alors que la ségrégation sévissait toujours dans le sud de l’Amérique, le président du Sénat français et numéro deux de l’Etat, Gaston Monnerville, était un noir. «Aujourd’hui, les Français sont incapables de faire émerger une élite noire quand les Américains vont peut-être élire un président noir», rappelle Stuart-William Haugen.

Une inversion qui fait dire à François Durpaire que la «société américaine permet aux Français de mettre à distance leurs propres problèmes». «La question noire, la France préfère la voir à travers l’Histoire, en glorifiant Martin Luther King et Leopold Sédar Senghor, ou à travers l’Atlantique». Via Obama.


Alexandre Sulzer pour 20 minutes



Présidentielle serbe: victoire du pro-Européen Boris Tadic

Tomislav Nikolic, le 20 janvier 2008 à Belgrade
Dimitar Dilkoff AFP/Archives ¦ Tomislav Nikolic, le 20 janvier 2008 à Belgrade


Les Serbes ont donné dimanche la victoire au président sortant Boris Tadic, favorable à l'Union européenne (UE), au second tour d'une présidentielle qui l'opposait à un eurosceptique, exprimant leur volonté de voir leur pays rejoindre l'Europe des 27.

"Les élections sont finies et je peux vous annoncer que nous les avons gagnées tous ensemble", a déclaré M. Tadic devant ses partisans. "Nous sommes une démocratie européenne. Nous avons montré à de nombreux membres de l'UE le potentiel démocratique de ce pays", a-t-il ajouté.

La Serbie a paraphé en novembre 2007 l'Accord d'association et de stabilisation, premier pas vers l'ahésion à l'UE et M. Tadic souhaite le signer aussi vite que possible. Il a promis à ses électeurs que la Serbie obtiendrait dès la fin de l'année le statut officiel de candidat à l'UE.

La victoire de M. Tadic a d'abord été annoncée par le Centre pour des élections libres et la démocratie (CESID), une organisation non-gouvernementale qui surveillait le scrutin. Le CESID le créditait de 50,5% des suffrages contre 47,9% au candidat ultranationaliste pro-russe Tomislav Nikolic.

La Commission électorale centrale serbe (RIK, officielle), se basant sur le dépouillement des suffrages de 56,97% des bureaux de vote, accordait 51,16% des voix à M. Tadic et 47,18% à son adversaire.

M. Nikolic, du Parti radical serbe (SRS, ultranationaliste), a admis sa défaite et félicité M. Tadic.

Cette élection, la plus important depuis la chute du régime autoritaire de Slobodan Milosevic en octobre 2000, a pris l'allure d'un véritable référendum pour ou contre l'UE.

Le vote est intervenu à un moment crucial pour la Serbie alors que les leaders albanais du Kosovo ont annoncé qu'ils proclameraient, après la présidentielle serbe, l'indépendance de la province administrée par l'ONU depuis la fin du conflit de 1998-1999 entre les forces serbes et les séparatistes albanais.

Aussitôt après l'annonce de la victoire de M. Tadic, un concert de klaxons et des feux d'artifice ont retenti à Belgrade tandis que des voitures arborant à leurs fenêtres des drapeaux jaune et bleu du Parti démocratique (DS) de M. Tadic sillonnaient la ville.

Des partisans de M. Tadic se sont rassemblé place de la République, au centre de la capitale, où les opposants au régime autoritaire de Slobodan Milosevic avaient l'habitude de se réunir dans les années 1990.

Les Serbes ont voté en nombre lors de cette présidentielle et la participation a atteint 67,6%, un chiffre record depuis l'élection présidentielle de 2000, qui avait précipité la chute de Milosevic.

La victoire de M. Tadic risque de mettre en difficulté le Premier ministre Vojislav Kostunica, de sensibilité nationaliste.

M. Kostunica, pourtant allié à M. Tadic au sein de la coalition gouvernementale, avait en effet refusé de soutenir M. Tadic à la présidentielle estimant insuffisant son engagement contre l'indépendance du Kosovo.

Au Kosovo, les Serbes ont voté sans espoir d'empêcher l'indépendance annoncée sous l'oeil indifférent des Albanais qui boycottent les élections serbes depuis 1989.

"Le vote est l'expression d'un voeu (maintenir le Kosovo en Serbie) mais cela ne marchera pas", a déclaré le Serbe Milan Puzic, un enseignant de 65 ans.

"Ils (les Serbes) votent en vain. Nous allons déclarer l'indépendance très prochainement", a affirmé le kosovar albanais Rushit Hajrizi, un agriculteur de 43 ans.

Même s'il est opposé à l'indépendance du Kosovo, M. Tadic est persuadé que la Serbie n'a d'autre voie que l'intégration européenne.

M. Nikolic voit au contraire en la Russie qui a accordé à la Serbie un soutien sans faille à son opposition à l'indépendance du Kosovo, un partenaire plus fiable que l'UE.

L'UE qui n'a pas caché sa préférence pour M. Tadic, a suivi le vote avec d'autant plus d'attention qu'elle doit envoyer prochainement une mission au Kosovo pour prendre la relève de celle de l'ONU.


© 2008 AFP



Explosion d’un radar dans l’Oise

Deux ouvriers procèdent installent un radar automatique, le 22 décembre 2005 à Péroy-les-Gombries (Oise)
Pierre Andrieu AFP/Archives ¦ Deux ouvriers procèdent installent un radar automatique, le 22 décembre 2005 à Péroy-les-Gombries (Oise)

Et de neuf. Un radar fixe installé sur la départementale 1001, à hauteur de Puiseux-le-Auberger, près de Noailles dans l’Oise, a été détruit à l’explosif dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé ce mardi la gendarmerie.
 
La destruction est «vraisemblablement due à une explosion, vu l’état du radar», a précisé la gendarmerie. Le parquet antiterroriste de Paris a été saisi de l’enquête.
 
Pas de revendication mais un suspect
 
Même s’il n’y a pas eu de revendication, les gendarmes soupçonnent un groupe inconnu, la Fraction nationaliste armée révolutionnaire. «Le mode opératoire utilisé est similaire», confirme une source judiciaire.
 
C’était la huitième explosion répertoriée de radar automatique en région parisienne depuis le mois d’avril.
 
La Fnar avait revendiqué certains de ces actes dans deux courriers adressés en septembre et octobre au ministère de l’Intérieur. Ce groupe réclamait à l’Etat une rançon de plusieurs millions d’euros, un abaissement de la fiscalité et moins de répression.





George W. Bush, l'homme qui valait 3.000 milliards de dollars


George W. Bush a présenté ce lundi un projet de budget 2009 plombé par la guerre en Irak et le plan de relance économique, qui feront bondir le déficit à plus de 400 milliards de dollars cette année et l'an prochain.

«Notre budget protège l'Amérique»

Le président américain a demandé au Congrès pour la prochaine année budgétaire (octobre 2008/septembre 2009) une enveloppe totale dépassant pour la première fois les 3.000 milliards de dollars. Il avait déjà été le président faisant tomber la barrière des 2.000 milliards, en 2002.

«Notre budget protège l'Amérique et encourage la croissance économique. Le Congrès doit l'adopter», a déclaré George Bush, lors d'une rencontre avec ses ministres, insistant sur le fait que ce budget maintenait les dépenses sous contrôle tout en finançant les priorités comme la sécurité nationale.

En pourcentage du Produit intérieur brut (PIB), cela représente une hausse considérable: de 1,2% en 2007, on passera à 2,9% en 2008 et à 2,7% en 2009.

Excédent budgétaire en arrivant à la Maison blanche

George Bush avait trouvé un excédent budgétaire en arrivant à la Maison Blanche mais ses programmes de baisses d'impôts, la lutte contre le terrorisme et les suites de la récession de 2001 ont rapidement fait passer les comptes dans le rouge. Le déficit avait crû chaque année jusqu'à un record de 413 milliards de dollars en 2004, avant de refluer progressivement.


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B
Rien à voir, mais je viens de trouver quelques citations qui pourraient expliquer l'engouement de la judeo-maçonnerie pour l'avortement (des goyims, puisque celui-ci est quasi impossible d'accès en Israel, le pays des bouddhistes) : - Le taux de natalité des non-juifs doit être réprimé massivement (Zohar 11, 4b) - Tout comme vous remplacez les vaches et les ânes, vous remplacerez les non-juifs (Lore Dea 377, 1) - Seuls les juifs sont humains, les non-juifs ne sont pas humains mais du bétail (Kerithut 6b, page 78, Jebhammoth 61) Un peu plus en Anglais : -"Just the Jews are humans, the non-Jews are no humans, but cattle" (Kerithuth 6b, page 78 Jebhammoth 61) -"Sexual intercourse with non-Jews is like sexual intercourse with animals"(Kethuboth 3b) -"The non-Jews have to be avoided even more than sick pigs"(Orach Chalim 57, 6a) -"The birth rate of non-Jews has to be suppressed massively"(Zohar 11, 4b) -"As you replace lost cows and donkeys, so you shall replace non-Jews"(Lore Dea 377,1). -"The non-Jews have been created to serve the Jews as slaves" (Midrasch Talpioth 225)
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I
Et oui .. C'était prévisible pour la Serbie ... "Les serbes veulent se tourner vers l'avenir" comme je l'ai entendu à la télévision. ..Mais quel avenir ?
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H
à raison d'un tous les trois mois, y'a encore du boulot hein...M'enfin, c'est le geste qui compte.
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