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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 22/02/2008


Renforcement du dispositif de conservation des données personnelles des internautes


Le gouvernement va de plus en plus loin dans le domaine de la conversation des données personnelles sur le web. D’après le quotidien «Les Echos», un décret imposant de nouvelles règles aux fournisseurs d’accès (FAI), aux opérateurs de communication électronique et aux hébergeurs seraient sur le point d’être signé.
 
Le projet de décret, mis en téléchargement sur le site du quotidien économique, imposerait aux acteurs du web de garder pendant un an toutes les données disponibles sur leurs internautes: adresse IP, mot de passe, login (nom de connexion), pseudonyme, terminal utilisé, coordonnées de la personne physique ou morale et les identifiants de contenus.
 
Une commission parlementaire émet des critiques

D’après «Les Echos», les parlementaires de la Commission supérieure du service public des postes et communications électroniques (CSSPPCE) ont déjà averti qu’ils étaient «pour le moins réservés» par ce projet de décret. La Commission dénonce l’«absence de lisibilité et de cohérence du périmètre des données à conserver» et les «conséquences de l’empilement des textes sur la lisibilité et la cohérence des obligations imposées».
 
Ce projet de décret s’inscrit dans la logique répressive affichée par Michèle Alliot-Marie lors de l’annonce la semaine dernière d’un plan contre la cybercriminalité . La ministre avait notamment promis que de nouveaux acteurs comme les cybercafés, les bornes d’accès wifi ou les éditeurs de messagerie électronique devraient conserver les données personnelles de leurs utilisateurs pendant un an.



Destruction du satellite-espion: la guerre des étoiles est une nouvelle guerre froide

Image fournie par la Marine américaine du missile SM-3 tirée depuis l'USS Lake Erie
U.S. Navy AFP ¦ Image fournie par la Marine américaine du missile SM-3 tirée depuis l'USS Lake Erie

Les Etats-Unis ont indiqué avoir réussi à abattre un de leur satellite-espion à la dérive. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un croiseur américain a tiré un missile SM-3 tactique qui a réduit le satellite grand comme un bus en «morceaux de la taille d’un ballon de football».

Les débris vont retomber sur terre dans les semaines qui viennent, se répartissant vraisemblablement sur l’ensemble du globe. Il n’y aurait aucun danger pour les populations, dit-on au Centre national d'Etudes spatiales (Cnes): les déchets vont se consumer dans l’atmosphère, dessinant une traînée de comètes dans le ciel.

Le missile utilisé est un héritier direct du matériel développé dans les années 80 pour le programme d’Initiative de défense stratégique (IDS), aussi appelé «Guerre des étoiles». Seul l’adversaire a changé: la Chine remplace désormais la Russie qui a renoncé à l’essentiel de ses ambitions spatiales.

Un tir à portée stratégique

Car si Washington assure que la destruction du satellite était nécessaire pour prévenir d’éventuelles retombées d’hydrazine, un combustible toxique, les spécialistes avancent des explications plus stratégiques.

«La Chine avait fait un test similaire en janvier 2007. On imagine que c’est une réponse directe à leur nouveau concurrent, même si les Américains n’avaient pas un besoin impérieux de démontrer leur capacité en la matière. Ils ont déjà effectué un tir anti-satellite en 1985», dit Xavier Pasco, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique.

L’administration Bush pouvait aussi craindre qu’un crash du satellite-espion permette à un pays étranger de découvrir des pièces témoignant de l’avancement technologique américain. «Il est possible que ce satellite ait contenu des éléments de blindage destinés à éviter une attaque d’un missile ennemi. Des parties auraient ainsi pu retomber intactes sur terre, résistant à l’entrée dans l’atmosphère», explique David Assémat, directeur adjoint du Centre spatial de Toulouse.

Les récentes ambitions spatiales de la Chine réveillent l’ardeur des Etats-Unis. D’autant que la révision du traité de 1967 interdisant les armes spatiales offensives est l’objet d’un conflit entre les deux pays. Les Chinois souhaiteraient interdire également les armes défensives, ce que refusent les Américains qui ont relancé en 2004 leur projet de bouclier anti-missiles.

«Une nouvelle Guerre froide»

La Chine a été le premier pays à réagir au tir américain expliquant qu'elle surveillait «très attentivement les possibles dommages causés par l'action américaine pour la sécurité de l'espace et des pays concernés». «La Chine demande que les Etats-Unis remplissent leurs obligations internationales le plus tôt possible et fournissent à la communauté internationale toutes les informations nécessaires», a dit le porte-parole Liu Jianchao.

Cette lutte dans l’espace cache des enjeux stratégiques bien plus larges. «Derrière les questions spatiales apparaît la brûlante question de Taïwan, sujet de querelle permanent entre les deux superpuissances. On entre dans un modèle de nouvelle Guerre froide, même si les deux pays ne luttent pas à armes égales. Les budgets américains de défense restent très supérieurs à ceux des Chinois», conclut Xavier Pasco.



Qu'est-ce que la scientologie?

Des membres de l'Eglise de scientologie manifestent le 8 octobre 2005 à Paris
Jean-Pierre Muller AFP/Archives ¦ Des membres de l'Eglise de scientologie manifestent le 8 octobre 2005 à Paris

La scientologie a été fondée en 1954 par l'auteur de science-fiction américain Ron Hubbard, mort en 1986. Reconnue comme une religion aux Etats-Unis, elle est considérée comme un mouvement sectaire en France, depuis 1995. Les dirigeants de l'Eglise de scientologie revendiquent plusieurs millions d'adeptes dans le monde et quelques milliers en France.

Le mot «scientologie» vient du terme latin «scio» qui signifie «savoir» et du terme grec «logos», la parole. Scientologie veut dire la connaissance de la connaissance. La doctrine scientologue est fondée sur la dianétique, une théorie mise au point par son créateur, et qui considère que «l'homme est un être spirituel», apte à résoudre lui-même ses problèmes, à condition d'être bien entouré. Dans les faits, cela pousse certains membres à se couper de leurs proches, considérés comme des «esprits négatifs» au développement personnel.

Les adeptes payent souvent cher pour se former à la scientologie, à l'occasion de séminaires et d'entretiens, ce que beaucoup dénoncent. La justice française avait d'ailleurs condamné 5 scientologues pour escroquerie en 1999. Autre reproche souvent invoqué: provoquer la déstabilisation mentale de ses membres.



Karl Zéro au bord de la mise en examen


C'est un dossier si brûlant qu'il tressaute encore. Jeudi 14 février, selon le site Mediapart, la cour d'appel a demandé à la juge d'instruction Nathalie Turquey la mise en examen de Karl Zéro pour « sortie illicite de correspondance », dans l'affaire Alègre. En mai 2003, dans « Le vrai journal » de Canal+, il avait donné lecture d'un courrier du tueur en série, qui accusait l'ancien maire de Toulouse Dominique Baudis et le magistrat Marc Bourragué. Oui, mais... Karl Zéro a bénéficié d'un non-lieu en 2007. « C'est ahurissant de voir la cour ordonner à une juge de me mettre en examen, souligne l'animateur, joint par téléphone. Elle avait pourtant mené un nombre invraisemblable d'investigations... pour conclure au non-lieu ». L'animateur s'est pourvu en cassation. « Technique-ment, je ne vois pas comment on peut l'accuser de sortie illicite d'un courrier qui lui est personnellement adressé », détaille son conseil, Me Baratelli. Dans les prochains jours, on devrait savoir si la juge décide ou non de suivre la cour d'appel.



Un important réseau de pirates informatiques démantelé au Québec


La police québécoise a procédé au démantèlement d'un important réseau de pirates informatiques, a annoncé jeudi la Sûreté du Québec à l'AFP.

17 personnes qui piratait 5.000 ordinateurs chacune

«Il s'agit d'un réseau de 17 personnes, d'un peu partout au Québec, qui piratait chacune 5.000 ordinateurs», a déclaré le sergent Grégory Gomez del Prado, précisant que le groupe avait sévi dans plusieurs pays, dont la Pologne, avec 39.000 ordinateurs piratés, le Brésil avec 28.000 et le Mexique avec 26.000.

«Ces ordinateurs appartenaient à des particuliers, à des entreprises privées ou à des institutions gouvernementales», a ajouté Grégory Gomez del Prado.

Robots informatiques transformés en «zombies»

Le groupe, formé de personnes âgées de 17 à 26 ans dont une femme, contaminait les ordinateurs à l'aide de robots informatiques, les transformant en «zombies» qu'ils contrôlaient à distance pour commettre des fraudes.

Les présumés pirates ont été accusés de vol de données informatiques et de vol d'identités. D'autres accusations pourraient suivre selon le déroulement de l'enquête. Entres autres délits possibles, la police évoque des attaques simultanées pour paralyser certains sites Internet.




Les francs-maçons épinglent les élus en faute sur la laïcité

Sévères critiques au Grand Temple de Lyon (6e). Les francs-maçons lyonnais ont exceptionnellement ouvert leurs portes hier pour contester « les récentes atteintes du président de la République à la laïcité ». Assis derrière un buste républicain de Marianne, Roger Cordier, conseiller de l'ordre maçonnique du Grand Orient, a critiqué les rapprochements de Nicolas Sarkozy avec l'Eglise catholique. Il a également condamné pour la première fois ses « frères » élus dans les collectivités locales « qui n'observent pas la loi sur la laïcité ».

En 2005, la ville de Lyon, dont le maire PS Gérard Collomb ne cache pas son ap­partenance au Grand Orient, avait versé 100 000 euros de subventions à l'association religieuse Sant'Egidio. « Nous pensions qu'elle oeuvrait pour un rapprochement des religions en conflit au Moyen-Orient », a plaidé Yvon Deschamps, adjoint au maire chargé des finances et présent à la conférence de presse organisée hier par sa loge.



Le nourrisson enlevé en Seine-St-Denis retrouvé


Le nourrisson enlevé jeudi matin en Seine-Saint-Denis a été retrouvé sain et sauf à Garges-lès-Gonnesse (Val d'Oise). Son ravisseur présumé a été interpellé, a-t-on appris de source judiciaire.

Ce dernier, ex-concubin de la mère de l'enfant, aurait enlevé le nourrisson, âgé d'un mois et demi, dans un foyer de jeunes travailleurs (immigrés ?) de l'Ile-Saint-Denis où résidait sa mère à la suite d'une dispute avec celle-ci, selon l'AFP. La procédure «alerte enlèvement» avait été déclenchée.

L'homme a été interpellé dans le Val d'Oise avec l'enfant, par les policiers qui surveillaient le domicile de son père, a expliqué le procureur-adjoint de Bobigny. «Le dispositif alerte enlèvement et l'enquête policière sont deux dispositifs complémentaires. Si les enquêteurs réussissent très vite, c'est tant mieux», a commenté Patrick Poirret lors d'une conférence de presse. «Là, l'enquête policière a abouti rapidement (...) il faut s'en féliciter», a-t-il ajouté.

Ce n'est pas un témoignage recueilli dans le cadre du plan «alerte enlèvement» qui a permis ce dénouement rapide.



Villiers-le-Bel: 2 nouvelles mises en examen


Deux nouvelles personnes ont été mises en examen jeudi matin pour tentative de meurtre contre un commissaire, portant à neuf le nombre de mis en examen dans les enquêtes sur les violences de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) fin novembre, a annoncé Marie-Thérèse de Givry, procureure de Pontoise.

L'éventuelle incarcération de ces deux personnes, mises en examen pour «tentative d'homicide volontaire aggravé», n'avait pas encore été décidée jeudi à la mi-journée.

Reste l'enquête «la plus importante», selon la procureure, qui concerne les tirs de plombs et de grenaille qui avaient blessé plusieurs dizaines de fonctionnaires de police lors des violences à Villiers. Seize personnes étaient toujours en garde à vue jeudi matin dans cette affaire.




Ligue des champions: la plupart des personnes en garde à vue à Lyon relâchées

Des gendarmes séparent les supporteurs de l'OL et de Manchester United avant un match de Ligue des Champions le 20 février à Lyon
Jean-Philippe Ksiazek AFP ¦ Des gendarmes séparent les supporteurs de l'OL et de Manchester United avant un match de Ligue des Champions le 20 février à Lyon

La plupart des 47 personnes placées en garde à vue après leur interpellation à Lyon en marge du match OL-Manchester United (1-1) de Ligue des champions, ont été relâchées jeudi, a-t-on appris de source judiciaire.

"Ces personnes avaient été pour la plupart d'entre elles interpellées pour détention de faux billets, on les a donc relâchées ce matin", a précisé à l'AFP le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud.

La dizaine de personnes encore en garde à vue en fin de matinée, dont "trois ou quatre Anglais" selon M. Richaud, sont quant à elles soupçonnées de diverses violences.

"Mais dans l'ensemble, nous n'avons pas eu de problème grave à traiter, ça a été très calme", a ajouté le procureur.

L'Olympique lyonnais et Manchester United se sont quittés mercredi soir sur un score de parité, le Lyonnais Karim Benzema ayant ouvert le score à la 54e minute, l'Argentin Carlos Tevez égalisant à la 87e.

Le match retour aura lieu le 4 mars au stade d'Old Trafford. pour une place en quarts de finale de la compétition




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