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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 08/04/2008


La mémoire d'Izieu transmise aux CM2

Un à un, ils ont lu les 54 noms. Ceux des 44 enfants cachés d'Izieu (Isère) et de leurs 7 éducateurs, arrêtés le 6 avril 1944, déportés et assassinés à Auschwitz, dont jusqu'à la rentrée dernière ils ignoraient toute l'histoire. Cheima, Kelly, Alexandre et 23 autres élèves de CM2 de l'école de la Vieille-Porte à Belley ont assisté hier à la cérémonie commémorant la rafle d'Izieu.

Depuis septembre, ces enfants de 10 ans participent à un travail pédagogique mis en place par leur institutrice en lien avec la Maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés. «Il est de notre devoir de faire ce travail de mémoire et de former les citoyens de demain», explique l'enseignante Jeanine Gache. Dans cette optique, sa classe est dès aujourd'hui «transplantée» pour trois jours à Izieu, où les élèves découvriront les visages, les lettres et histoires de ces jeunes disparus puis écouteront les témoignages d'anciens enfants de la colonie. «On habite tout près et on ne savait pas ce qui c'était passé ici», explique Cheima.


«Si on en parle pas à nos enfants, peut-être qu'il y aura une autre guerre et que ça recommencera», ajoute Kelly, 11 ans, bien consciente du «devoir de mémoire» évoqué hier tout au long des discours. A commencer par celui de la présidente de la Maison d'Izieu, Hélène Waysbord-Loing, membre de la mission Darcos sur la Shoah. «Grâce à cette émotion ressentie ici, ces jeunes ont une possibilité d'entrer dans la connaissance. Il n'y a plus beaucoup de témoins aujourd'hui. Nous devons trouver comment prendre le relais et perpétuer cette mémoire», conclut-elle.



Des agresseurs de CRS voient leur peine allégée

La cour d'appel de Paris a divisé par deux, vendredi, la peine de jeunes qui avaient agressé deux CRS. Mounir Labidi écope de quatre ans de prison et Mehdi Bouharel de trois ans. En 2006, à respectivement 24 ans et 19 ans, ils avaient participé au passage à tabac du capitaine Ludovic Aubriot et du sous-brigadier Marc Audiffen dans la cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes (Essonne). Les jeunes ont nié être sur les lieux, mais l'audition d'un témoin sous X avait été admise en première instance, l'avocate générale faisant état du climat de peur autour de ce dossier : tous les témoins mettant en cause les prévenus s'étaient rétractés.


Un bébé poignardé à Vénissieux

Le mystère reste entier à Vénissieux. Hier, deux jours après la découverte du corps d'un bébé de 17 mois, tué de plusieurs coups de couteau dans un immeuble de l'avenue Viviani, « aucune piste n'était privilégiée » par police. Samedi, le père du jeune garçon, placé en garde à vue vendredi, a été remis en liberté, ayant selon les enquêteurs « un alibi » au moment des faits. La veille, ce dernier, un chef d'atelier d'une cinquantaine d'années, avait donné l'alerte vers midi, affirmant avoir découvert son enfant mort et sa compagne également poignardée à plusieurs reprises en rentrant du travail. La mère de l'enfant est depuis hospitalisée à Edouard-Herriot (3e).


20 euros d'amende pour Morvan


Contravention symbolique pour Alain Morvan. Le tribunal de police de Lyon a condamné vendredi l'ancien recteur de l'académie, démis de ses fonctions en mars 2007, à une amende de 20 euros pour « injure non publique » envers Bruno Gollnisch.

Le 17 novembre 2004, lors d'un conseil académique de l'Education nationale, Alain Morvan avait réagi aux propos controversés du n° 2 du Front national sur les chambres à gaz, sans prononcer son nom « par mesure d'hygiène ». Une élue du FN, présente à cette réunion à huis clos, avait rapporté cette phrase au leader régional du Front national. Alain Morvan avait été mis en examen pour diffamation avant une requalification en « injure non publique ». « J'aurais préféré être relaxé. Mais cette condamnation n'est pas une humiliation profonde », a réagi Alain Morvan, qui ne fera pas appel.


Gollnisch perd son procès contre Queyranne


La cour d'appel de Lyon vient de donner à nouveau tort à Bruno Gollnisch (FN). Ce dernier avait attaqué Jean-Jack Queyranne (PS) pour diffamation, suite à sa ferme dénonciation, le 11 octobre 2004, des propos de Bruno Gollnisch sur l'existence des chambres à gaz. Le Président de la Région avait alors estimé que le n°2 du FN venait "d'exprimer (...) des propos clairement négationnistes et a forte connotation raciste (...) des propos qui nous renvoient aux pires moments de notre histoire (...) portant atteinte à la vérité historique, au combat de tous ceux qui ont lutté au sacrifice de leur vie contre les nazis et leurs soutiens (...) sont une insulte aux résistants, aux victimes de la déportation et à leurs familles, aux justes qui ont sauvé des juifs d'une mort programmée."

Ces déclarations avaient déjà valu à Gollnisch une condamnation à 3 mois de prison avec sursis et 5000 euros d'amende pour contestation de crime contre l'humanité. Le contre-feu que Gollnisch avait tenté d'allumer a donc échoué, ce dont Jean-Jack Queyranne se félicite dans un communiqué : "En confirmant ce jour le jugement de première instance et en soulignant « la bonne foi » de Jean-Jack QUEYRANNE, la Cour d'appel de Lyon donne un signe fort à tous les républicains que leur vigilance de chaque jour pour défendre les valeurs de la République n'est pas vaine" explique-t-il.



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