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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 15/04/2008


Levée de boucliers contre le logiciel de police «Ardoise»

Un gendarme de la cellule
François Lo Presti AFP/Archives ¦ Un gendarme de la cellule "cybercriminalité" copie le disque dur d'un ordinateur afin d'en vérifier le contenu, le 16 septembre 2005 à Lille

Effacer l’«Ardoise». Le Collectif contre l'homophobie a saisi la Halde et la Cnil, lundi, pour dénoncer ce logiciel de police, mis en place par le ministère de l’Intérieur, qui permettrait de rentrer des renseignements personnels sur toute personne ayant un contact avec la police ou la gendarmerie.

Homosexuel, handicapé, SDF ou syndicaliste

Dans le viseur du Collectif, une rubrique spécifique, baptisée «état de la personne», dans laquelle un policier ou un gendarme pourrait préciser si elle est homosexuelle, transexuelle, handicapée, sans domicile fixe syndicaliste, dénonce le Collectif. «La saisie de ces informations a vocation à établir une fiche profilée de chaque personne ayant un contact avec la police dans le cadre d'une procédure», assure-t-il, qu'elle soit «entendue comme victime, témoin ou auteur». Et de préciser que cette fiche serait «consultable sur tout le territoire national par les forces de l'ordre (...) à chaque fois que cette personne aurait à faire à elles».

Le Collectif se montre «particulièrement inquiet» face «au risque de constitution de fichiers catégoriels que ce logiciel pourrait permettre». «Nous n'accepterons pas que Michèle Alliot-Marie (la ministre de l'Intérieur ndlr) autorise l'utilisation de ce logiciel car il peut donner lieu à des dérives de sinistre mémoire», souligne-t-il encore.

Ce nouveau logiciel devrait être généralisé le mois prochain. Il remplacerait le logiciel de rédaction de procédure (LRP) et celui de traitement des infractions constatées (STIC), précise le collectif, qui a aussi saisi la Commission nationale consultative des droits de l'Homme.





Deux mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende pour Brigitte Bardot ?

Deux mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende ont été requis, mardi, devant le tribunal correctionnel de Paris à l'encontre de Brigitte Bardot, poursuivie pour incitation à la haine envers la communauté musulmane.

Des propos poursuivis par plusieurs associations antiracistes

L’affaire remonte à décembre 2006. L'ancienne actrice avait adressé une lettre à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, où elle réclamait que les animaux tués par les musulmans lors de l'Aïd el-Kebir soient étourdis avant d'être saignés. Ce courrier avait été publié dans le magazine «Info-Journal» et distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot. Dans cette lettre, elle écrivait: «Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes». Des propos poursuivis par plusieurs associations antiracistes (Mrap, LDH et Licra) au titre de la «provocation à la discrimination ou à la haine raciale» envers la population musulmane.

«Fatiguée et lasse»

Absente à l'audience, en raison de ses «difficultés à se déplacer», Brigitte Bardot, 73 ans, avait adressé une lettre au tribunal: «Je suis écoeurée par le harcèlement que me portent ces associations. Je ne me tairai que lorsque les étourdissements seront pratiqués sur les animaux avant l'abattage rituel», y ajoutait-elle, se disant «fatiguée et lasse».

«Moi aussi, je suis fatiguée et lasse», lui a répondu le procureur de la République, rappelant les quatre condamnations de Brigitte Bardot pour des propos similaires depuis 1997. Après des amendes de 1.500 à 5.000 euros, «il est temps de prononcer des peines qui sont plus marquantes», a estimé le procureur.

«Nauséeux et xénophobes»


Les parties civiles quant à elles ont dénoncé les propos «nauséeux et xénophobes» de la prévenue. «Vous y voyez du racisme, de la xénophobie, mais moi je n'y vois que l'expression d'un combat qui est le sien», celui en faveur de l'étourdissement préalable des animaux avant l'abattage, a plaidé l'avocat de Brigitte Bardot. La 17e chambre rendra sa décision le 3 juin prochain.





Un comité lyonnais pour soutenir Barack Obama

Le candidat démocrate américain Barack Obama a des soutiens jusqu'à Lyon. Des « militants associatifs engagés dans la défense de la diversité et la lutte contre le racisme » ont indiqué hier avoir constitué un « comité lyonnais des amis de Barack Obama ». « Son parcours nous semble constituer un exemple politique qui devrait impulser en France les changements nécessaires à une meilleure intégration des populations issues de la diversité. La France accuse un retard flagrant », écrivent-ils. Le comité est notamment piloté par d'anciens soutiens à Dominique Perben (UMP), comme Patrice Schoendorff, Mousta­pha Ghouila, Véroni­que Jouve. Mais aussi par des membres de la Ligue des droits de l'Homme comme Wil­liam Goldberg.



Combien de mineurs sont concernés par la réforme de l'ordonnance de 1945?

Rachida Dati a confié à la commission Varinard le soin de réformer l'ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs. Mais qui est concerné par cette réforme?

Selon des chiffres du ministère de la Justice, 200.000 mineurs ont été mis en cause par la police ou la gendarmerie, en 2006, soit 1 jeune sur 30, et 57.000 d’entre eux ont été condamnés, dont 700 pour crimes. «55% des mineurs condamnés le sont à nouveau dans les 5 ans qui suivent», affirme le ministère qui dresse le portrait d’une délinquance plus dure et plus jeune. Ainsi, entre 1997 et 2006, «les condamnations pour violences des mineurs ont cru de 150%», passant de 3.374 à 8.444 note le document distribué mardi aux membres de la commission Varinard.

De même, 32 mineurs de moins de 13 ans ont été condamnés pour des crimes, en 2006, et près de 2.000 ados de cette catégorie ont été condamnés pour des délits. Avec une question toujours irrésolue: cette tendance est-elle imputable à une hausse effective de la délinquance ou à une plus grande répression de la délinquance?




Attentats meurtriers en Irak, plus de 50 morts

Un blessé hurle à son arrivée dans la clinique du quartier chiite de Sadr City, à Bagdad, le 15 avril 2008
Ahmad al-Rubaye AFP ¦ Un blessé hurle à son arrivée dans la clinique du quartier chiite de Sadr City, à Bagdad, le 15 avril 2008

Deux attentats en Irak, dont une attentat suicide dans un restaurant, ont fait au moins 53 tués et des dizaines de blessés mardi dans un regain de violence dans deux villes où les affiliés d'Al-Qaïda sont implantés.

Par ailleurs, des militaires américains ont tué six combattants dans le quartier chiite de Sadr City, bastion à Bagdad de la milice du chef radical et anti-amércain Moqtada Sadr.

Au moins 40 personnes ont été tuées par l'explosion d'une voiture piégée dans la ville de Baqouba, à 60 km au nord-est de Bagdad, dans l'attentat le plus meurtrier depuis un mois en Irak.

Peu après, 13 personnes ont été tuées par un kamikaze qui s'est fait exploser dans un restaurant de la ville de Ramadi, à 100 km à l'ouest de Bagdad.

L'explosion de Baqouba s'est produite vers 11H30 (08H30 GMT) près du principal tribunal de la ville connue pour être un repaire des émules d'Oussama ben Laden en Irak. Elle a fait également plus de 80 blessés.

Un responsable de la police locale a précisé, sous couvert de l'anonymat, qu'une femme et un policier figuraient parmi les morts, et que des femmes et des enfants étaient au nombre des blessés.

Un médecin de l'hôpital de Baqouba, le Dr Ahmad Fouad, a confirmé à l'AFP ce bilan, précisant que "la plupart (des morts) ont été carbonisés".

Un kamikaze s'était fait exploser le 4 avril dans cette ville au milieu de la foule, tuant 25 personnes.

Le 17 mars, un attentat avait fait 52 tués dans la ville chiite de Kerbala, au sud de Bagdad.

A Ramadi, un kamikaze s'est fait exploser dans un restaurant vers 12H30 (09H30 GMT) et la déflagration a fait également 14 blessés, selon le général Tarek al-Youssef, chef de la police de la ville.

Ramadi, capitale de la province d'al-Anbar, a été longtemps un fief de l'insurrection sunnite contre la présence américaine en Irak.

Depuis des mois, cette province occidentale semblait être pacifiée par la mobilisation des combattants des tribus sunnites contre les affiliés d'Al-Qaïda en Irak.

Le commandement américain a fait de cette stratégie d'enrôlement, moyennant finance, un des piliers de sa stratégie de stabilisation.

Par ailleurs, de nouvelles violences entre militaires américains et miliciens ont fait au moins six tués mardi dans le quartier chiite de Sadr City, bastion à Bagdad du chef radical anti-américain Moqtada Sadr, selon le commandement américain.

Selon un communiqué militaire américain, une unité en opération dans ce quartier dans le nord-est de la capitale irakienne a été prise pour cible par des tirs d'armes légères.

Les soldats américains ont riposté "en état de légitime défense", tuant dans un premier temps trois assaillants.

La patrouille américaine a demandé un soutien aérien, alors que la fusillade se poursuivait, et trois nouveaux assaillants ont été tués.

"Il n'y a pas eu de victimes civiles", a assuré le communiqué américain.

Des affrontements entre forces régulières irakiennes, appuyées par des unités américaines, ont fait au moins 95 tués depuis le 6 avril dans le vaste secteur de Sadr City, qui abrite plus deux millions d'habitants.

Cette zone est le fief de l'armée du Mahdi, la milice de Moqtada Sadr, qui dénonce l'occupation américaine et critique le gouvernement de Nouri al-Maliki.

Les responables militaires américains assurent qu'ils ne visent pas cette milice mais des éléments "criminels" qui n'obéissent pas aux ordres de cessez-le-feu donnés par Moqtada Sadr.

Ils affirment également vouloir éliminer les positions de tirs de roquettes et de mortiers qui atteignent régulièrement la "zone verte", le quartier protégé du centre de Bagdad qui abrite les institutions irakiennes et l'ambassade des Etats-Unis.

A Bagdad, deux personnes ont été tuées et six blessées, dont quatre policiers, par une voiture piégée qui visait une patrouille de police dans le quartier de Karrada. Enfin, un engin piégé a explosé près d'un poste de police, tuant deux ouvriers de la municipalité et blessant deux policiers.


© 2008 AFP



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E
"Le comité est notamment piloté par d'anciens soutiens à Dominique Perben (UMP), comme Patrice Schoendorff, Mousta­pha Ghouila, Véroni­que Jouve. Mais aussi par des membres de la Ligue des droits de l'Homme comme Wil­liam Goldberg."Que des amis, que du beau monde...Communautarisation maximale !
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