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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 21/05/2008


Impressionnante descente de police dans un camp de nomades sédentarisés à Saint-Herblain

La grosse artillerie. Environ 90 policiers, aidés de chiens et épaulés par un équipage du GIPN de Rennes, ont interpellé ce mercredi matin trois individus dans un camp de gens du voyage sédentarisés à la Bernardière, à Saint-Herblain (Loire-Atlantique).
 
Au même endroit, le jeudi 8 mai, six de leurs collègues de la Brigade anti-criminalité (BAC) s’étaient retrouvés en fâcheuse posture. Venus arrêter un voleur présumé de scooter, ils s’étaient fait encercler par les membres du clan familial. L’un d’entre eux, âgé de 38 ans, avait ainsi braqué un fusil sur eux. Un autre, âgé de 41 ans, avait également foncé sur les deux équipages à l’aide d’un petit camion-plateau.
 
Les six policiers, qui avaient dégainé leurs armes de service, avaient finalement pu rebrousser chemin avec sang-froid. «L’intervention d’une femme du camp avait dissuadé le détenteur du fusil de leur tirer dessus», explique à 20Minutes un commissaire de police. Par ailleurs, si les fonctionnaires de police n’ont pas été fauchés par le petit poids-lourd, c’est uniquement parce qu’ils se sont «jetés au sol».
 
Une situation donc «très très chaude», qui n’allait pas rester sans suites. Suite à la descente de police, vingt fusils de chasse ont été saisis. «Rien ne dit qu’ils ne sont pas en règle», précise toutefois une source judiciaire. Un enquête a également été ouverte pour s’assurer de la légalité de la construction des petits chalets de fortune des gens du voyage, aux côtés desquels stationnent des caravanes et un bâtiment en dur.
 
Les policiers ont également porté plainte pour «menace avec arme sur agent de la force publique» et «violence avec arme par destination (le camion-plateau, ndlr) sur agent de la force publique». Deux délits passibles de cinq ans de prison chacun.



Un guet-apens anti-flics aux assises

Que la loi ait changé ou non, ils auraient bien comparu devant les assises. Cinq jeunes d'Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) sont jugés à partir de ce mercredi par la cour d'assises des mineurs de Bobigny pour «tentative d'assassinat». En 2006, ils avaient tendu un guet-apens à des policiers, blessant l'un d'eux au visage. Un «lynchage» «planifié», d'une «extrême violence», selon les enquêteurs.

Après l'épisode d'Epinay, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait souhaité que les agresseurs de «policiers, gendarmes et pompiers soient renvoyés devant les assises». En mars 2007, la loi de prévention de la délinquance a donc facilité ce renvoi, en créant une infraction spécifique de violences commises en «bande organisée» ou avec «guet-apens».

Mais renvoyer des suspects devant cette cour était déjà possible, en cas de tentative d'assassinat ou assassinat d'un dépositaire de l'autorité publique. Les auteurs risquaient déjà la perpétuité. En revanche, en cas de «violences volontaires», c'était direction le tribunal correctionnel. Depuis la loi, l'intention criminelle n'est plus indispensable. D'où «un risque d'encombrement des assises», selon Me Benbey, avocate. Surtout, pour Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature, «cette politique d'aggravation des sanctions n'est pas dissuasive et fait de la répression la solution miracle à la délinquance». Le procès doit s'achever le 30 mai.



Un important réseau de voleurs de métaux comparaît à Grasse

Vingt et un membres d'un important réseau de voleurs et de revendeurs de métaux en connexion avec la Roumanie comparaissent depuis hier, jusqu'à ce soir, devant le tribunal correctionnel de Grasse. Les prévenus sont accusés d'avoir dérobé au moins quarante tonnes de métaux sur des chantiers des Alpes-Maritimes et du Var, dans des dépôts d'entreprises ou sur le réseau SNCF entre octobre 2006 et fin mai 2007. Une partie de l'argent du trafic était convoyée jusqu'en Roumanie.



Plusieurs centaines de travailleurs clandestins repartent en grève

Reportage dans un restaurant parisien où travaillent des sans-papiers. Durée: 1mn43.
afp.com ¦ Reportage dans un restaurant parisien où travaillent des sans-papiers. Durée: 1mn43.


Plusieurs centaines de travailleurs sans papiers ont entamé une deuxième vague de grèves pour obtenir leur régularisation et pousser le gouvernement à tenir ses engagements. Depuis le début de ce mouvement, le 15 avril, seuls 70 des 900 premiers grévistes ayant organisé des piquets de grève dans une quinzaine d'établissements ont obtenu leurs papiers, souligne l'association Droits devant ! dans un communiqué publié ce mardi.

La deuxième vague de grèves concernait dans la matinée 200 travailleurs sans papiers répartis dans une vingtaine d'entreprises en Ile-de-France. D'autres devaient rejoindre le mouvement au fil de la journée.

«Au cas par cas»

«A travers cette amplification et cet élargissement du mouvement, le gouvernement doit comprendre qu'il n'a d'autre choix que de régulariser immédiatement l'ensemble des grévistes, et globalement tous les travailleurs et travailleuses sans papiers en France», estime Droits devant !.

Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a assuré que les dossiers déposés dans les préfectures lors de la première vague de grève seraient examinés «au cas par cas» et que plusieurs centaines de salariés seraient à terme régularisés.





Manif de marins-pêcheurs: quatre policiers blessés dont trois sérieusement


Quatre policiers ont été blessés, dont trois sérieusement, mercredi matin par des projectiles lors de la manifestation de quelque 200 marins-pêcheurs devant le ministère de l'Agriculture et de la pêche, a annoncé la préfecture de police.

Ces manifestants, qui protestaient rue de Varenne (7ème arrondissement) contre la hausse des carburants, avaient lancé depuis 8H00 une centaine de fumigènes et de fusées de détresse en direction des forces de l'ordre qui bloquaient la rue.

L'un des policiers grièvement blessés l'a été par un tir tendu de fusée de détresse à la jambe, selon plusieurs témoins.

Vers 9h30, un membre de la délégation qui était reçue au ministère, Yannick Porchaux, marin-pêcheur de Fécamp (Seine-Maritime), est sorti en demandant aux manifestants de se calmer et en expliquant que les négociations continuaient. Il est reparti à la table des discussions après avoir été insulté par certains manifestants, qui ont brûlé un drapeau européen.

Un membre des forces de l'ordre est intervenu au même moment à l'aide d'un porte-voix en expliquant que si les tirs se poursuivaient, les manifestants seraient interpellés.

Le ministre Michel Barnier réunit mercredi le Comité de suivi pour une pêche durable et responsable afin de faire un point détaillé de la situation actuelle avec les représentants professionnels.


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