Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

Publicité

Revue de presse 09/08/2008


Afrique du Sud : procès du chef du parti au pouvoir
Le leader du Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, Jacob Zuma, a comparu pour corruption, hier, devant un tribunal de Pietermaritzburg, au sud-est du pays. Il est soupçonné d'avoir sollicité des pots-de-vin auprès de Thint, une filiale sud-africaine de Thalès visée par une enquête sur un contrat public, alors qu'il était vice-président du pays entre 1999 et 2005. A l'extérieur du tribunal, des milliers de militants de l'ANC manifestaient pour soutenir leur leader. Jacob Zuma, successeur possible de Thabo Mbeki à la tête de l'Afrique du Sud en 2009, pourrait voir sa carrière politique anéantie en cas de condamnation.




1072 kg de cocaïne saisis en Martinique


Les agents de la direction régionale garde-côtes des douanes des Antilles viennent de procéder au sud de la Martinique à une saisie de 1.072 kg de cocaïne, la plus importante depuis cinq ans, a annoncé mercredi un communiqué du ministre du Budget, Eric Woerth, félicitant ses agents.

Cette saisie a été effectuée le 4 août dans un voilier contrôlé par une vedette des garde-côtes.

«La fouille de ce voilier a permis la découverte de 1.072 kg de cocaïne répartie dans 36 ballots», a expliqué le ministère qui a précisé que les deux membres de l'équipage ont été arrêtés et remis, avec la drogue saisie, à l'office central de répression des trafics illicites de stupéfiants (OCRTIS).

Au prix de gros, la cocaïne se vend couramment 40.000 euros le kilo, a indiqué le ministère. La prise représente donc une valeur d'environ 45 millions d'euros.

Dans son communiqué, Eric Woerth a salué «l'action conjuguée des services de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) et de la Direction Interrégionale des douanes des Antilles qui permet des résultats majeurs dans la lutte contre les trafics de stupéfiants dans la zone Caraïbe».







L'Ordre des Templiers demande justice au Vatican
Près de 700 ans après les faits, l'Eglise catholique va devoir s'expliquer sur le massacre et la spoliation d'un de ses ordres les plus célèbres : les Templiers. Le Telegraph rapporte en effet que l'Association de l'Ordre souverain du Temple du Christ, dont les membres affirment être des descendants des Templiers, ont déposé une plainte en Espagne contre Benoît XVI, afin d'obtenir la reconnaissance de la spoliation de leurs biens, évalués à 100 millions de millions d'euros.
En 1307, le pape Clément V avait ordonné la dissolution de l'Ordre des Templiers et le Vatican avait ainsi récupéré plus de 9.000 terres appartenant aux moines guerriers. L'ordre, fondé en 1129 pour protéger les pèlerins se rendant à Jérusalem, avaient de plus amassé une énorme fortune destinée à financer la guerre sainte.
Devenus un peu trop encombrants, les Templiers avaient été victimes d'une véritable chasse aux sorcières et nombre d'entre eux ont été contraints de confesser leurs crimes sous la torture avant d'être brûlés vifs.


- L'article du Telegraph
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/spain/24...





Incidents dans les centres de rétention: Hortefeux durcit le ton


Après des incendies à répétition dans des centres de rétention administrative, le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a durci le ton mardi, appelant notamment à la "vigilance" des forces de sécurité face aux "agissements des groupuscules".
A l'issue d'une réunion de police au ministère de l'Immigration, Brice Hortefeux a annoncé à la presse avoir demandé au préfet de Seine-et-Marne d'interdire une manifestation prévue, selon le ministère, samedi devant le centre de rétention du Mesnil-Amelot.


L'association SOS Soutien aux sans-papiers a cependant affirmé mardi soir à l'AFP "ne pas" avoir "lancé d'appel à manifester" samedi.
La préfecture de Seine-et-Marne a confirmé à l'AFP ne pas avoir reçu de demande officielle de manifestation samedi devant le centre de rétention administrative. Michel Jeanjean, préfet de Seine-et-Marne par intérim a toutefois souligné qu'il y avait "eu des manifestations les deux samedis précédents" et que "la manifestation de samedi prochain était tout à fait probable".
La gendarmerie a indiqué ne pas avoir eu connaissance d'un tel projet de manifestation.
Contacté par l'AFP, le ministère s'est refusé à tout commentaire sur ce point.
Deux débuts d'incendie avaient éclaté le 2 août dans ce centre, à l'instigation de retenus, selon la préfecture qui avait aussi mis en cause la responsabilité d'une vingtaine de membres d'un collectif de soutien aux sans-papiers manifestant devant le centre.
Ce début d'incendie, vite maîtrisé, est intervenu quelques semaines à peine après l'incendie - le 22 juin - du plus grand CRA de France, celui de Vincennes, théâtre de multiples troubles tout au long de l'année.
Brice Hortefeux a demandé "à l'ensemble des forces de sécurité" d'être "extrêmement vigilantes" face aux "agissements des groupuscules".
Il a aussi confirmé avoir saisi le garde des Sceaux "des agissements d'une association dont le mot d'ordre est de brûler les centres de rétention (...) financés par le contribuable".
"Si je saisis la justice c'est sur la base d'une déclaration publique faite dans un grand quotidien", a précisé le ministre qui avait déjà annoncé lundi avoir déposé plainte contre l'association SOS-Soutien aux sans-papiers.
Le dirigeant de ce groupuscule d'extrême-gauche, Rodolphe Nettier, avait en effet déclaré lundi dans le Parisien: "Notre mot d'ordre, c'est de brûler les centres. On assume puisque c'est de la légitime défense en réponse à la violence des autorités qui enferment des gens qui n'ont rien fait".
Rodolphe Nettier a déclaré à l'AFP ne pas avoir tenu ces propos soulignant que son association appelait à la "fermeture immédiate" des centres mais pas "à les brûler ou à les détruire".
Le ministre a déclaré que le centre du Mesnil-Amelot, situé à proximité de Roissy, et d'une capacité d'accueil de quelque 140 places, a été rénové et que les conditions de vie des "retenus" y sont d'autant plus "acceptables" que le séjour n'y dure en moyenne "que 12 jours".
M. Hortefeux a enfin réaffirmé que le CRA de Vincennes, qui avait une capacité d'accueil de 280 places, sera remplacé par trois modules de 60 places chacun, dont le premier sera opérationnel début octobre.
Le ministre a ainsi suivi les recommandations de la Commission nationale de contrôle des centres et locaux de rétention administrative et des zones d'attente (CRAZA). Celle-ci avait en effet jugé que la taille standard d'un CRA ne devait pas excéder une soixantaine de places.

Leparisien.fr avec AFP





Des tags d’extrême droite sur le futur commissariat (encore une manipulation ?)


Croix celtique, fleur de lys et sigle antiflic ont été tracés ce week-end par des tagueurs anonymes sur le chantier du commissariat de police.

C’EST un chantier comme un autre, avec sa grue qui surplombe, ses ouvriers qui s’affairent. Ce qui le différencie des autres chantiers ? Son panneau, qui annonce la fonction du futur bâtiment un commissariat et… les symboles nazis, les insultes vis-à-vis de la police qui maculent le béton frais. Le week-end dernier, le chantier du nouveau commissariat de Houilles a en effet été recouvert de tags par un ou plusieurs individus.

Une enquête est ouverte.

Situé à l’angle des rues Hoche et Gallieni, le futur commissariat, dont le chantier a débuté en avril, doit être livré fin 2009. Aussi, il est loin d’être fini et c’est sur ses fondations que les vandales se sont exprimés. Sur un mur porteur, des croix celtiques et le mot « France ». Sur un bloc en béton, « Mort aux flics », le « S » étant clairement tracé comme ceux des SS…

Pas d’effraction pour entrer dans le chantier

Sur la cabine de la grue, juchée à une vingtaine de mètres du sol, « ACAB », l’acronyme de « All Cops are Bastards », ce qui veut dire en anglais : « Tous les policiers sont des bâtards »… Sur un flanc de la grue, ce qui se veut être la signature de l’ensemble : une « fleur de lys stylisée », c’est-à-dire une simplification de la fleur incarnant la royauté française, et l’expression « Renouveau français ». « C’est le nom d’un mouvement radical contre la Révolution française, catholique et hostile aux principes républicains », décrypte une source proche du dossier. Justement, cette signature et la nature des tags n’en finissent pas de troubler les forces de l’ordre.

« Il n’y a aucun précédent à Houilles et, de mémoire de policier, dans le département depuis au moins quatre ans. C’est surprenant d’avoir affaire à un mouvement d’extrême droite. Est-ce qu’il s’agit d’un individu isolé ou d’une organisation ? » poursuit cette même source. Les enquêteurs sont en train de vérifier si un habitant du secteur est référencé dans un fichier de ces groupuscules de la droite dure.

Détail troublant : aucune effraction n’a été constatée pour entrer dans le chantier. « C’est une mauvaise plaisanterie mais on la prend très au sérieux », annonce-t-on à la direction départementale de la sécurité publique.

Le Parisien






Des militaires privés de Gay Pride



Les militaires homosexuels de l'armée néerlandaise se sentent "très blessés" de ne pas avoir pu défiler en uniforme samedi dernier à la parade sur les canaux organisée dans le centre d'Amsterdam à l'occasion de la Gay Pride.

Dans une lettre ouverte au ministre de la Défense, Eimert van Middelkoop, le fondateur et les ex-présidents de la Stichting Homoseksualiteit en Krijgsmacht (SHK - Fondation Homosexualité et Forces armées) demandent des explications supplémentaires pour justifier cette décision du secrétaire d'Etat Jack de Vries, rapporte jeudi le Gaykrant.

Selon M. de Vries, une fête exubérante telle que la Gay Pride n'est pas compatible avec le port de l'uniforme. Mais la SHK ne comprend pas pourquoi les policiers néerlandais ont pu, eux, participer au rassemblement en uniforme. "Pourquoi les policiers et pas les militaires?", se demandent-ils. Pour les auteurs de la lettre, cette décision va à l'encontre de la politique de diversité prônée à l'armée. "Le signal envoyé à la minorité d'hommes et de femmes homosexuels au sein de l'armée est incompréhensible", estiment-ils.
Ils rappellent enfin que le secrétaire d'Etat à la Défense Cees van der Knaap et deux généraux en uniforme avaient pris part au "Roze Zaterdag" (Samedi rose) l'an dernier, pour soutenir publiquement la présence d'homosexuels au sein des rangs des forces armées.




Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article