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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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« Go Fast » : un polar pied au plancher


Dans son nouveau film aujourd’hui sur 290 écrans, Roschdy Zem incarne un policier de la brigade des stupéfiants infiltré dans un gang de trafiquants qui remontent de la drogue depuis l’Espagne à bord de puissants véhicules.

Inspiré de méthodes réelles, ce polar, d’un budget de 10 millions d’euros, a bénéficié des conseils de policiers spécialisés dans l’infiltration et de « go fast » repentis. L’acteur Roschdy Zem lui-même s’est astreint à un entraînement commando avec des policiers d’élite.

Le scénario. Le commissaire divisionnaire Jean-Marc Souvira, coscénariste avec le producteur Emmanuel Prevost, a écrit un récit d’une trentaine de pages. « L’idée était de montrer les méthodes de la police pour lutter contre l’un des phénomènes de criminalité les plus violents et les plus dangereux pour la société », témoigne-t-il. « L’office central des stupéfiants a développé des moyens technologiques très pointus. Ça formait la trame d’un excellent film d’action, les interpellations s’effectuant dans des conditions souvent très dangereuses. »

Le héros. « Je voulais qu’on retrouve le héros policier bien dans sa peau tel qu’on l’a connu avec les Delon ou Belmondo, le souci de réalisme en plus », raconte le producteur. « Il fallait une véracité totale, avec de vrais flics du Raid. Jean-Marc Souvira a apporté ses connaissances policières, Bibi Naceri celle des truands. Bruno Di Maio, un ancien go fast, nous a aussi conseillés. »
Le réalisateur, Olivier Van Hoofstadt, a même effectué un trajet jusqu’en Espagne à 200 km/h sur l’autoroute avec un ex-trafiquant.

Roschdy Zem. « Il incarne le mec à qui un ado a envie de s’identifier. Le rôle du flic infiltré était fait pour lui », estime Emmanuel Prevost. L’acteur a suivi douze semaines d’entraînement au tir dans un centre de la police nationale, d’initiation au pilotage, de musculation et de natation, de mise en situation psychologique. « Plus on souffre, plus on acquiert de détails qui crédibilisent le personnage », témoigne-t-il. « Quand j’ai vu les types du Raid courir en forêt avec des sacs de 30 kg, j’ai demandé à mon instructeur de m’en faire baver autant. La façon qu’a Marek de manier son arme, c’est peut-être moins sexy que Bruce Willis, mais c’est plus proche de la réalité. »

Le tournage. D’une cité de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, aux plantations de cannabis du Rif marocain, en passant par l’autoroute et la traversée de la Méditerranée en Zodiac rapide, le tournage s’est déroulé sur les lieux mêmes du trafic. Le gouvernement marocain a autorisé pour la première fois une équipe de cinéma à filmer la production de haschisch dans une ferme de Ketama.

Le Parisien

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