Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
Affiche de l'UDC pour le non au référendum sur la libre circulation des travailleurs avec l'UE, le 5 janvier 2009 à Chavannes près de Lausanne
GENÈVE (AFP) — Les Suisses votaient dimanche par référendum pour la reconduction et l'extension à la Bulgarie et à la Roumanie des accords sur la libre circulation des travailleurs avec l'Union européenne, un scrutin mettant en jeu des années de coopération entre Berne et Bruxelles.
Alors que la majorité des quelque 5 millions d'électeurs ont déjà envoyé leur bulletin par correspondance, les derniers votants avaient quelques heures dimanche matin pour accomplir leur devoir électoral dans les bureaux de vote de leur quartier.
Le scrutin est suivi de près à Bruxelles et à Berne car il pourrait remettre en question le rapprochement économique de ces dernières années entre la Suisse et son premier partenaire commercial.
La libre circulation, en vigueur depuis 2002, est en effet associée à six autres accords facilitant les échanges commerciaux entre la Confédération et les membres de l'UE. En cas de rejet de cette dernière, tous ces accords sauteraient automatiquement selon la "clause de la guillotine".
Une menace que les autorités suisses n'ont pas pris à la légère d'autant que le résultat ne paraît pas acquis. Tandis que les Suisses ont jusqu'à présent toujours plébiscité la voie bilatérale avec Bruxelles, la crise économique pourrait faire cette fois basculer le vote vers le non.
La crainte du chômage étant le principal argument. La seule force d'opposition aux accords, la droite populiste menée par l'Union démocratique du centre (UDC) en a fait son cheval de bataille, assurant que les Bulgares et les Roumains allaient "voler" leurs emplois aux Suisses.
Les bureaux de vote ferment à 11H00 GMT et les premiers résultats devraient être connus dans l'après-midi.