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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Evacuation d'immigrées




La ministre du Logement refuse d'être impressionnée par la « gesticulation médiatique » des stars venues soutenir ces femmes africaines délogées hier par la police

Trois femmes africaines ont été légèrement blessées dans l'évacuation, hier par la police, de leur campement rassemblant une cinquantaine de personnes rue de la Banque à Paris. L'une d'elle souffre au poignet, une autre à la cheville et une dernière a été victime d'une crise d'épilepsie, a indiqué la police. Les blessures ont eu lieu « dans la bousculade mais les victimes n'ont pas été poussées » par les policiers et gendarmes mobiles, selon la même source.
Ces femmes, certaines accompagnées d'enfants en bas âge, venaient de passer la nuit sur le trottoir, à l'endroit même où la police avait évacué la veille leur campement de tentes dressées depuis un mois sous les fenêtres du « ministère de la crise du logement », un immeuble squatté du IIe arrondissement de la capitale.
La police a ensuite bloqué l'accès à cette portion de rue, interdisant du même coup l'accès à l'immeuble, tandis que les mal-logées recevaient la visite des actrices Josiane Balasko et Emmanuelle Béart, venues apporter leur soutien. « C'est épouvantable, ils sont exploités...
Ce sont des gens qui n'ont plus rien à perdre...Ils sont en hébergement, en foyer, dans des hôtels qui sont des marchands de sommeil déguisés et ils veulent pouvoir vivre décemment », a déclaré Josiane Balasko.
« Quelles sont les séquelles à long terme sur la scolarité de leurs enfants ? Sur la possibilité pour ces femmes de continuer à travailler car elles ont toutes des papiers et elles travaillent ? », a de son côté interrogé Emmanuelle Béart, favorable aux réquisitions d'immeubles vacants. La veille, c'étaient Gérard Depardieu, Guy Bedos et Richard Bohringer qui étaient venus montrer leur solidarité.
Face à cette mobilisation, la ministre du Logement a prévenu qu'elle ne se laisserait « influencer par aucune gesticulation médiatique, surtout lorsqu'elles émanent de personnalités très estimables dans leur métier mais totalement incompétentes sur les questions du logement ».
En outre, Christine Boutin s'est dite « déterminée à ne pas tolérer que des campements (de mal-logés) s'installent dans Paris ». Mais elle a affirmé qu'elle attendait toujours de la part de l'association Droit au Logement (Dal), qui soutient activement ces femmes, une liste de noms des familles « jugées comme prioritaires pour le logement selon les critères de la (future) loi sur le Droit au logement opposable » (dalo). Cette liste devait être remise le lundi 29 octobre mais Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, qui doit être reçu cet après-midi par le chef de cabinet de la ministre, a expliqué qu'il n'entendait la remettre que si toutes les familles étaient assurées d'un logement et pas seulement celles se trouvant dans « une situation épouvantable ».



Un nouveau campement s'installe place de Stalingrad

Choisissant le 1er novembre, premier jour de la trêve hivernale pour les expulsions de locataires, une autre association, le Comité Actions Logement (Cal), a ouvert un nouveau front en installant hier une centaine de mal-logés place de Stalingrad, dans le nord-est de Paris. Vers 20 heures, ils étaient toujours cernés par la police mais ils ont exprimé l'intention d'y passer la nuit. Sous une banderole appelant à « reloger tous les mal-logés », le Cal demande au gouvernement « d'appliquer la loi de réquisition ». Dans un communiqué, le Cal rappelle également que le 11 octobre, il a déposé une centaine de « demandes d'attribution d'office », formulaires officiels de demandes de réquisition de logements vacants, au cabinet de la ministre du Logement Christine Boutin. Mais aucune suite n'a été donnée à ces demandes.
« Reste donc aux familles à retourner dans leurs hôtels miteux ou à s'entasser dans des logements surpeuplés en se réjouissant de ne pas être à la rue ! Est-ce à dire que le droit au logement opposable n'est qu'un miroir aux alouettes ? », s'indigne le Cal.

Le Progrès
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B
C'est curieux, mais quand il s'agit de réquisitionner les immeubles des banques, les associations gauchistes se font rembarrer.
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