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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de Presse 22/01/08


1.200 euros d'amende pour avoir découpé un radar au chalumeau


Un artisan de 47 ans, pris en flagrant délit par les gendarmes alors qu'il découpait au chalumeau un radar automatique à Tossiat (Ain), dans la nuit de samedi à dimanche, a été condamné ce lundi à 1.200 euros d'amende, a-t-on appris de source judiciaire.

Le conducteur irascible a expliqué aux gendarmes qu'ayant été flashé plusieurs fois par des radars, il en avait assez de payer des amendes. Il a également reconnu avoir déjà dégradé plusieurs autres radars.

Jugé lundi en comparution immédiate au TGI de Bourg-en-Bresse, il a été condamné à 30 jours d'amende à 40 euros et devra en outre suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.


 

Le portrait-robot de celui qui aurait enlevé Maddie

Le portrait-robot de celui qui aurait enlevé Maddie, diffusé le 20 janvier 2008
DR ¦ Le portrait-robot de celui qui aurait enlevé Maddie, diffusé le 20 janvier 2008


Nouveau rebondissement dans l’affaire Maddie. Kate et Gerry McCann ont diffusé dimanche le portrait-robot d'un homme susceptible d'être lié à la disparition de leur fille Madeleine, le 3 mai dans le sud du Portugal. Le portrait, extrêmement précis, dépeint un homme au visage émacié et aux traits rugueux, aux cheveux noirs mi-longs et touffus, aux sourcils broussailleux et à la longue moustache tombante.


Un second croquis, dessiné par le même artiste diplômé par le FBI et employé par l'équipe d'enquêteurs de la famille McCann, le montre en train de marcher, dans un pantalon gris clair et une veste de safari couleur sable.

L'homme est décrit comme n'étant sans doute pas portugais, mais peut-être d'origine nord-africaine, marocaine ou tunisienne, voire espagnole. D'une quarantaine d'années, il parlerait anglais avec un fort accent.

>> Retrouvez tous les articles sur l'affaire Maddie >>

Cet individu «pourrait être lié à la disparition de Madeleine», a déclaré lors d'une conférence de presse Clarence Mitchell, le porte-parole de la famille McCann, veillant bien à ne pas d'ores et déjà l'incriminer.

«Quel est son lien avec la disparition de Madeleine?»


«Qui est-il, où est-il, quel est son lien avec la disparition de Madeleine?», s'est interrogé le porte-parole. «S'il est innocent, il doit se faire connaître de lui-même, afin qu'il puisse être écarté (de la liste des suspects) par la police.»

L'homme a été identifié par Gail Cooper, 50 ans, une touriste britannique qui avait résidé dans un appartement proche de celui des McCann, dans le complexe touristique de Praia da Luz, petite station balnéaire de l'Algarve, d'où Maddie a disparu, peu avant son 4e anniversaire.

Cette fois, le visage est dessiné

Ce portrait présente des «similitudes» avec un autre croquis, dessiné par le même artiste d'après un témoignage antérieur, qui montrait un homme aux cheveux noirs mi-longs avec dans ses bras un enfant portant le même pyjama que celui de Madeleine. Le visage avait été laissé en blanc sur ce premier dessin.

Gai Cooper avait repéré l'homme une première fois, alors qu'il déambulait seul sous la pluie, sur une plage désertée. Elle l'avait ensuite aperçu à deux autres reprises, dont une fois approchant un groupe de jeunes enfants.

Clarence Mitchell a expliqué que «son comportement étrange et le fait qu'il ne semblait pas à sa place» avaient convaincu la famille qu'il était une piste à considérer.


Côte-d'Ivoire: Paris annonce une forte réduction de ses troupes

Des soldats de la Force Licorne en Côte d'Ivoire, en avril 2007.
Issouf Sanogo AFP/Archives ¦ Des soldats de la Force Licorne en Côte d'Ivoire, en avril 2007.

Après plus de cinq ans d'interposition en Côte d'Ivoire, Paris va réduire d'un quart les effectifs de sa force Licorne, arguant de "l'amélioration de la situation sécuritaire" alors que des élections sont prévues d'ici juillet pour sortir ce pays de la crise.

Les effectifs de Licorne seront ramenés dans les deux prochains mois de 2.400 à 1.800 militaires, a annoncé dimanche à l'AFP l'état-major des armées.

Déployée en 2002 pour s'interposer entre les rebelles qui avaient tenté de renverser le président Laurent Gbagbo et les forces loyalistes et protéger les nombreux ressortissants étrangers en Côte d'Ivoire, Licorne a évolué en une force de réaction rapide au profit des 8.000 Casques bleus de l'opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci), sur place depuis 2004.

Le mandat de ces deux forces doit être revu en juillet par l'ONU.

L'annonce de Paris intervient alors qu'une élection présidentielle est prévue avant fin juin suite à l'accord de paix de Ouagadougou, signé en mars 2007 entre le président Gbagbo et la rébellion des Forces nouvelles (FN), dont le chef Guillaume Soro est devenu Premier ministre.

La France, désireuse de sortir d'un tête à tête avec son ancienne colonie, a endossé cet accord après avoir entretenu des rapports très difficiles avec le pouvoir de M. Gbagbo, qui ont culminé à l'automne 2004 par des violences anti-françaises ayant conduit à l'évacuation en catastrophe de plus de 8.000 Français de Côte d'Ivoire. Licorne avait alors compté jusqu'à 5.000 militaires.

Lors d'une visite à Abidjan, début décembre, le ministre français de la Défense Hervé Morin avait souligné que la France retirerait "des troupes au fur et à mesure" de la "normalisation" de la situation, si "les risques de flambée" de violence s'amenuisaient.

Dimanche, le porte-parole de l'état-major, le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, a ainsi invoqué "l'amélioration de la situation sécuritaire" pour annoncer que Paris allait "procéder à un nouvel ajustement et une réarticulation de son dispositif dans les deux mois qui viennent".

Les militaires retirés seront au deux tiers des logisticiens. La base logistique de Tombokro (centre) sera fermée, le reste du dispositif étant maintenu sur les bases d'Abidjan et de Bouaké (centre).

Les moyens aériens de Licorne resteront également sur place: deux avions de transport Transall, sept hélicoptères de transport Puma, autant d'hélicoptères de combat Gazelle et un hélicoptère de liaison Fennec.

En décembre, l'Onuci avait déjà annoncé un vaste redéploiement de son propre dispositif, et notamment la suppression progressive des postes d'observation situés sur les grands axes entre le nord (ex-zone rebelle) et le sud (loyaliste) du pays et une réduction de près de moitié du nombre de ses camps.

L'ambassadeur français à l'ONU Jean-Maurice Ripert a souligné mardi, en présentant au Conseil de sécurité la résolution prolongeant jusqu'au 30 juillet le mandat de l'Onuci, que "le Conseil serait vigilant à la bonne tenue des élections et au respect des engagements pris par les parties".

Dans un rapport rendu public la semaine dernière, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a estimé que la force de paix de l'ONU en Côte d'Ivoire devrait être maintenue à son niveau actuel pour une année supplémentaire.

Il soulignait également que la tenue d'élections "crédibles, libres, justes et transparentes" serait "cruciale pour le retour d'une paix durable".

L'ONU n'organisera pas les élections, comme cela fut le cas dans certains pays en sortie de crise, mais aura un rôle de "certification" du scrutin.


© 2008 AFP


 

Plusieurs milliers de personnes dans la rue contre la rétention des sans-papiers

Plusieurs milliers de personnes manifestent, le 19 janvier 2008 à Paris, pour dénoncer l'enfermement des sans-papiers.
Jean Ayissi AFP ¦ Plusieurs milliers de personnes manifestent, le 19 janvier 2008 à Paris, pour dénoncer l'enfermement des sans-papiers.

Entre 5.000 et 8.000 personnes ont manifesté samedi un peu partout en France contre la rétention administrative des étrangers sans-papiers, une privation de liberté qui pourrait durer jusqu'à un an et demi, en vertu d'un nouveau projet de directive européenne.

Les manifestants répondaient à l'appel de diverses associations dans le cadre d'une journée d'action européenne contre l'enfermement des étrangers.

Le projet de directive, objet d'une procédure de codécision avec le Conseil des ministres de l'UE, prévoit une harmonisation juridique avec une rétention pouvant aller jusqu'à 18 mois.

En France, la rétention ne peut dépasser 32 jours. Dans sept autres pays de l'UE, elle est illimitée, tandis qu'elle atteint déjà 18 mois maximum en Allemagne et à Malte.

A Paris, 3.500 personnes selon les organisateurs et 2.900 selon la police, ont défilé de la porte Dorée au centre de rétention de Paris-Vincennes, en réclamant "l'arrêt des expulsions et la fermeture des centres de rétention".

La manifestation a été émaillée de légers incidents, lorsque des participants ont voulu déplacer des barrières disposées le long du centre. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et des jets de pierre ont fusé, avant que les CRS ne chargent brièvement pour repousser la foule.

"Nous ne sommes pas là pour dénoncer les conditions de rétention mais pour dénoncer le fait même de mettre des gens dans des prisons administratives sans jugement", a déclaré Richard Moyon, porte-parole de RESF (Réseau éducation sans frontières), l'une des associations participantes.

"Ils n'ont commis aucun crime et se retrouvent bannis de leur vie, de leur métier, de leur famille", a-t-il dit à l'AFP.

En tête du cortège, se trouvaient aussi Arlette Laguiller (LO), Denis Baupin (Verts), Olivier Besancenot (LCR) et Mouloud Aounit (MRAP).

Auparavant, en fin de matinée, une dizaine de parlementaires avaient usé de leur droit de visite de ces centres, en se présentant aux portes de celui du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne).

"Je sors en très mauvais état" de cette visite, a déclaré Christiane Taubira, députée PRG de Guyane. "Les gens surgissent avec tous les stigmates de la misère morale", a-t-elle affirmé, notant toutefois que les lieux, tout en relevant d'"un univers carcéral", étaient "propres".

L'UMP a critiqué cette visite, estimant que la gauche cherchait ainsi "à instrumentaliser l'immigration", et évoquant "les désastres engendrés par la politique de régularisation massive des gouvernements de gauche".

"L'immigration choisie est la seule voie pour redonner la dignité à ceux qui fuient leur pays chassés par la misère", a ajouté le parti dans un communiqué.

Pendant ce temps, à Marseille, c'est devant le centre de rétention du Canet, où un Turc de 22 ans avait été retrouvé pendu dans sa chambre en juin 2006, que des manifestants ont demandé que cessent "les rafles" de sans-papiers, tandis qu'à Toulouse quelque 300 personnes se sont rassemblées devant la mairie.

"Bienvenue au Sarkoland", "France de la Honte", "25.000 expulsions = 25.000 crimes", lisait-on aussi sur des banderoles déployées devant le centre de rétention de Lyon Saint-Exupéry.

Des manifestations ont été rapportées à Angers, Coquelle (200 selon les manifestants, 60 pour la police), Lyon (1.200 selon la police, 2.000 pour les organisateurs), Marseille (environ 300), Metz (220 selon la police, 400 pour les organisateurs), Nantes (400 à 700), Rennes (500 à 1.000) et Toulouse (250 à 300).

Une pétition européenne contre la directive compte à ce jour 25.000 signataires.


© 2008 AFP


 

Les colonnes de Buren seront rénovées

Christine Albanel et Daniel Buren marchent au milieu des colonnes du Palais Royal, le 18 janvier 2008
PHOTO PATRICK KOVARIK ¦ Christine Albanel et Daniel Buren marchent au milieu des colonnes du Palais Royal, le 18 janvier 2008

La rénovation des Colonnes de Buren, installées dans la cour d'honneur du Palais Royal à Paris, va être accélérée par rapport au calendrier initial et devrait débuter «avant l'été», a annoncé vendredi la ministre de la Culture, Christine Albanel.

La ministre a reçu dans l'après-midi le sculpteur Daniel Buren, qui avait dénoncé fin décembre le délabrement de l'installation, en place depuis 22 ans, et évoqué sa démolition si rien n'était fait rapidement pour la remettre en état.

«C'est un endroit complexe. Il y a des problèmes d'étanchéité et une oeuvre que nous aimons et qui fait partie du patrimoine national», a déclaré Christine Albanel à l'issue de leur entretien.

«Nous allons agir, le plus rapidement possible (...) Je voudrais qu'on lance le mouvement avant l'été», a-t-elle poursuivi, en soulignant que «l'urgence, c'est l'étanchéité». Selon la ministre de la Culture et de la Communication, «des partenaires privés» pourraient participer au financement de la rénovation.

L'installation des colonnes en 1986 au Palais Royal avait suscité d'intenses polémiques. Conçues comme une fontaine, l'installation est, selon le sculpteur, privée d'eau depuis huit ans, ainsi que de son système d'éclairage.

Daniel Buren s'est déclaré pour sa part vendredi «très content de voir qu'on va tout faire pour remettre en place le plus rapidement possible» la totalité de son oeuvre. «Si ça peut commencer cet été, ça serait très bien», a-t-il ajouté, estimant la durée des travaux à «au moins six mois».

«Ce qu'on voit sur la cour n'a quasiment pas bougé depuis 22 ans. Les soucis, c'est surtout la fontaine elle-même et le système d'éclairage», a-t-il précisé. «Pour moi, ça fait plus de quatre ans que ça devait être imminent», a toutefois souligné le sculpteur.

Des travaux, qui doivent s'étaler de 2007 à 2011, sont en cours dans l'ensemble du Palais Royal. Trois salles de répétition pour la Comédie française, voisine de la cour d'honneur et du ministère de la Culture, sont notamment en construction sous le plateau sur lequel sont édifiées les colonnes. Christine Albanel a d'ailleurs fait vendredi une visite très médiatisée du chantier en compagnie de Daniel Buren.

Interrogé par l'AFP, le directeur de l'architecture et du patrimoine au ministère, Michel Clément, avait indiqué fin décembre que la rénovation des Colonnes était programmée «dans le cadre d'un ensemble de restaurations importantes au Palais Royal» et pouvait être envisagée «en 2009».

Il avait alors chiffré le montant global des travaux à 14 millions d'euros, dont environ 3,2 millions pour la cour d'honneur, dont les colonnes. Les travaux devraient notamment porter sur l'étanchéité des canaux de ruissellement entre les colonnes et le système d'éclairage, mais les colonnes elles-même ne seront pas démontées.


 

Pourquoi la Mafia adore les ordures?

La semaine passée, le gouvernement italien a fait appel à l’armée pour évacuer les déchets qui s’accumulaient à Naples. Les habitants reprochent aux autorités de ne pas en faire assez contre la Camorra, la mafia locale. Elle contrôle la collecte des déchets et cause depuis plus de 10 ans des problèmes d’ordures.

Partout dans le monde, de Naples au nord du New Jersey de Tony Soprano, le crime organisé semble s’impliquer dans la collecte des déchets. Pourquoi les gangsters s’occupent-ils toujours des poubelles?

Cours d’introduction à l’économie de la mafia: trouver un business facile à pénétrer et qui rapporte. Les organisations criminelles se font beaucoup d’argent avec la drogue, le trafic d’être humains et la contrefaçon, mais c’est attractif aussi de créer un monopole sur les ordures: le business en lui-même est légal et les contrats publics sont lucratifs. Plus facile de transporter des poubelles d’un point A à un point B que de tenir un casino ou une épicerie. N’importe qui, avec un camion et quelques gars musclés, peut se faire de l’argent. Et il y a toujours de la demande.

Comment ça marche? La mafia organise les différents systèmes de ramassage d’une ville pour éviter que la concurrence ne fasse baisser les prix. Ils fixent les prix, truquent les offres et allouent les territoires d’une telle façon que le consommateur ne peut pas choisir qui ramasse ses poubelles. La Camorra, un groupe plus grand et plus vieux que la mafia sicilienne, contrôle cette industrie à Naples depuis un quart de siècle. La mafia harcèle les ramasseurs d’ordures qui ne sont pas des siens et leur extorque de l’argent. Dans le même temps, ses propres entreprises font très mal le boulot. Les groupes mafieux du pays ont aussi déversé dans la plus grande illégalité des déchets industriels toxiques à Naples et dans d’autres parties de l’Italie.

Les organisations criminelles ailleurs dans le monde trouvent aussi leur compte dans les poubelles. Dans certaines parties de Taiwan, les gangs creusent dans les rives pour trouver du gravier et le revendent pour la construction. Ensuite, ils remplissent les trous avec les déchets qu’ils collectent. Les chefs de la mafia géorgienne se sont effondrés quand la ville de Tbilissi a privatisé le transport d’ordures. A New York, la Cosa Nostra a plus ou moins dominé la collecte des déchets des années 1950 jusqu’à ce que Giuliani en prenne le contrôle dans les années 1990, quand il était maire. Tout cela a commencé quand des membres de la mafia ont infiltré le Syndicat des routiers, qui comprenait les conducteurs de camions poubelles : la mafia a ainsi pu choisir les entreprises pour lesquelles allaient travailler les chauffeurs et chasser les sociétés non mafieuses. (La mafia contrôle aussi le secteur de la construction via les syndicats).

Pour une grande organisation criminelle,
le business déchets rapporte relativement peu en termes de revenus, comparé à ses activités traditionnelles comme les jeux d’argent, les rachats de dettes et les stupéfiants. C’est surtout vrai en Italie, où la mafia sévit dans beaucoup d’industries. On pense que la Camorra se fait 70 milliards de dollars par an, en grosse partie avec la drogue, les cigarettes de contrebande et les DVD, mais aussi grâce aux contrats publics dans les secteurs de la construction et du nettoyage. Un autre groupe italien, la Ndrangheta, est responsable de 80% du trafic de cocaïne en Europe. La mafia est si persuasive en Italie que, selon une grosse association professionnelle, elle contrôle une entreprise sur cinq dans le pays.

Posté vendredi 11 janvier sur Slate.com


Michelle Tsai. Traduction 20minutes

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