Un enseignant agressé par un collégien de Tourcoing
Un élève de 14 ans s'en est pris à son professeur qui lui avait demandé de quitter la classe. L'agression a eu lieu, vendredi au collège Roussel de Tourcoing dans le Nord.
Selon Philippe Fatras, directeur du cabinet du recteur du Nord-Pas-de-Calais interrogé par l’AFP, le professeur aurait été ceinturé puis jeté à terre alors qu’il sommait un groupe de trois adolescents, particulièrement bruyants, de se taire.
Agé d’une quarantaine d’années, l’enseignant a eu deux dents cassées et s’est vu octroyer 8 jours de congés maladie.
«Le plus difficile pour le professeur c'est le choc psychologique», a souligné Philippe Fatras, ajoutant: «Il est très entouré par ses collègues».
Le professeur a porté plainte et l’enquête a été confiée à la police de Tourcoing.
violence
Le collégien était arrivé dans l'établissement en milieu d'année scolaire, après avoir été expulsé d'un autre collège pour des problèmes de violence avec d'autres élèves, a expliqué à l’AFP le principal du collège, Didier Calonne.
«Nous avions déjà travaillé avec cet élève sur ses problèmes de violence», a souligné le principal.
L’adolescent a été exclu du collège en attendant le conseil de discipline .
Société générale: Retour sur les circonstances controversées d’une gigantesque fraude
/http%3A%2F%2Fcache.20minutes.fr%2Fimg%2Fphotos%2Fafp%2F2006-02%2F2006-02-09%2FSGE.IVK55.090206121941.photo00.jpg)
Jean-Pierre Muller AFP/Archives ¦
Siège de la Société Générale à La Défense La Société générale, une des trois premières banques françaises, a révélé jeudi avoir perdu 7 milliards d'euros, dont près de 5 milliards dans une fraude déjà qualifiée de «fraude la plus colossale de l'histoire de la finance mondiale.»
Le PDG de la société, Daniel Bouton, a expliqué que la fraude était le fait d’un «homme seul qui a construit une entreprise dissimulée à l'intérieur du groupe».
Avec l’annonce d’une augmentation de capital de 5,5 miliards d'euros, il a estimé que la situation financière était «restaurée.» La confiance, elle, semble pourtant bien ébranlée, d’autant que certains doutent de l’explication avancée par la direction.
«Il est difficile à croire qu’une telle dissimulation dure un an»
«Il me semble étonnant que l’on puisse effectuer une telle dissimulation pendant un an, estime Elie Cohen, professeur d'économie à Science Po, interrogé par 20minutes.fr. La Société générale explique que la fraude est le fait d’un trader seul, expérimenté, qui avait travaillé en back office. Il est envisageable qu’un trader seul, en effectuant de mauvais paris, produise des pertes, mais il est difficile à croire qu’une telle dissimulation dure un an. Ce qui est plausible, c’est qu’un comportement aventureux, qui en temps normal aurait eu des conséquences limitées, provoque des pertes considérables en raison d’un retournement brutal de la situation.»
En tous les cas, ajoute Elie Cohen, «cela révèle des défauts au niveau de système de contrôle de la banque. La Société générale a réagi en annonçant une recapitalisation rapide. Mais c’est la marque d’un échec.»
C’est aussi, selon certains analystes, la marque d’une mauvaise évaluation de la crise qui secoue depuis quelques mois les marchés financiers.
«Plusieurs analystes financiers externes à la banque avaient décelé, avant les annonces de ce matin, que la Société Générale avait fait preuve d’une certaine légèreté», a remarqué Pierre-Henri de Menthon, rédacteur en chef à «Challenges». «Le 19 janvier, par exemple, la société de bourse Exane-BNP Paribas expliquait que le nettoyage n’avait pas été fait dans les comptes et que la communication financière était défaillante. “La Société générale devrait passer 3 milliards d’euros de dépréciations d’actifs supplémentaires", expliquait la note d’Exane.»
C’est «le genre d’appréciation qui a contribué à faire dévisser le cours de la Société Générale fortement ces derniers jours», a ajouté Pierre-Henri de Menthon.
Quelles conséquences pour la Société générale et ses clients?
«Tout d’abord, les petits épargnants n’ont pas de soucis à avoir, il n’y a pas lieu de paniquer», a assuré Elie Cohen. En revanche, à plus long terme, cela pourrait amener la Société générale à changer de stratégie. Jusque là, elle était la championne absolue des produits dérivés. Ce sont eux qui ont posé problème. On peut aussi se demander si à l’avenir elle pourra rester indépendante.»
Controverse : l’antisémitisme polonais en question Un procès est sur le point de s’ouvrir en Pologne. Le Procureur de la République de Varsovie serait prêt à poursuivre Jan T. Gross, un historien juif américain accusé de dénoncer la violence et l’antisémitisme polonais d’après la Seconde Guerre mondiale. Le Procureur de la ville de Varsovie envisage de poursuivre en justice l’historien américain juif d’origine polonaise, Jan T. Gross, ainsi que sa maison d’édition Znak, pour "diffamation publique à l’encontre de la nation polonaise".
Cette accusation fait suite à la mise en vente dans les librairies polonaises de la version traduite du livre de Gross : Fear : Anti semitism in Poland after Auschwitz (La peur : l’antisémitisme en Pologne après Auschwitz).
Gross est professeur d’histoire à l’Université américaine de Princeton. Son ouvrage a déjà reçu un très bon accueil à sa sortie aux Etats-Unis, il y a près de deux ans. Le travail de Gross a permis de mettre en lumière le fort climat d’antisémitisme et de violence qui règne en Pologne à l’égard des Juifs ayant survécu à la Shoah. Cette étude aborde notamment l’épisode tragique du pogrom de la ville de Kielce en 1946.
Le Procureur de la ville de Varsovie étudie actuellement les possibilités de soumettre l’ouvrage et son auteur à l’accusation d’infraction au dernier amendement de la loi sur l’Institut de la mémoire nationale (IPN). Selon celui-ci, l’article 132 du Code pénal envisage que "ceux qui calomnient publiquement la nation polonaise pour sa prétendue participation, ou son implication dans les crimes des communistes ou des nazis, seront condamnés à une peine de trois ans de prison".
Comme le résume le journal polonais Dziennik, "Gross affirme dans son livre que l’antisémitisme en Pologne a bénéficié d’un assentiment social, car de nombreux Polonais avaient volé des biens appartenant aux victimes de l’Holocauste, ce qui, après la Seconde Guerre mondiale, n’a jamais été jugé par les communistes".
"Le livre ne manque pas de provoquer un débat national sur les relations polono juives pendant l’Holocauste", estime Jaroslaw Kurski, rédacteur en chef du quotidien Gazeta Wyborcza, qui réserve un bon accueil à l’ouvrage de Gross. "Partant du pogrom perpétré à Kielce en 1946, il pose la question de savoir pourquoi l’antisémitisme a été possible juste après la Shoah, ici, en Pologne, un pays devenu le plus grand cimetière de Juifs d’Europe", écrit-il.
Le précédent livre de Gross : Neighbours (Voisins), décrivait le pogrom contre des Juifs polonais par leurs voisins non juifs dans le village de Jedwabne durant la Seconde Guerre mondiale.
desinfos.com
Carla Bruni trouve les français 'minables'
Carla Bruni s'est lâchée dans une interview au Daily Mail, balançant tout le "bien" qu'elle pense de la France et des français... La future Première Dame n'a pas tari d'éloges sur notre beau pays et ses charmants habitants. Aux journalistes anglais du Daily Mail, Carla Bruni a dressé un portrait de "rêve" de la France et des français, jugez par vous-même... Le belle ne se sent absolument pas française, mais purement italienne. Elle trouve les français "minables", "toujours de mauvaise humeur" et "négatifs". Elle est d'ailleurs fière de posséder un passeport italien et pas français. Elle préfère la nourriture italienne également. Quant à Paris, elle a horreur de cette ville, affreusement polluée et totalement invivable. Elle préfère Londres pour ses parcs et ses points verts. (suite) Les hommes ? Carla la philosophe en dit ceci : "(avec le temps) ils ne sont pas plus matures, juste plus âgés". Selon elle, un homme reste tel qu'il est à 20 ans et n'évolue jamais. Elle ne serait pas un peu misandre la Carla ? A l'époque déjà, Carla appréciait Sarkozy, la seule "chose" qui lui fasse aimer la France d'ailleurs. Au journaliste qui lui demandait si la petite taille donne du caractère, elle répond que oui, en proposant comme exemple Prince, Bonaparte et... Nicolas Sarkozy ! Elle aurait également pu parler des roquets mais elle n'y a semble t-il pas pensé. Et après les français sont "négatifs"...
Source: [http://www.come4news.com]url:http://www.come4news.com/carla-bruni-trouve-les-francais-minables--741582.html