Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag
Selon l'hebdomadaire «Auto Plus», sur les 390 voitures volées par jour (143 130 au total en 2007), les petites cylindrées sont les plus recherchées. «Auto Plus» a calculé le nombre de vols de chaque modèle pour 10 000 véhicules assurés. Les données transmises par les sept assureurs font ressortir en numéro un des voitures les plus convoitées la Smart Fortwo, avec 185 unités volées. Arrivent ensuite la Renault Twingo (146), la Renault Clio (105), l'Audi A3 (98), la Renault Mégane (97), la Volkswagen Golf (87), la BMW X5 (85), l'Audi A6 et la Peugeot 307 (80). En 2006, les petits véhicules étaient déjà les plus volés. Pour le magazine, ces petites voitures ont «une résistance très limitée à l'effraction. Présentes en grand nombre dans nos rues et souvent garées en extérieur, elles sont aisément accessibles. De plus, le marché noir est dopé par une forte demande.» De là à dire qu'il vaut mieux vivre à la campagne et rouler dans une familiale, il n'y a qu'un pas.
En faisant une rapide comparaison sur Internet, entre un modèle Clio 1.9 litre et une Citroën Berlingo 1.9 litre, toutes deux motorisées diesel et stationnées en ville sans garage, on constate une différence de prix. Ainsi, Direct Assurances propose pour la première un tarif annuel à 845 euros, et pour la seconde une assurance à 764 euros. «Nos tarifs sont constitués par un ensemble de critères, souligne-t-on à la MAAF. Le véhicule en tant que tel est évidemment pris en compte, mais aussi les antécédents et l'âge du conducteur ainsi que le type d'assurance à laquelle il a souscrit. Le vol est très peu impactant, il ne compte que pour une toute petite partie du tarif.» Selon la Macif, cela représenterait «à peine un quart du tarif assurance.» «Le modèle n'est qu'une sous-partie de nos critères, précise AGF. Le vol peut-être un facteur aggravant, mais une Twingo ne sera jamais plus chère qu'une berline.» D'ailleurs, soulignent les compagnies d'assurance, «les vols de voitures sont de moins en mois nombreux.» En effet, entre 2006 et 2007, 16 114 véhicules de moins ont été volés.
Le FigaroIls se nomment formaldéhydes, paraffines chlorées, phtalates, parabens... Des noms barbares qui sont notre quotidien : on les respire, on les mange, on les touche, on les revêt. Invisibles, ils peuplent l'eau et la nourriture, imprègnent les plastiques, colonisent les tissus et les peintures. Ces milliers de substances polluent nos vies doucement mais sûrement, provoquant cancers, allergies, troubles du développement ou chute
de la fertilité. Dans une enquête très fouillée (parfois
un peu difficile d'accès), la journaliste Stéphane Horel
fait le point sur ces empoisonneurs de notre consommation courante, allant au contact
des meilleurs spécialistes qui, tous, prodiguent le même conseil : s'en éloigner le plus possible.
Selon les premiers éléments de l'enquête, une bagarre entre consommateurs s'est produite vers 5h40, au bar Le Malaga de Saint-Laurent-d'Oing, pour une raison encore indéterminée.
Selon le procureur de la République de Villefranche-sur-Saône, Francis Battut, des «coups de couteau ou de tessons de bouteilles», voire des tirs «d'armes à feu» ont été échangés, mais aucune arme n'a été retrouvée sur les lieux.
Les gendarmes ont été alertés par une personne présente dans le bar au moment du drame, mais qui a ensuite pris la fuite, a indiqué le procureur. «DeNous essayons de l'identifer et de l'interpeller», a-t-il ajouté.
La première s'était fait passer à plusieurs reprises pour l'ex-amie de son compagnon sur un site de rencontres et avait, sous le pseudonyme «La belle Christelle», livré les téléphones fixe et portable de sa victime.
Cette dernière s'était retrouvée assaillie d'appels lui proposant des relations sexuelles et même de l'argent, entre juin 2005 et juin 2006.
La prévenue a expliqué avoir agi à cause de ce qui se racontait sur le compte de sa victime, et avoir commencé à «prendre les choses à coeur» quand l'ex-amie de son compagnon s'était mise à lui réclamer la restitution de meubles.
Démasquée par l'adresse IP laissée par son ordinateur, elle a été condamnée par le tribunal correctionnel de Nancy à deux mois de prison avec sursis et à verser 600 euros de dommages et intérêts à sa victime.
Dans la seconde affaire, un ex-militant des jeunes de l'UMP a déposé des messages orduriers sur un forum politique visant la députée UMP de la troisième circonscription de Nancy, Valérie Rosso-Debord, en utilisant l'identité de jeunes militants socialistes locaux.
Egalement démasqué par l'adresse IP de l'ordinateur à partir duquel il s'était connecté, le prévenu n'était autre qu'un lycéen militant des jeunesses UMP, qui s'était activement engagé aux côtés de Valérie Rosso-Debord aux cours des campagnes des élections présidentielles et législatives.
Il a expliqué son geste par des divergences politiques et le fait qu'il s'était finalement senti «écarté».
Quant au fait d'avoir eu recours à des noms de militants PS, c'est parce qu'il ne «savait pas quoi mettre comme identité», a-t-il expliqué devant la chambre correctionnelle du TGI de Nancy.
Outre sa condamnation à 4.000 euros d'amende dont 3.000 avec sursis, il a également été exclu de l'UMP.