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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brut, et quelques photos et imag

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Revue de presse 01/03/2008


Santé: Alerte à Las Vegas


Panique à l'ouest des Etats-Unis. Les autorités sanitaires du Nevada ont lancé une campagne d'information auprès de 40.000 personnes potentiellement contaminées par les virus de l'hépatite B ou C et du sida dans une clinique de Las Vegas. Les faits sont récents, puisqu’ils concernent notamment «des patients opérés dans la clinique entre mars 2004 et le 11 janvier 2008», selon les autorités sanitaires.

Trois cas d'hépatite C aigüe ont été communiqués en janvier et trois autres patients infectés ont depuis été localisés, soit six cas en tout, trois fois plus que la moyenne annuelle des cas enregistrés dans la région. Or, cinq d’entre eux avaient subi des anesthésies le même jour dans la clinique en cause, selon l'administration.

Cette dernière a conclu que la clinique avait pratiqué des «méthodes à risques pour injecter des anesthésiques, qui pourraient avoir exposé des patients au sang d'autres patients». L'enquête aurait mis en évidence la réutilisation de seringues, mais pas d'aiguilles, et l'utilisation de doses individuelles d'anesthésiant sur plusieurs patients.




Le numéro deux des Farc Raul Reyes a été tué par l'armée colombienne

Photo non datée du numéro 2 des Farc Raul Reyes
AFP/Archives ¦ Photo non datée du numéro 2 des Farc Raul Reyes


Le numéro deux de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, a été tué samedi à l'aube par l'armée, a annoncé à Bogota le ministre de la Défense, Juan Manuel Santos.

M. Santos a expliqué que l'armée colombienne avait attaqué un camp de guérilleros sur le territoire de l'Equateur, où se trouvait Raul Reyes. L'opération a commencé par un bombardement aérien et a été suivie d'une attaque terrestre, qui ont fait au total dix-sept (bien 17) morts dans les rangs de la guérilla.

Le ministre a précisé que le camp abritant Reyes se trouvait "du côté équatorien à 1.800 mètres de la frontière" colombienne.

L'opération contre les guérilleros du Front 48 des Farc a débuté par un bombardement de l'aviation samedi à 00H25 locales, a poursuivi M. Santos. Des unités héliportées se sont ensuite rendues sur les lieux du campement en territoire équatorien où des combats se sont produits, faisant un mort parmi les soldats colombiens et 17 dans les rangs de la guérilla.

Le corps de Raul Reyes a été rapatrié par l'armée en territoire colombien, a ajouté le ministre.

Le président colombien Alvaro Uribe a eu un entretien téléphonique sur cette question avec son homologue équatorien Rafael Correa, a-t-il précisé.

Ces derniers temps, Reyes avait souvent fait fonction de porte-parole de la guérilla des Farc.


© 2008 AFP

Gaza: au moins 42 morts et 100 blessés dans une opération israélienne

Des militants du Hamas, le 1er mars 2008 à Jabaliya
Mohammed Abed AFP ¦ Des militants du Hamas, le 1er mars 2008 à Jabaliya


Au moins 42 Palestiniens, dont des femmes et des enfants, ont été tués et une centaine blessés samedi, jour marqué par une intensification de l'opération israélienne en cours dans la bande de Gaza.

Il s'agit de l'une des journées les plus meurtrières depuis la prise de contrôle en juin 2007 de la bande de Gaza par le mouvement islamiste Hamas, alors que le bilan des morts palestiniens n'a cessé d'augmenter d'heure en heure depuis l'aube.

Depuis le début de l'offensive mercredi, au moins 75 Palestiniens ont été tués. Un Israélien a péri dans le tir d'une roquette mercredi.

Les groupes armés palestiniens ont pour leur part tiré samedi plus de 40 roquettes contre Israël, où six personnes, dont deux enfants et une femme, ont été blessées dans la ville d'Ashkélon (sud), distante de 10 km de la bande de Gaza, selon la radio.

Deux soldats israéliens ont été tués à Gaza, selon la télévision du Qatar al-Jazira. L'armée a fait état de cinq blessés dans ses rangs.

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a jugé que l'offensive israélienne, par ailleurs condamné par la Jordanie, était "plus qu'un Holocauste", renouvelant son appel à "une protection internationale du peuple palestinien".

"Il est impensable que la réaction israélienne à des tirs de roquettes palestiniens, que nous condamnons, soit aussi terrible et effroyable", a ajouté M. Abbas qui, selon son bureau, tente d'obtenir des réunions d'urgence de la Ligue arabe et du Conseil de sécurité de l'ONU.

Le président palestinien a toutefois été accusé par le chef du mouvement rival Hamas, Khaled Mechaal, qui vit en exil à Damas, de "couvrir, volontairement ou involontairement", l'opération israélienne, qu'il a qualifiée de "véritable holocauste".

Au moins 42 Palestiniens ont été tués et 100 blessés, dont 15 sont dans un état grave, samedi à Jabaliya (nord) et ses environs, selon des sources médicales palestiniennes.

Huit au moins de ces tués sont des civils, dont quatre jeunes et quatre femmes. Quinze tués ont été identifiés comme des membres de groupes armés.

Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé dans l'après-midi à l'AFP que "l'opération se poursuivait".

De source militaire israélienne, de violents combats continuaient d'opposer en début de soirée les soldats et des activistes à Jabaliya, où opéraient des unités d'infanterie et de blindés israéliens appuyés par des hélicoptères.

Les imams des mosquées récitaient des versets du Coran par haut-parleurs, les habitants de Jabaliya étant terrés chez eux.

"Nous vivons une ambiance de guerre totale", a résumé Abou Alaa, 40 ans, un habitant de Jabaliya.

Le Dr Mouawiya Hassanein, chef des urgences à Gaza, a affirmé que ses services étaient débordés. "Nous ne pouvons pas nous déplacer facilement, 12 de nos ambulances sont bloquées faute de carburant et les autres doivent coordonner au préalable avec l'armée israélienne".

En Cisjordanie, 300 Palestiniens ont manifesté à Ramallah contre l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

Selon le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, il s'agit d'une opération terrestre "élargie" dans le nord de la bande de Gaza. "Nous agissons surtout avec l'aviation même si nous recourrons aussi à des forces terrestres".

Il a cependant nié que l'objectif soit une réoccupation partielle de la bande de Gaza évoquée en Israël, qui avait évacué ce territoire en 2005.

Pour le ministre de l'Environnement, membre du cabinet de sécurité, Gideon Ezra, il faut "éliminer tous ceux qui sont impliqués dans les tirs de roquettes y compris Ismaïl Haniyeh", le chef du gouvernement Hamas à Gaza, non reconnu par la communauté internationale.

Les derniers décès portent à 6.236 (BIEN 6.236) le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, pour la plupart des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.


© 2008 AFP

Etampes : 13 ans de réclusion pour Wansale

Croquis représentant Kévani Wansale à l'audience, le 27 février 2008 au palais de justice d'Evry
Benoît Peyrucq AFP/Archives ¦ Croquis représentant Kévani Wansale à l'audience, le 27 février 2008 au palais de justice d'Evry

Kévani Wansale a été condamné samedi à 13 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de l'Essonne, qui l'a reconnu coupable de tentative d'assassinat pour avoir poignardé son enseignante Karen Montet-Toutain le 16 décembre 2005 au lycée Louis-Blériot d'Etampes. L'avocat général avait requis une peine de 15 ans.

A l'énoncé du verdict, les soeurs et la mère de l'accusé sont restées sans bouger sur les bancs de la salle des assises, en pleurant.

La veille des faits, le professeur avait convoqué la mère du jeune homme, aujourd'hui âgé de 20 ans, pour évoquer des problèmes de discipline et une exclusion temporaire de l'établissement la semaine précédant les faits.

Le lycéen avait été vertement réprimandé par sa mère, qui l'avait menacé de le renvoyer du domicile familial.

Il s'était emparé le soir même d'un couteau de cuisine muni d'une lame de 20 centimètres avec lequel il a poignardé le lendemain matin son professeur d'arts appliqués.

>> le témoignage du mari de la victime

>> la mère de l'accusé revendique sa part de responsabilité


© 2008 AFP



Un contrôle de police vire au drame à Colmar: deux morts

Le véhicule accidenté, dans lequel deux des quatre occupants sont décédés, le 29 février 2008 à Colmar
Jean-Pierre Vicino AFP ¦ Le véhicule accidenté, dans lequel deux des quatre occupants sont décédés, le 29 février 2008 à Colmar


Un contrôle de police a tourné au drame dans la nuit de vendredi à samedi à Colmar, faisant deux morts parmi les cinq passagers d'une voiture dont le conducteur a pris la fuite à la vue des forces de l'ordre, percutant deux autres voitures, ont indiqué samedi le parquet et la police.

Trois jeunes, le conducteur présumé et deux passagers, ont été placés en garde à vue samedi, a précisé le procureur Pascal Schultz lors d'un point presse.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le conducteur, âgé de 20 ans, conduisait sans permis et sous l'emprise de stupéfiants.

Il est soupçonné d'"homicide involontaire agravé par consommation de stupéfiants, refus d'obtempérer, mise en danger d'autrui, non assistance à personne en péril et conduite sans permis d'un véhicule", selon le procureur.

Les deux autres passagers sont âgés respectivement de 18 ans et 24 ans. Ils sont soupçonnés de "non assistance à personne en péril", pour avoir pris la fuite à pied en laissant derrière eux les deux derniers occupants du véhicule, âgés de 17 et 29 ans, éjectés sous le choc de la collision avec les deux autres voitures dont aucun des passagers n'a été blessé.

Plusieurs des occupants de la voiture sont très défavorablement connus des services de police et ont déjà fait l'objet de poursuites et de condamnations diverses, a précisé le parquet.

Le parquet a saisi la police des polices, l'IGPN, pour reconstituer la chronologie exacte des faits, a ajouté le procureur.

Ceux-ci se sont déroulés peu avant 23 heures à proximité du centre hospitalier de Colmar. L'Alfa-Romeo rouge récemment acquise par la plus âgées des victimes a paru suspecte à une patrouille de la brigade anticriminalité lorsque ses occupants ont tenté de cacher leurs visages en la croisant.

La voiture de police a fait demi-tour, enclenché les girophares et un avertisseur, et a fait un appel de phares pour lui faire signe de se ranger afin de se soumettre à un contrôle.

Mais c'est alors qu'est survenu le drame, "en moins de deux minutes" selon le procureur: au lieu d'obtempérer, le conducteur a accéléré, grillé un feu rouge à très grande vitesse, et percuté deux voitures à un croisement.

Deux des trois passagers arrière ont été éjectés et sont morts avant l'arrivée des secours. Les trois autres occupants du véhicule ont pris la fuite à pied. L'un d'eux, âgé de 18 ans et légèrement blessé, a été arrêté dans la foulée. Le conducteur présumé sera interpellé vers 6 heures du matin. Quant au jeune homme de 24 ans, c'est son père qui est venu le présenter au commissariat samedi matin.

Les analyses toxicologiques ont permis d'établir que le conducteur avait "consommé une certaine quantité de résine de cannabis" avant de prendre le volant, selon M. Schultz. Quelques grammes de drogue ont en outre été retrouvés sur lui.

Quatre des cinq occupants du véhicule sont originaires d'un quartier sensible de Colmar, le quartier "Europe". Des renforts de CRS ont d'ailleurs été mobilisés à Colmar pour la nuit de samedi à dimanche soir, a constaté un correspondant de l'AFP.


© 2008 AFP


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